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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 21:58

FRANCE TIBET


Témoignage de Mme Phuntsog Nyidron SANASHIGA, ancienne prisonnière politique tibétaine et lauréate du Prix Reebok des droits de l'Homme en 1995, lors du 2ème Sommet de Genève sur les Droits de l'Homme, la tolérance et la démocratie qui s'est tenue au Centre International de conférences de Genève, le 8 mars 2010.


Mon nom est Phuntsok Nyidron. Je suis née en 1970 à Phenpo, dans un petit village près de Lhassa, la capitale du Tibet, dans une famille ordinaire de paysans. Je n'ai pas eu l'occasion d'aller à l'école car j'appartenais à une famille qui avait été mise sur liste noire par les autorités chinoises lors de la Révolution Culturelle de 1966 - 1976. Avec le consentement de mes parents, je suis rentrée au monastère de Néo Chung Ri à l'âge de 17 ans.

Je suis heureuse et honorée d'être ici aujourd'hui, devant ce rassemblement mondial, pour témoigner au sujet de l'épreuve de 15 ans d'emprisonnement que j'ai enduré sous le régime communiste chinois au Tibet occupé. En fait, ma condamnation était de 17 ans.

Mesdames et Messieurs, permettez-moi d'exprimer mes sincères remerciements aux organisateurs pour m'avoir donné cette occasion d'étendre ma solidarité à tous les prisonniers politiques du monde entier. Le Tibet est toujours sous occupation communiste chinoise depuis 1959.

Vous devez tous vous demander comment j'ai quitté le Tibet alors que le gouvernement chinois impose des restrictions sur les dissidents de se rendre à l'étranger. Grâce à l'appui des communautés internationales et des Gouvernements, le 15 mars 2006, le gouvernement chinois m'a permis de partir pour les Etats-Unis pour des raisons médicales. Je suis reconnaissante au Gouvernement des États-Unis et des communautés internationales. J'ai reçu un traitement médical aux Etats-Unis pendant plusieurs mois, puis je suis partie m''installer en Suisse où j'ai obtenu l'asile politique.

Mesdames et Messieurs, durant le Nouvel an tibétain en 1989, accompagnée de huit compatriotes religieuses avons crié et distribué des tracts à Lhassa Bakor et nous scandions "Vive le Dalaï Lama", "Tibet libre" ou "Chinois, sortez du Tibet." Plusieurs femmes tibétaines âgées priaient autour du Barkor; elles nous ont conseillé de quitter la place, nous avons échapper de justesse à l'arrestation par la police chinoise. Je me suis rendue à nouveau à Lhassa avec mes compatriotes, alors que la capitale était sous loi martiale, pour acheter des matériaux de construction pour notre couvent qui était en rénovation. A Lhassa, nous avons remarqué que les Tibétains brûlaient de l'encens pour exprimer leur joie à la veille de l'attribution du prix Nobel de la Paix à Sa Sainteté le Dalaï Lama. Nous avons été extrêmement heureuses d'entendre ces nouvelles. A notre retour au monastère, nous avons été accueillies à mi-chemin par nos compatriotes religieuses. Après avoir partagé cette information avec elles, elles étaient tellement heureuses que nous avons unanimement décidé de manifester notre joie, comme venait de le faire le peuple tibétain à Lhassa. Le jour suivant, avec cinq autres religieuses nous sommes parties à Lhassa pour manifester. Étant donné que la police chinoise vérifiait si les gens entraient dans le Barkor en groupe, nous avons décidé de former trois groupes et avions convenu de nous rencontrer dans un magasin chinois de photo à l'intérieur du Barkor. Nous avons appris que la police chinoise, habillée en tenue civile, nous avait suivi. Afin d'éviter d'être arrêtées avant de manifester, sans attendre le dernier groupe, quatre d'entre nous ont commencé à crier « Vive le Dalaï Lama " et "Free Tibet". Dans les minutes qui ont suivi, la Police Populaire Armée ( PAP) et la Police de la Sécurité Locale sont venues nous arrêter. Deux autres nonnes sont arrivées et ont crié elles aussi les mêmes slogans. Elles ont également été arrêtées par le PAP et la Police Locale de Sécurité. Par hasard, nous avons été mises dans la prison de Gutsa.

