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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 10:30

Associated Press

Le dissident chinois Liu Xiaobo a été officiellement arrêté pour "activités subversives présumées" visant à corrompre le gouvernement, et renverser le système communiste, selon les médias d'Etat.

Le bureau de la sécurité publique de Pékin a précisé mercredi à l'agence Chine nouvelle que l'arrestation avait eu lieu mardi. Xiaobo était détenu par la police depuis le 8 décembre dernier. Il avait publié la veille un document appelant à une réforme d'ampleur en Chine.

Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants, avait demandé ce mois-ci "sa libération immédiate et sans conditions". Elle l'avait cité comme un "prisonnier de conscience"dans une lettre au président chinois Hu Jintao.

Ancien professeur, Liu, 53 ans, a passé 20 mois en prison pour sa participation au soulèvement des étudiants de la place Tiananmen, en mai-juin 1989. Dans ses écrits publiés presque exclusivement sur Internet, il appelle à la défense des libertés civiles et à la réforme politique, ce qui lui vaut une surveillance permanente de la police.

Il a fait partie des 300 juristes, écrivains, lettrés et artistes qui ont signé la "Charte 08" en décembre dernier, appelant à une nouvelle constitution garantissant les droits de l'homme, l'élection des responsables politiques, la liberté d'expression et de croyance, et la fin de la mainmise du Parti communiste sur les tribunaux, le gouvernement et les forces armées.

Il avait aussi demandé l'abolition du code criminel qui prévoit la possibilté d'emprisonner les citoyens pour "incitation à la corruption du pouvoir d'Etat", le motif pour lequel il a finalement été arrêté. Son avocat Mo Shaoping n'était pas au courant de son arrestation. AP

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 22:26

Annoncé ce jour par Reting Tempa Tsering

"A court in Tibet sentenced a Tibetantour guide to three years in prison after convicting him of "inciting separatism" by sending email and text messages about unrest among Tibetans."


NDLR : l'association a reçu plusieurs fois Réting tempa Tsering sur ses manifestations.

[Reting Tempa Tsering est un grand résistant Tibétain qui a rejoint la résistance du Tibet en 1958 laissant sa femme et ses enfants. En 1960 il fut emprisonné pour 1 an et 8 mois et il fut ensuite enoyé dans un camp de travail pendant 5 ans.En 1967 il fut envoyé à la prison de Pawo Tramo et dut y rester 9 mois à faire des travaux très durs. Puis d'un coup on l'envoya dans une autre prison, Nyatri Shen où il fut encore emprisonné pendant 5 ans jusqu'en 1982.
Quand il fut enfin relaché, il retourna à Lhassa où il travailla pendant 5 ans.
le 27 septembre 1987, le soulèvement de Lhassa commença. Il rejoignit le mouvement..Trois jours lus tard, le 1er Octobre 1987, il y eut une nouveau soulévement contre la police chinoise et il rejoignit encore une fois ce soulèvement. Ils demandèrent que les personnes arrêtées par la police chinoise soient relachées. Ils allèrent devant le bâtiment de la police , mais on leur opposa un refus catégorique. Ils mirent alors le feu à la porte de l'immeuble, et les policiers tirèrent sur eux. Reting tempa Tsering fut le premier touché à l'abdomen.a depuis ce jour là une balle dans la colonne verébrale.
Le 5 mars 1988, les Tibétains combattirent encore les chinois  toute la journée, sur le Barkhor, et jetèrent des pierres. Il fut de nouveau arrêté et torturé. Il fut envoyé à l Uta Thu, Prison No. 5 à Lhasa, pour 4 mois. Puis Il fut déplacé à Zitru, la Prison No. 4, qui était plus sévère. Il y resta pour un  total de onze mois et 24 jours subissant des tortures, des humiliations physiques et morales. Il était sérieusement malade mais les chinois ne voulaient pas payer un traitement pour lui, alors ils le relachèrent en novembre 1989 avec comme condition qu'il ne participe plus aux manifestations pour l'indépendance du Tibet. Mais il continua dêtre importuné par la police qui le convoquait régulièrement et l'interrogeait et le battait. la situation était devenue tès mauvaise pour sa famille alors il décida de s'échapper du Tibet, seule condition à sa survie.Finalement il arriva en Suiise en 1990 où il réside depuis.]
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 17:46