Deux gardiens de prison nous ont emmenées pour être interrogées individuellement. Ils nous ont demandé qui nous avait envoyées et qui étaient les instigateurs appartenant à la clique du Dalaï Lama. J'ai répondu que j'avais agi seule et que personne ne m'avait incitée. Je n'avais jamais rencontré le Dalaï Lama dans ma vie. Le gardien m'a nouveau demandé si mon professeur était derrière tout ça. J'ai répondu que l'enseignant ne saurait égarer ses disciples. Puis, la garde m'a demandé qui était le chef du réseau? J'ai pris la responsabilité et j'ai donc été condamnée à une peine de 9 ans d'emprisonnement.

Mesdames et Messieurs, je veux partager avec vous ce qu'est une journée typique de coups et de tortures en prison. Mon bras droit a été placé de force par dessus mon épaule droite et menotté au bras gauche derrière le dos. Un gardien s'est mis debout sur sa table et m'a tiré plusieurs fois par les menottes. Après m'avoir détachée je ne sentais plus mes mains. Depuis, je ne peux plus tenir d' objets lourds. Ils m'ont également planté dans les doigts une aiguille pour machine à coudre les chaussures; ils m'ont mis une matraque électrique dans la bouche et m'ont écrasé des cigarettes allumées sur le visage. Pire encore, ils ont enroulé autour de mes doigts des fils électriques ce qui a fait trembler tout mon corps comme une épileptique et je suis alors devenue inconsciente. Les gardiens m'ont jeté ensuite de l'eau froide sur le visage pour me réveiller. Dès que j'ai repris conscience, je ne sentais plus rien seulement de la mousse dans ma bouche. Ce jour-là pas une goutte d'eau ou de nourriture ne m'a été donnée.
Mesdames et Messieurs, en 1992, nous avons crié toute la nuit pour réclamer la libération de trois détenues de la prison qui avaient été mises en isolement. Lorsque des détenues ont vu que d'autres prisonnières, en l'occurrence nous, étaient en train de se faire battre par des policiers armés, elles ont crié par les fenêtres. Le PAP a alors arrêté de nous battre. Le rein d'une religieuse a été endommagé et une autre a eu la jambe cassée.

En 1993, avec 13 autres prisonnières politiques nous avons secrètement enregistré dans la prison des chants à la louange de Sa Sainteté le Dalaï Lama et évoquant la situation des prisonniers politiques. Pour cet enregistrement ma peine d'emprisonnement a été prolongée par huit autres années, ma peine totale était alors de 17 ans. A travers ces chansons, nous voulions aussi communiquer à nos familles que nos esprits n'avaient pas été brisés. En prison, le traitement médical était systématiquement refusé à tous les prisonniers politiques. Par exemple, une de mes compagnes prisonnières est morte en 1995 parce que les autorités chinoises n'ont pas voulu lui fournir des soins médicaux immédiats.

La situation est devenue physiquement et moralement intolérable pour nous à cause des sévices que nous subissions et des exercices militaires que la Police de l'Armée Populaire nous faisait accomplir, nous étions plongées dans un désespoir total, nous avons donc fait la grève de la faim pour mettre fin à cette pratique. Après quatre jours et demi, nous avons arrêté la grève de la faim parce que le PAP a adhéré à notre demande. Toutefois, ils n'ont pas tenu leurs promesses et ont recommencé à nous battre après plusieurs jours.

Traduction France Tibet, 28 mars


Mesdames et Messieurs, en mai 1998, cinq nonnes sont mortes des suites de coups et des tortures qu'elles ont subi dans la prison de Drapchi. Les autorités chinoises n'ont jusqu'à présent fourni aucun compte rendu complet de la façon dont les cinq religieuses sont mortes.

Nous étions gardées dans la prison de Drapchi où 12 prisonnières vivent dans une seule pièce, y dorment et partagent un petit WC. Étant donné la taille des toilettes et le nombre d'utilisateurs, il est vite bouché et il n'y a pas d'autres toilettes disponible à moins que ''l'Autorité'' ne les changent. Celles qui avaient besoin d'aller aux toilettes étaient contraintes de se retenir ce qui était considéré comme pire et plus difficile que de se faire battre par la police. En prison tout le monde recevait un petit tabouret sur lequel on devait rester pendant la journée entière sans être autorisées à utiliser le lit pour se reposer. Mes fesses ont été blessées à force de m'asseoir sur ce tabouret. Je porte encore les cicatrices.

Mesdames et Messieurs, tous les jours nous étions obligées de tricoter des pulls en laine soit avec un petit rouleau de fil de laine fine ou un gros rouleau de fil de laine, assises sur ce tabouret de bois. Les visites des familles étaient annulées pour toutes celles qui ne remplissaient pas leur quota. Les autorités chinoises considèrent le prisonnier politique comme étant un dangereux criminel. Les autorités chinoises ne donnent aucun droit au prisonnier politique, tels qu'ils sont pourtant garantis dans les lois. Par exemple, les prisonniers ont normalement le droit de rencontrer jusqu'à trois membres de leur famille alors que le prisonnier politique ne peut rencontrer qu'un membre de sa famille dans le mois. Parfois les autorités annulent cette seule réunion mensuelle de prisonniers politiques sans donner de raison. Les prisonniers politiques sont privés de l'apprentissage de compétences et de certaines formations.


Quand j'ai fui le Tibet, j'ai entendu que les autorités chinoises avaient affirmé avoir garanti de nombreux droits aux détenus. La loi chinoise sur les prisons, promulguée en 1994 ", stipule expressément que les détenus ont un droit à l'immunité contre les châtiments corporels et les abus, le droit de faire appel, le droit de communication, le droit de rencontrer des membres de leur famille et des parents, un droit à l'éducation, ...., et le droit de recevoir un traitement médical, ils jouissent de droits égaux avec les autres citoyens lors de leur libération après avoir terminé leur peine. "

À cet égard, en tant qu'ancienne prisonnière politique, je peux dire que lesTibétains prisonniers politiques ne jouissent d'aucun des droits susmentionnés, même aujourd'hui. En ce qui concerne la jouissance de droits égaux après avoir été libérée, je n'étais même pas autorisée à retourner dans mon monastère pour poursuivre ma vocation religieuse. En fait, les anciens prisonniers politiques doivent cacher leur passé pour chercher un emploi ou d'autres opportunités dans la société.


Mesdames et Messieurs, en Février 2004, j'ai été soudainement libérée de prison mais je suis restée sous la surveillance constante de deux policiers à mon domicile. Un jour les autorités chinoises m'ont emmenée pour que je rencontre des délégations étrangères, dont le président du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire et de la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale. Cependant, au moment de ces rencontres, je n'avais aucune conscience claire de qui ces gens pouvaient être ou de leur travail. Je n'ai compris l'importance de ces visites seulement après mon arrivée aux États-Unis.


En ce qui concerne mon état de santé, je prends régulièrement des médicaments anti-douleur pour des maux de tête, de reins, du genou et des mains en raison des graves tortures que j'ai subies. Même le médecin ne peut pas diagnostiquer tous mes problèmes de santé. Je tombe notamment dans des dépressions et ne peut pas supporter d'entendre des nouvelles choquantes sur des arrestations, la détention et la torture. Je ne me sens jamais heureuse, même si je vis dans un pays libre et démocratique. J'ai toujours tendance à penser à la situation de mes compatriotes détenus et à leurs souffrances.

Après toutes ces années en prison, je dois ma liberté en premier lieu à la grâce de Sa Sainteté le Dalaï Lama mais aussi aux Gouvernements, aux Parlements, aux ONG et Institutions des Droits de l'Homme des Nations Unies qui ont montré leur préoccupation pour les prisonniers politiques tibétains en faisant pression sur le Gouvernement chinois. Je leur en suis toujours reconnaissante, à chacun d'eux.

Enfin, étant donnée la situation épouvantable des Droits de l'Homme au Tibet, je vous supplie de continuer de donner votre soutien à la juste cause du peuple tibétain.

Je vous remercie encore une fois.

You can watch her speaking on this given below links:

http://www.youtube.com/watchv=I0nG8ERpOMk&feature=PlayList&p=05F4724E52D0BD6E&index=59
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 21:35

LE MONDE


L'avocat Gao Zhisheng, ici en juin 2005, avait défendu le mouvement bouddhiste interdit du Fa Lun Gong. EYEPRESS NEWS

Pékin Correspondant
Défenseur des droits de l'homme, le dissident du Parti communiste a pu téléphoner à des proches et à un journaliste. Il précise avoir été libéré il y a six mois et vivre hors de Pékin




Est-ce la fin d'une saga inédite, celle de l'avocat chinois des droits de l'homme Gao Zhisheng ? On le savait arrêté, disparu mais on l'a cru tour à tour mort, évanoui corps et âme dans le brouillard de l'" archipel " chinois des organismes de répression, habitant sous surveillance à l'ouest du pays... Dimanche 28 mars, coup de théâtre : pour la première fois depuis son enlèvement par la police, durant la nuit du 4 février 2009, Me Gao a parlé au téléphone avec un collègue et ami avocat ainsi qu'avec un journaliste de l'agence britannique Reuters.