AUJOURD'HUI LA CHINE

Un avocat de premier plan de Shanghai a été brutalisé par la police chinoise pendant une période d'interpellation qui a duré neuf heures, a affirmé mardi un groupe de défense des droits de l'Homme. Zheng Enchong, qui a souvent défendu des Chinois victimes d'expropriations, a été interpellé la semaine dernière dans le cadre d'une "enquête économique", a indiqué le China Human Rights Lawyers Concern Group, basé à Hong Kong.

Mercredi dernier, Zheng a été giflé plusieurs fois par des policiers, frappé sur le derrière de la tête, et on a essayé de lui brûler les lèvres et les paupières avec des cigarettes, selon le secrétaire éxécutif de groupe de défense des droits de l'Homme, Patrick Poon. Il a également été déshabillé pour ne garder que ses sous-vêtements.

Aucun responsable de la police n'était joignable mardi, l'avocat non plus. La détention de Zheng était apparemment liée à son travail au sein de la Ligue des Victimes Chinoises, une organisation qui défend les victimes d'évictions forcées dans la métropole de l'Est, selon M. Poon. "C'est assurément une campagne d'intimidation", a dit celui-ci à l'AFP. "Il a été averti pas seulement une fois, mais plusieurs, de ne pas prendre part à cette Ligue".

Depuis qu'il a été libéré en juin 2006 après une peine de deux ans de prison, Zheng a été interpellé 62 fois, mais la dernière a été la plus violente, selon M. Poon, qui a eu des contacts avec des proches de l'avocat chinois. Zheng, un chrétien, avait été emprisonné en 2004 pour avoir tenté de lancer des poursuites contre le gouvernement dans des dossiers d'évictions forcées. Il est sous surveillance policière constante depuis son élargissement il y a trois ans.

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 09:29
Tibet de Facto 16 Juin 2009
http://www.tibet-defacto.com/2009/06/16/neuf-arrestations-a-dege-une-a-lhassa/
Arrestation de 9 Tibétains suite à une altercation avec des Chinois voulant récolter eux aussi un champignon précieux. Une autre arrestation à Lhassa suite aux cérémonies du Saka Dawa.
D’après une source au Tibet, lorsque vers le 6 juin, 6 ou 7 travailleurs chinois arrivent au village de nomades de Karikong dans le district de Joda, proche de celui de Chamdo, pour collecter des Cordyceps sinensis *(champignons rares et chers ne poussant qu’en haute altitude et très prisés dans la pharmacopée chinoise), les Tibétains locaux leur interdisent de creuser pour en chercher et leur font faire rebrousser chemin.

Les travailleurs chinois quittent la région pour une brève période de temps mais reviennent avec des renforts. Chinois et Tibétains se combattent ensuite.

On ne connaît pas le nombre de blessés mais 9 Tibétains sont emmenés sous garde policière et sont maintenant détenus dans le district de Joda. Leurs noms n’ont pas été communiqués. On ne sait pas non plus si les travailleurs chinois ont également été arrêtés.

Par ailleurs, à la suite des manifestations durant le Saka Dawa, Trinley Dhondup, un résident de Lhassa originaire du village de Khagang dans le district de Dege Jodha a été arrêté sous le motif d’être impliqué dans les cérémonies religieuses s’étant déroulées plus tôt dans le mois.

Il s’est fait prendre alors qu’il tentait de fuir Lhassa. Trinley avait déjà fait de la prison l’année dernière à la suite des événements du 14 mars.