La bonne nouvelle ? Il est vivant et libre. La moins bonne est qu'il a dû raccrocher rapidement, faisant penser à ses interlocuteurs qu'il reste étroitement surveillé. " Je vais vivre une vie tranquille pour un moment ", a-t-il dit en précisant qu'il s'exprimait depuis Wutaishan, célèbre site bouddhiste de la province du Shanxi, au sud-ouest de Pékin. Il a précisé avoir été libéré il y a environ six mois.

Des Etats-Unis, où ils se sont réfugiés en 2009, son épouse Geng He a pu s'entretenir avec son mari en fin de semaine, écrit lundi le quotidien hongkongais The South China Morning Post.

Dans la mouvance de la dissidence chinoise, Gao Zhisheng est un peu un cas à part : chrétien et membre du Parti communiste, il fut, en 2001, distingué par le ministère de la justice comme l'un des dix meilleurs avocats de Chine pour avoir défendu le droit des paysans expropriés par des projets immobiliers.

Quatre ans plus tard, son sort bascule : il rend sa carte du parti pour protester contre les harcèlements dont il fait l'objet depuis qu'il s'est mis à défendre les disciples du mouvement spirituel bouddhiste interdit du Fa Lun Gong. En 2005, les autorités lui ferment son cabinet et suppriment leurs licences aux vingt avocats qui travaillent avec lui. L'année suivante, il est une première fois arrêté et condamné à trois ans de prison avec sursis pour " subversion ". Avant d'être placé en résidence surveillée durant de longs mois. Il racontera plus tard avoir été torturé durant les 54 jours qu'il passa en détention : chocs électriques sur les parties génitales, passage à tabac quotidien par ses gardiens.

Depuis des mois, informations parcellaires et contradictoires ne cessaient d'épaissir le mystère entourant la disparition de l'avocat. Mi-janvier, le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Ma Zhaoxu, déclare lors d'un point de presse que Me Gao " est là où il doit être ". Avant de se rétracter quelques jours plus tard en réponse à une nouvelle question sur le sort de l'avocat : " Il y a 1,3 milliard de Chinois, je ne peux pas savoir ce qu'ils font tous... "

" Avec des amis "

Le 14 février, nouvelle annonce surprise. L'ambassade de Chine à Washington fait savoir à l'organisation des droits de l'homme américaine Dui Hua que l'avocat Gao " travaille à Urumqi ", la capitale de la province du Xinjiang, à l'ouest du pays. C'est la première fois qu'une nouvelle précise filtre sur le disparu. Au début du mois de mars, lors de sa visite à Pékin, le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, demande à ses interlocuteurs des nouvelles de Gao Zhisheng. Son homologue chinois, Yang Jiechi, se contente de répondre que les droits de l'avocat ont été respectés et qu'il n'a pas été torturé durant sa nouvelle détention.

Li Heping, avocat et ami de Gao, s'est déclaré certain que c'est bien avec son collègue qu'il s'est entretenu au téléphone : " Je le connais bien, et sa manière de parler, les expressions qu'il utilise, tout cela m'est familier ", a-t-il dit à l'AFP. Il a ajouté que son interlocuteur lui a précisé être " avec des amis " et qu'il allait devoir raccrocher, suggérant ainsi que des policiers lui indiquaient la marche à suivre en " protection rapprochée "...

Bruno Philip

© Le Monde
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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 19:04
LE FIGARO
AFP
28/03/2010 | Mise à jour : 18:06 

L'avocat dissident Gao Zhisheng, disparu depuis plus d'un an, est vivant et se trouve actuellement sur un site montagneux vénéré par les bouddhistes dans le nord de la Chine, ont déclaré aujourd'huideux de ses amis proches qui ont indiqué lui avoir parlé au téléphone.

"J'ai parlé à Gao cet après-midi", a déclaré un ami et collègue du dissident, assurant que la personne avec laquelle il s'était entretenu au téléphone était bien lui. "Il se trouve au mont Wutai (mont aux Cinq terrasses, dans la province du Shanxi), mais il n'a pas révélé l'endroit précis. Je l'ai interrogé sur sa situation, sa santé, et il a répondu qu'elles étaient 'bonnes'", a-t-il ajouté.


Disparu en février 2009


Gao Zhisheng a signalé au cours de la conversation que des amis se trouvaient à ses côtés et qu'il devait raccrocher, peut-être une manière de sous-entendre qu'il était surveillé étroitement par des agents voulant l'empêcher de parler au téléphone.


Gao Zhisheng, avocat quadragénaire proposé pour un prix Nobel de la paix par des parlementaires américains, s'est fait connaître pour avoir pris la défense des chrétiens clandestins, des cyberdissidents, mais aussi des adeptes du Falungong, mouvement spirituel qualifié de secte par Pékin et interdit en 1999. Il a disparu depuis que des membres de la police secrète sont venus le chercher dans son village de la province du Shaanxi (nord, voisine de celle du Shanxi) le 4 février 2009, selon des associations des droits de l'homme qui, aujourd'hui, craignent qu'il ne soit mort pendant sa détention.


En novembre 2005, Gao avait été radié du barreau et placé sous surveillance policière après avoir appelé à la fin des persécutions contre le Falungong. En décembre 2006, il avait été condamné à trois ans de prison avec sursis pour subversion puis placé sous résidence surveillée avec mise à l'épreuve pendant cinq ans.

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 11:21

( à sa demande son nom n'est pas mis)

 

"Le voyage a été extrêmement dur, la présence très armée des militaires et de la police plombe l atmosphère , militaires sur les toits, groupes de 4 mitraillettes au poing tous les 20 mètres, groupes de 10 a chaque intersection, cordon de flics et de bidasses autour du Jokhang, et de tous les endroits chargés et même scenario dans toutes les villes…. Des gens qui fuyent qui t évitent par peur et puis tout ce système pervers de fric : subvention pour les maisons , aides….que l’ on donne ou que l’ on retire…. Beaucoup de solitude et de tristesse dans ce voyage, de révolte….entre dire le Tibet est occupé et voir cette réalité et ses conséquences il y a un océan.

Le 10 j’étais dans les rues de Lhassa, j ai compté 27 voitures blindées noires de la police et une trentaine de blindés de l’armée , avec des bus entiers de flics et de militaires et des camions avec hauts parleurs qui vantent la « révolution »…. Ma guide m a cherchée partout, je n avais pas le droit d être seule dans les rues, ils plantaient des drapeaux chinois partout où cela était possible, envie de vomir ;; ;et à moins d’être fou on n’a pas envie de manifester devant toutes ces fusils, les types couchés sur le toit des voitures et des tanks avec les mitraillettes dans les mains, prêts a viser…

La présence de l armée et des flics était là avant le 10 ? J’étais à Lhasa le 14 Février et c’était pareil ;; ;sauf les voitures blindées et les tanks….dans les rangs de pèlerins les flics sortent de temps en temps une personne et aussitôt les soldats avec leur fusils arrivent, les femmes tiennent tête !!!! et tout autour sur les toits les hommes en uniformes avec leurs mitraillettes surveillent….

J ai pris des photos mais pas des blindés, je ne pouvais c était trop dangereux pour moi, des photos des soldats et des flics oui, de la fenêtre de ma chambre et dans la rue mine de rien…vous faites circuler mon message en me nommant sans problème, juste moi, je n arrive pas pour le moment a entrer en contact ;; ;a raconter mais il faut témoigner…."

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 11:26
The Sun Behind the Clouds - Tibet’s Struggle for Freedom
de Ritu Sarin et Sonam Tenzing

Année de compétition : 2010
Réalisation : Ritu Sarin Sonam Tenzing
Catégorie : Longs Métrages Documentaire

Mardi 06 avril 17h MAC - Grande Salle
Samedi 10 avril 13h MAC - Grande salle

INDE / Royaume-UNI
2009, documentaire, 1h19
HD Cam, couleur
vo. anglais, mandarin, tibétain / s.t. français