La présence renforcée de la police armée à tous les check-points des principales routes du Tibet ne permet pas de quitter Lhassa et de se déplacer librement dans le pays. La grand-route de Lhassa à Chamdo via Nagchu pullule plus que jamais de patrouilles de police.

Des mandats d’arrêts ont été émis pour arrêter tout Tibétain ayant participé aux cérémonies.
* Complément : Le documentaire récent de Jeane Mascolo de Philippis traite de cette récolte du Cordiceps, seule presque source de revenus des nomades de cette région du Tibet. ( ndlr)
"L'or brun du Tibet"
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 16:09

CYBERPRESSE.CA

Patricia Miotto, collaboration spéciale

Le 3 octobre prochain, le dalaï-lama sera de passage à Montréal. Avant sa visite, il a accordé une entrevue en direct de Dharamsala où il vit en exil depuis 50 ans. La Presse lui a demandé si la crise actuelle est une occasion de redéfinir nos valeurs.

Q: La crise économique actuelle remet-elle en question le sens des valeurs morales et sociales existantes?

R: Il y a quelques années, durant une de mes visites au Japon, j'ai parlé des besoins des gens, sans leur donner l'espoir que l'économie continuerait incessamment d'évoluer. J'ai mentionné qu'il était important d'accepter qu'il y ait des limites, que c'est vraiment mieux et plus sain. Deux ans plus tard, le Japon entrait en récession et certains sont venus me remercier de les avoir préparés mentalement à affronter la crise. Le problème, c'est que notre société se laisse beaucoup trop dominer par des valeurs basées sur la consommation et les gens définissent leur bonheur par des critères matériels, en oubliant qu'en fait, la vraie source du bonheur est loin de tout ça. Je suis quasiment sûr que durant cette crise économique, les gens dont les valeurs sont autres que matérielles - et principalement basées sur des liens familiaux solides, sur une profonde vision spirituelle de la vie et du bon sens commun - seront plus capables et disposés à faire face aux difficultés de la crise, dont la perte d'un emploi.

À l'opposé, ceux dont les valeurs sont purement matérielles risquent de souffrir davantage puisque leur bien-être en aura pris un coup.

Q: Est-ce un bon moment pour redéfinir nos valeurs morales?

R: Je souhaite que cette crise économique, l'une des plus difficiles de notre temps, apporte un profond questionnement et une remise en question sur le sens de nos valeurs et nos priorités. L'une des choses importantes est qu'elle aura prouvé la fragilité du matérialisme en temps que principe de base d'une vision viable de la vie. Toutefois, elle nous donne la chance d'expérimenter, en toute simplicité, un style de vie qui doit être basé principalement sur le contentement et être en parfait accord avec une attitude responsable envers l'environnement.

Q: Comment en est-on arrivé là? Comment des gens comme Madoff, à l'origine de la fraude de Wall Street, ont-ils pu tromper des milliers de personnes? Le sens de nos valeurs a-t-il si radicalement régressé?

R: La plupart des gens partagent le même avis concernant la crise financière actuelle, qui, en fait, est le résultat d'un manque total de valeurs principales, entre autres l'honnêteté, l'intégrité et la transparence.

Récemment, j'ai demandé à un ami homme d'affaires les raisons de la crise économique actuelle. Il m'a expliqué qu'il y avait trois raisons principales: l'avidité, la spéculation et le manque de transparence. Tout porte à croire que le monde financier a su particulièrement créer une tendance selon laquelle le seul critère de succès qui compte repose sur la rentabilité des investissements. En suivant cette perspective, il est certain que les valeurs essentielles telles que la transparence, l'intégrité et le sens des responsabilités, qui sont les bases propres d'une bonne gestion financière, ont été sérieusement compromises. Cette situation a pu créer un contexte où l'avidité humaine s'est engouffrée sans aucune restriction.

Q: Quels sont vos conseils pour que les gens reprennent confiance et retrouvent un sens à leurs valeurs sociales et morales?