Image : Graham Day, Jaimie Gramston, Stephen McCarthy, John Sergeant, Dilip varma, Tenzin Tsetan Choklay
Montage : Anupama Chandra, Mahadeb Shi, Tenzing Sonam
Musique : Gustavo Santaolalla
Son : Suresh Rajamani, Mohandas VP
Production : White Crane Productions

http://www.youtube.com/watch?v=34cLHNfFiZg


Tibet, mars 2008 : les rues de la capitale tibétaine sont en flammes. Des manifestations rappellent à l’opinion internationale que le problème tibétain n’est pas résolu. Depuis 50 ans, le Dalaï-lama, chef spirituel du Tibet, vit en exil, mais il incarne toujours les espoirs de son peuple. Pourtant, la stagnation de la situation provoque de plus en plus de mécontentements y compris dans les rangs de ses plus fervents fidèles. Le film explore aussi ses doubles responsabilités en tant que pratiquant bouddhiste et leader politique, les dilemmes et les contradictions que génèrent ces deux rôles.
Est-ce que la solution pour le Tibet se trouve dans le chemin de paix et de compromis du Dalaï-lama ? Ou bien est-ce que les voix appelant à l’indépendance vont l’emporter ?
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 11:19

" RANGZEN ", le poème d'un étudiant tibétain sélectionné

Tibetan Student Wins International Poetry Prize In Italy
Phayul[Wednesday, March 24, 2010 11:11]
DUINO (Italie), 24 mai : " RANGZEN ", le poème d'un étudiant tibétain sélectionné
By Chime Tenzing



Dharamsala, March, 24th - Palden Gyal, a Tibetan student who is currently pursuing his International Baccalaureate programme at the Norway United World College, recently bagged third prize in the sixth edition of the International Poetry Competition held in Duino in Italy. His poem ‘RANGZEN’ was chosen among 1000 entries from participants from over 90 different countries. The first prize was bagged by a participant from Cameroon and second by an Italian.
The Festival and award ceremony was held from 19 to 21 March in the Italian town of Duino and was attended by guests and participants from 15 different countries. The best poems and the poetry sessions would be compiled into books and DVDs by September and the winning team will reunite in Italy during the launch.
Prof. Gabriella Valera Gruber, President of the Association Poesia e Solidarietà (Poetry and Solidarity) Trieste www.poesiaesolidarieta.it, says, “This poetry Competition is the most important international competition in the world for young people. We received poems from 90 countries and evaluated them in their original languages. The Palden's poem has been selected among 1000 poems.”
italie
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 20:19

Le Monde




L'Inde a inauguré un " coffre-fort " des semences à Leh, dans le nord du pays. Situé à 5 360 m

d'altitude, ce dépôt envisage d'abriter des graines d'autres pays. Notamment, celles entreposées dans la banque du Svalbard (Norvège),

à ce jour la plus importante au monde

© Le Monde
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 22:06

CYBERPRESSE.Ca

Publié le 22 mars 2010 à 07h38 |  Mis à jour à 07h42
 

Judith Lachapelle
La Presse

Un personnage important du bouddhisme tibétain est sorti de l'ombre au cours des derniers jours. Les premiers pas politiques du panchen-lama - plus important personnage religieux présent au Tibet depuis l'exil du dalaï-lama - ont été célébrés partout en Chine communiste... mais sûrement pas au Tibet.

Gyeltsen Norbu, 20 ans, a été désigné par la Chine en 1995 comme le 11e panchen-lama, réincarnation du dernier panchen-lama mort en 1989. Peu auparavant, le dalaï-lama avait pourtant désigné un autre garçon du nord du Tibet, Gedün Chökyi Nyima, comme réincarnation du panchen-lama. Ulcérée, la Chine a fait disparaître le garçon de 5 ans et sa famille, puis nommé Gyeltsen Norbu, fils de membres du Parti communiste, nouveau panchen-lama.

 

Le panchen-lama n'a pas de fonction politique, mais jouit d'un grand prestige et d'influence. Il fait partie de ceux qui désigneront le futur dalaï-lama.

Ce mois-ci, le jeune homme a fait ses débuts politiques à l'occasion de la Conférence annuelle consultative politique du peuple chinois, instance qui conseille le Parti communiste au pouvoir. Il a été fait délégué de la Conférence plutôt que vice-président, comme s'y attendaient pourtant les experts.

Où est Gedün Chökyi Nyima?

Selon Dermod Travis, directeur du Comité Canada-Tibet, la manoeuvre ne vise qu'à «donner une crédibilité à quelqu'un qu'ils ont choisi eux-mêmes». «Mais je pense que les Tibétains sont assez intelligents pour reconnaître un imposteur à la solde du gouvernement quand ils en voient un.»