R: Je pense qu'il est important de se souvenir que, dans certains cas, tous ceux qui participent à la consommation actuelle font partie aussi de leur propre contribution. Je pense que dans une société glorifiée matériellement, avec un style de vie excessif, il ne faut pas seulement blâmer le monde des affaires et des finances pour son excès et son avidité.

Dans le but de regagner la confiance des gens envers la société actuelle, je pense que nous devrions trouver une façon pour que chaque individu puisse retrouver ce qui lui importe le plus, et pour que ceux à qui on a confié notre épargne gagnée durement la gèrent avec le respect que mérite la richesse des autres. Là aussi, je pense que les lois pourraient jouer un rôle important. Enfin, nous avons besoin de trouver une façon de faire valoir la compassion comme la base, le pilier majeur de toutes nos valeurs.

Le dalaï-lama à Montréal

Le chef spirituel des Tibétains sera à Montréal le 3 octobre prochain et donnera une conférence au Centre Bell, sur un sujet qui lui tient à coeur: la promotion de l'éthique par l'enseignement. Cette conférence intitulée L'Éducation du coeur: la puissance de la compassion portera sur les valeurs qu'il faut promouvoir pour améliorer notre monde. Rappelons que la philosophie du moine prône la responsabilisation, la tolérance et l'accroissement de la compassion comme les meilleures méthodes pour obtenir un règlement pacifique aux conflits et aux injustices.

Le dalaï-lama s'était montré particulièrement emballé, l'été dernier, par le fait que les enfants du Québec bénéficiaient d'un enseignement multiconfessionnel.

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 11:49

L'EXPRESS

DHARAMSALA, Inde - Le dalaï-lama préconise que les Tibétains en exil adoptent le système démocratique pour se choisir un nouveau dirigeant.

Dans un enregistrement vidéo diffusé samedi soir à plusieurs centaines de moines, de religieuses et de laïcs réunis à Dharamsala, où siège le gouvernement tibétain en exil dans le nord de l'Inde, le chef spirituel et politique des Tibétains a également estimé qu'il n'était plus essentiel de confier la direction de son peuple à une seule personne.

"Les dalaï-lamas ont assuré la direction temporelle et spirituelle au cours des 400 à 500 dernières années. Cela a sans doute été utile, mais cette période est révolue", a déclaré le prix Nobel de la paix dans cet enregistrement, selon une traduction fournie à Reuters.

"Aujourd'hui, il est clair pour le monde entier que la démocratie est le meilleur système en dépit de ses inconvénients mineurs. C'est pourquoi il est important que les Tibétains soient également en phase avec le reste de la communauté mondiale", a-t-il ajouté.

Le dalaï-lama, qui est âgé de 73 ans et a connu l'an dernier des problèmes de santé, avait déjà évoqué sa succession en déclarant que ce sera aux Tibétains de choisir de perpétuer ou non l'institution spirituelle après sa mort, ou d'ordonner une élection parmi les Tibétains de l'étranger.

Il pourrait aussi désigner lui-même un successeur parmi les membres du gouvernement en exil. Un collège de moines pourrait tout aussi bien sélectionner un dirigeant au sein de ses propres rangs, ce qui ôterait le caractère mystique au processus de sélection traditionnel.

VACANCE DU POUVOIR

"Il est dangereux de confier toutes les responsabilités à la personne du dalaï-lama", a-t-il estimé dans son message. "Il est opportun qu'un dirigeant démocratiquement élu dirige le mouvement."

"En réalité, un changement est à l'oeuvre dans la responsabilité du dalaï-lama en tant que chef spirituel et politique. C'est, je crois, une très bonne chose (...). L'ère au cours de laquelle un chef religieux devait assumer la direction politique est révolue."

Beaucoup de Tibétains redoutent que la mort du dalaï-lama débouche sur une vacance du pouvoir dont la Chine pourrait profiter pour renforcer son emprise.