Le 25 avril, les Tibétains souligneront l'anniversaire du panchen-lama «légitime», qui n'a pas été revu depuis la disparition de sa famille en 1995. Le gouverneur du Tibet a affirmé dernièrement que Gedün Chökyi Nyima vit au Tibet, où «ses frères et soeurs vont à l'université ou travaillent». «À ce que je sache, sa famille et lui vivent une bonne vie au Tibet. Ils ne veulent pas être dérangés. Ils veulent vivre une vie normale.»

Des affirmations difficiles à vérifier. Mais selon le tibétologue Robert Barnett, de l'Université Columbia de New York, le jeune homme serait bien vivant. «La Chine semble éviter de créer le genre de catastrophe que ça créerait si une personne aussi célèbre était tuée», a-t-il expliqué à La Presse cette semaine. «Je doute aussi qu'il soit en prison. C'est une personne que la Chine doit garder cachée.»

Les deux panchen-lamas faisaient partie du même groupe d'enfants sélectionnés par les moines tibétains pour désigner la réincarnation du 10e panchen-lama, dit M. Barnett. Aujourd'hui, indique le professeur, tout ce que les Tibétains attendent de celui que Pékin a désigné, «c'est qu'il puisse parler de lui-même pour dire comment tout cela n'est qu'une pièce de théâtre».

La controverse autour du panchen-lama soulève évidemment des questions sur la réincarnation du dalaï-lama après sa mort. Le chef spirituel tibétain a maintenant 74 ans et a déjà annoncé que sa réincarnation se ferait hors de Chine. Pékin a cependant voté une loi qui stipule que le dalaï-lama doit être chinois. «Chose certaine, chez les Tibétains, on ne répétera sûrement pas la même erreur que pour la désignation du panchen-lama, dit Robert Barnett. L'enfant désigné comme étant la réincarnation du dalaï-lama ne sera pas publiquement présenté tant qu'il ne sera pas en sécurité.»

Avec Asia Times Online

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 21:48
RUE89

Par Charlotte Cailliez | Aujourd'hui la Chine | 22/03/2010 | 20H24

Google a annoncé lundi soir son retrait de Chine, et son transfert à Hong Kong, territoire chinois autonome où il n'y a pas de censure. Cette décision met fin au bras de fer engagé depuis des semaines entre la société américaine et le gouvernement de Pékin, accusé par Google d'avoir tenté de pénétrer dans ses systèmes informatiques, et d'imposer la censure de son moteur de recherche en chinois. Ces derniers jours, la presse chinoise s'était déchaînée contre Google, carrément accusé de liens avec la CIA, comme l'expliquent nos partenaires d'Aujourd'hui la Chine.

(De Pékin) Les médias d'Etat chinois ne verseront pas de larmes au départ de Google, dont ils fustigent la « politisation » de son différend avec Pékin, et y voient un rappel de l'impérialisme colonial.

L'agence officielle Xinhua et l'organe central du Parti communiste chinois, le Quotidien du Peuple, évoquent tous deux lundi le retrait imminent de Google. Ils se limitent à la critique du moteur de recherche mais ne livrent aucun détail sur le contenu et la teneur des négociations en cours avec les autorités chinoises.

Pour Xinhua, Google est le grand perdant de cette histoire : il s'aliène à la fois le plus grand marché Internet du monde et sa crédibilité auprès des internautes chinois en commettant l'erreur de se « politiser ».

Cette politisation est perçue comme une arrogance insupportable, alors que le groupe californien se permet de défier des règles qu'il avait respecté pour gagner des parts de marché depuis son implantation en 2005.

« Depuis quand une compagnie privée peut se permettre de contester les lois d'un pays ? »

En filigrane, c'est le « soft power » américain qui est visé et Pékin entend bien rappeller que la culture occidentale n'est pas universelle et ne peut prétendre imposer ses valeurs à la Chine.

En toile de fond, le bras de fer latent entre les Etats-unis et la Chine, dans lequel le moteur de recherche est instrumentalisé, selon les médias chinois :

« La collaboration cachée entre Google et les services de sécurité américains est de plus en plus visible. Ce qui ne peut que provoquer le désespoir des internautes chinois ».

Dans les colonnes du Quotidien du Peuple, on n'échappe pas à la rengaine nationaliste qui utilise sempiternellement le souvenir d'une Chine humiliée au 19ème siècle par les puissances occidentales. L'éditorialiste du journal du Parti communiste interpelle ainsi le groupe américain :

« Je ne suis pas sûr que Google ait conscience que son arrogance rappelle aux Chinois l'époque où les puissances occidentales avaient enfoncé les portes de la Chine avec leurs navires de guerre et leurs canons ».