Pékin affirme que la désignation du dalaï-lama doit se conformer aux "conventions historiques" et être validée par les autorités chinoises.

Selon la Chine, la réincarnation du dalaï-lama doit être choisie en tirant au sort dans une urne en or offerte aux Tibétains par les empereurs mandchous de la dynastie Qing.

Seul le gouvernement central chinois est selon elle habilitée à exempter de ce rituel un candidat à la succession, établi en 1793 dans "l'article 29 de l'ordonnance pour un gouvernement plus efficace au Tibet".

Mais le dalaï-lama a laissé entendre que son possible successeur pourrait se trouver hors de Chine, ce qu'exclut Pékin, ou que les Tibétains pourraient se prononcer par un vote sur le maintien ou non de la désignation d'un moine comme chef spirituel et politique de son peuple.

Les Tibétains en exil ont élu pour la première fois en 2001 un Premier ministre, baptisé Kalon Tripa. Le dalaï-lama avait alors parlé d'un "succès magnifique".

L'actuel Premier ministre, Samdhong Rinpoche, un moine tibétain et érudit bouddhiste, a effectué deux mandats. Le dalaï-lama a souvent déclaré qu'il était en "semi-retraite" en tant que dirigeant politique, en demandant à Rinpoche de se charger de la conduite des affaires.

"Etant donné que l'élection a lieu tous les cinq ans, que le dalaï-lama soit là ou non, le système politique en exil restera sûr, stable et viable sur le long terme", a estimé le lauréat du Nobel de la paix dans son enregistrement vidéo.


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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 21:09


CLAUDE LEVENSON 

Newsletter de juin 2009
mailto : claude.levenson@
gmail.com

Lors de ses derniers voyages, le Dalaï-Lama a eu l'occasion de s'entretenir avec des Chinois, dissidents ou non, en particulier aux Etats-Unis et plus récemment à Paris. Faute de réponse à ses propositions de dialogue avec les autorités de Pékin, le leader tibétain tente de se faire entendre directement, du moins par ceux qui ont la possibilité de l'approcher, au-delà des fidèles bouddhistes toujours plus nombreux qui le vénèrent comme maître de sagesse. Le
contexte est parfois délicat, ces interlocuteurs potentiels devant s'accommode d'idées reçues instillées par leur éducation en régime autoritaire, d'une méfiance certaine due à la méconnaissance et d'un souci constant de sécurité, la leur (même à l'étranger) et celle de proches restés au pays. Ces conditions particulières ne sont pas toujours faites pour faciliter le contact ou le débat, en dépit des bonnes volontés réciproques.

Il n'empêche : la curiosité souvent est plus forte, comme s'est renforcé au cours des dernières années le désir pour certains de remettre justement en cause les idées reçues et de mieux s'informer sur la réalité des faits. Cette tendance, toujours dangereuse en autocratie, est encore modeste, quand bien même dans les milieux intellectuels notamment elle semble gagner peu à peu du terrain. Parmi les dissidents, d'aucuns ont ouvert les yeux il y a déjà des années – Wei Jingsheng, Harry Wu, Fang Lizhi ont frayé la voie. Sur place en Chine, Wang Lixiong tient bon, Woeser aussi malgré les incessantes tracasseries administratives, et d'autres commencent à se manifester plus ouvertement, tels Liu Xiabo et Hu Jia qui payent cher leur ouverture d'esprit, ou Zhang Boshu, ce professeur de l'Académie des sciences
sociales de Pékin dont la notoriété lui sert pour l'instant de bouclier protecteur.

La récente publication des conclusions d'une enquête de terrain apparemment fouillée menée par des chercheurs hans au Tibet indique que la question tibétaine n'est plus tout à fait taboue dans certains cercles chinois, restreints certes, en Chine même. D'autant que ce rapport établi par une ONG ( ?) qui se présente comme une « société de consultation » formée par des professeurs de droit et d'économie de l'Université de Pékin, n'est pas vraiment en accord
avec les thèses officielles. Certains de ses membres semblent avoir sinon l'oreille, du moins accès aux plus hauts responsables du régime – et ce qu'ils disent n'est pas forcément pour faire plaisir à ceux-ci. De leur voyage à Lhassa et à Labrang notamment, ils concluent qu'une « nouvelle aristocratie a pris le pouvoir », pleinement loyale à Pékin qui la finance, et que ces gens-là n'ont aucun souci du bien-être des Tibétains.

Les auteurs soulignent les manques flagrants de l'éducation locale, qui a failli à la tâche d'enseigner leur propre histoire aux jeunes générations tibétaines, alimentant ainsi une frustration menant à un sentiment national exacerbé, nettement plus fort que chez les générations précédentes. S'y ajoutent des « erreurs de gouvernement » dues principalement à une modernisation accélérée, sans tenir compte des conséquences sociales. Ces braves
chercheurs vont même jusqu'à dédouaner implicitement les exilés, voire `la clique du dalailama', constamment accusés par les autorités centrales d'être à l'origine de troubles et de fomenter le séparatisme. C'est tout juste s'ils n'admettent pas explicitement les remarques avancées de longue date par les exilés, qui questionnent la validité de l'approche du régime chinois vis-à-vis du Tibet, en particulier à propos des dispositions constitutionnelles ou
légales, et de leur mise en pratique toujours problématique. En tout cas, ce rapport d'un ton inédit a déjà le mérite d'exister, même si pour l'heure, la presse chinoise ne semble guère lui avoir prêté attention.

Cependant, tout en saluant la nouveauté de l'approche et sans préjuger de son influence pratique dans l'élaboration de la politique chinoise concernant le Tibet, une question ne semble pas être ouvertement posée, alors qu'elle paraît cruciale : peut-être « une nouvelle aristocratie tibétaine » inféodée à Pékin s'est-elle effectivement mise en place – mais
a-t-elle réellement et pratiquement un pouvoir quelconque, notamment un pouvoir décisionnaire ? Compte tenu des structures du régime dans les régions dites autonomes, les postes les plus importants, donc de décision (secrétaire du parti, chef de l'armée ou de la police) ont toujours été, depuis l'annexion du Tibet à la Chine de Mao, aux mains de cadres exclusivement chinois, qui ont appliqué sans sourciller les directives du gouvernement central, c'est-à-dire du Bureau politique du parti communiste chinois. Ce n'est sans doute pas l'actuel président chinois, Hu Jintao, qui prétendra le contraire, lui qui a fait ses armes et bâti son ascension politique en tant que proconsul chinois au Tibet…

Reste que, pendant ce temps, au Tibet même, la « normalisation » à la chinoise se poursuit à l'écart de regards indiscrets. De rares touristes assez chanceux pour y avoir eu accès rapportent des images `volées' de soldats en armes dans les rues de Lhassa notamment, d'une ambiance lourde moite de peur et de fouilles minutieuses des bagages, d'une surveillance de tous les instants, de cauchemars récurrents au retour. D'autres, naïfs ou
inconscients, abondamment cités par la presse chinoise, n'y voient que du ciel bleu, des montagnes enchanteresses et des Tibétains `heu-reux', chantant et dansant : un rêve de bonheur libéralement distribué à tous par un régime soucieux de prévenir tous les désirs…

Nul écho des affrontements entre nomades outrés de la mise en exploitation de sites sacrés et forces de l'ordre, quand les soldats tirent sur la foule et qu'on ramasse des morts ;
des interdictions de parler aux étrangers sous peine de représailles, des brimades ou des intimidations, des injustices quotidiennes qui alimentent le ressentiment populaire, comme début juin, lorsqu'une demi-douzaine de Tibétains en habits traditionnels ont été arrêtés et détenus quelques jours pour avoir ostensiblement pratiqué une cérémonie rituelle avec une centaine de participants devant le Potala : ces « détails »-là sont loin de la vue des visiteurs soigneusement cornaqués.