Lettre ouverte d'internautes chinois

Parallèlement, par le biais de Twitter et des forums, une lettre ouverte à Google et au gouvernement chinois circule sur internet. Les internautes s'indignent de la totale opacité des tenants et aboutissants des négociations et réclament des détails par une liste de questions.

Ils demandent des précisions sur les règles de la censure, car mis à part le sexe, la violence et le jeu, clairement définis, nul ne sait comment est mesuré le degré de subversion des informations plus politiques.

Ils se demandent par exemple quelles ont été les limitations imposées à l'information dans de récents scandales comme les accidents de mine, les enfants esclaves dans la briquetterie du Henan, les expropriations violentes ou encore le lait contaminé. Ils sont inquiets de la violation de leur droit à l'information « qui relève de l'intérêt public » et demandent qu'une tierce partie composée de citoyens indépendants puisse arbitrer les problèmes de censure.

L'affaire google a sans conteste amené un grand nombre d'internautes chinois a réaliser à quel point leur gouvernement tente de les couper du monde. Ils sont indignés et considérent que leur droit à l'information est bafoué. Ils sont également très déçus que google ne les ai pas informés et se conduise finalement avec autant d'opacité que les censeurs.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 13:39

A la suite de manifestations dans l’établissement, le directeur tibétain d’un collège de la Province de Gansu a été renvoyé, ainsi que ses assistants et le chef du Bureau de la Sécurité Publique (PSB) local.
Selon plusieurs sources tibétaines, les collégiens sont maintenus dans l’espace de l’école.
"L’école est entourée par les forces armées de sécurité et les collégiens sont enfermés sur le campus" rapporte un Tibétain résidant dans la région, parlant sous couvert de l’anonymat.
"Ils ne sont pas autorisés à entrer ou sortir. La tension est très forte dans la région du Comté de Machu [1].
Des dizaines de collégiens du Collège Tibétain de Machu ont mené une manifestation le 14 mars pour le second anniversaire de la révolte qu’a connue toute la région contre la domination chinoise exercée dans les régions tibétaines de l’ouest de la Chine. [2]
Un habitant précise : "Ils ont été rejoints par 500 ou 600 autres Tibétains". "Ils criaient contre leur manque de liberté, et en appelaient à l’indépendance tibétaine".
A la suite de la manifestation, le Directeur de l’école, Kyabchen Dedrol et deux assistants, Do et un autre homme, dont le nom n’est pas connu, ont été démis de leurs fonctions.
L’homme poursuit : "(Les autorités chinoises) ont relevé de ses fonctions Sonam Tse, chef du Bureau de la Sécurité Publique de Machu". Il craint que 7 ou 8 autres professeurs n’aient perdu leur travail.
Le chef du Département de l’Education de Machu, qui a la responsabilité directe du Collège, a été autorisé à demeurer à son poste, rapporte une autre source de Machu.
"Les habitants pensent qu’il a été épargné à cause de son origine han" [3].
Selon Dolkar Kyab, ancien résidant de Machu, vivant aujourd’hui à Dharamsala, et citant des sources de la région, l’instruction académique sera suspendue dans le Collège Tibétain de Machu pour un mois de telle sorte que les collégiens détenus puissent recevoir une "rééducation politique".
Le 16 mars, des élèves d’une autre école, le Collège Tibétain n° 3 de Kanlho, [4] ont eux aussi manifesté, mais ils se sont vus interdire de sortir de l’espace de l’école par le personnel de sécurité de l’école et les professeurs.
Des élèves d’une autre école, le Collège de la Préfecture de Kanlho, se sont arrangés à sortir de l’école, et se sont regroupés dans la rue, rapporte un habitant du Comté de Sangchu [5], lui aussi sous couvert d’anonymat.
"La police et la Police Populaire Armée ont entouré les élèves et les ont forcés à rentrer dans l’enceinte de l’école. Environ 20 élèves ont été arrêtés puis libérés plus tard après interrogatoire", rapporte la source.
Selon elle, des élèves et les professeurs de l’école sont encore questionnés ajoutant "la présence plus importante des forces chinoises cause forte tension et peur dans la région"

Source : Radio Free Asia, 20 mars 2010

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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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Association pour la défense des Droits du Peuple Tibétain

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On ne se sert jamais plus d'un drapeau

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