D'ailleurs – ça n'intéresse personne, pas même le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, où le haut commissariat s'obstine à ne rien savoir : l'émissaire chinois n'a-t-il pas laissé entendre qu'un expert serait admis au moment voulu à se rendre sur place ? Jusque-là, c'est motus et bouche cousue, l'Himalaya empêchant d'aller jeter un oeil sur ce qui se passe au-delà… En tout cas, lors d'une rencontre le 17 juin entre la haut commissaire et diverses ONG, nul besoin de se forcer pour constater tout le mal que la première se donne afin de ne pas répondre à des questions concernant le Tibet et la Chine. Tibet tabou à l'ONU ? Pourtant, un document circonstancié a récemment été remis au rapporteur spécial sur la liberté religieuse, relevant en particulier le nombre croissant de suicides de moines au Tibet, en
raison des pressions exercées sur eux en vue de leur faire renier le Dalaï-Lama…En présentant la rencontre de Bercy, Robert Badinter a fort bien dit : « Face à la violence dans ce monde, le Dalaï-Lama a toujours opposé les seules forces qui vaillent, celles de l'esprit et de la justice. » Est-ce à son peuple d'en payer le prix, alors que les représentants d'une
communauté internationale décidément bien frileuse regardent ailleurs ?
C.B.L.
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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 19:02

AFP

PEKIN (AFP) — Plusieurs barrages sur des affluents du fleuve Jaune menacent de s'effondrer quelques années à peine après avoir été construits, témoignant de l'état de ces ouvrages en Chine, dont 40% sont potentiellement dangereux, a affirmé vendredi le China Daily.

Construction de piètre qualité, ouvriers sous-qualifiés et détournements de fonds sont incriminés dans le manque de sécurité des barrages dans la province du Gansu (nord-ouest), a expliqué le quotidien officiel en anglais, citant une enquête du Quotidien de la Jeunesse de Chine.

"Plusieurs barrages sur des affluents du fleuve Jaune au Gansu sont près de s'effondrer un an ou deux seulement après leur construction", indique-t-il.

Le China Daily cite en exemple un barrage long de 80 mètres et haut de 20, construit en 2006 dans le comté de Yuanxian, sur le fleuve Jaune, qui a aujourd'hui "une brèche d'environ 10 mètres de large en son milieu".

Joint par l'AFP, un responsable du bureau de la protection des eaux du comté, qui a refusé de s'identifier, a affirmé que les autorités enquêtaient sur l'affaire, sans donner plus de précisions.

La situation n'est pas limitée au Gansu: plus de 40% des réservoirs du pays, soit quelque 37.000, "sont potentiellement en danger", selon le China Daily.

Plus de 7.600 nécessiteraient une intervention immédiate tandis que des travaux ont commencé sur quelque 3.640 autres.

Les barrages de Chine, surabondants, sont régulièrement dénoncés par des groupes de défense de l'écologie, mais aussi de droits de l'Homme, notamment quand leur construction nécessite des déplacements forcés de population.

Le gigantesque barrage des Trois-Gorges dans le centre du pays, sur le Yangtze, a été particulièrement mis en cause ces dernières années pour son coût écologique et humain.

L'an dernier des experts chinois avaient affirmé qu'un des barrages sur ce fleuve le plus long de Chine pourrait avoir provoqué le tremblement de terre de mai 2008 qui a fait 87.000 morts ou disparus dans le Sud-Ouest. Le gouvernement a récusé cette théorie

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 18:59

TIBET DEFACTO

 Un Tibétain blessé par balle et trois autres grièvement blessés à Chamdo dans l'est du Tibet lors d'une opération contre la campagne de boycott agricole en cours dans la région.

 

 Au cours de la répression, un dénommé Tsering a été touché par une balle et deux autres Tibétains, Paga et Lhadar, ont été emportés par la police après avoir été gravement battus et blessés à coups de matraques. Un autre, nommé Samga, a lui été frappé à coups de crosse.

 D'après les sources, tous ces événements se sont déroulés fin mai dans le district de Jomda, Préfecture de Chamdo, Région Autonome du Tibet (RAT).

 Ces mêmes sources précisent que les forces de sécurité chinoises ont également arrêté des manifestants dont certains font partie du personnel des monastères de Vara et Jobhu dans le district de Jomda.

 Tous les détenus ont plus tard été relâchés à l'exception de trois personnes : Sonam Palmo (dit Sopal) Lobsang Palden et Yeshe Dorjee, accusés d'être les meneurs de cette campagne de boycott agricole.

 Plusieurs lamas en retraite de deux autres monastères de la région ont également été sévèrement frappés par les forces de sécurité chinoises au cours de descentes nocturnes.

 Le monastère de Gyune a été assiégé et encerclé par les forces armées et 8 de ses lamas en retraite ont été battus lors d'un raid de nuit. Même scénario pour des lamas du monastère de Palchen, eux aussi battus.

 Des campagnes de boycott agricole similaires ont également eu lieu à différents endroits dans la préfecture de Kardze (Ch : Ganzi) dans la province du Sichuan depuis mars dernier.

 Le TCHRD (Tibetan Center for Human Rights and Democracy) dit que ce mouvement de désobéissance civile symbolique est mené par les habitants de ces régions afin de défier la « politique répressive qui prévaut, initiée et mise en œuvre par les autorités chinoises contre les Tibétains ».

 Le TCHRD avait déjà rapporté que les autorités chinoises avaient averti par voie d'affiches les paysans tibétains des sérieuses conséquences encourues, pouvant aller jusqu'à la confiscation des terres, par ceux qui refuseraient de reprendre leurs activités agricoles.

 Depuis, les autorités chinoises de Kardze ont mené une opération « arrestations et passages à tabac » contre les paysans continuant de défier l'ordre donné de cultiver leurs terres.

 Selon le TCHRD, beaucoup des jeunes de Kardze ont été arrêtés et mis en détention par les autorités chinoises après avoir participé aux manifestations de l'an dernier.
Pour le TCHRD, « même si les gens de Kardze désiraient labourer les terres, il n'y a presque plus de main-d'œuvre disponible ».

source : Phayul

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 18:55


FRANCE TIBET REUNION 

Phayul jeudi 18 juin 2009 17:01]
par Phurbu Thinley Dharamsala

Une agence de presse chinoise a annoncé mercredi que la désertification empire au Tibet.
Sangey Drawa, un fonctionnaire du bureau de sylviculture régionale , cité par l'agence de presse Xinhua, déclare que la désertification au Tibet augmente chaque année de 39,600 hectares.
Ce rapport ajoute que le désert couvre actuellement 21.7 millions d'hectares au Tibet.

Selon le rapport, les autorités au Tibet aspirent à stopper l'élargissement du désert dès l'année prochaine, espérant arrêter les effets d'années d'extraction, d'abattage des arbres et de surpâturage…

Sangey a dit : « Avant 2010, nous espérons arriver à la croissance zéro des déserts et avant 2020, la moitié des terres désertifiées qui peut toujours être complètement changée, sera réparée ».

Sangye a dit que les autorités tibétaines essayaient de restreindre l'étendue des déserts avec des programmes de reboisement et en fermant quelques prairies aux bergers.

Le Tibet occupé par la Chine n'est pas la seule région à subir ce problème - la capitale Pékin est assaillie par des tempêtes de sable régulières que les scientifiques disent causées par la désertification dans les régions du nord du pays.

Dans son rapport intitulé : "L'augmentation de la désertification au Tibet » le fonctionnaire de la sylviculture régionale déclare que ce rapport était apparu tardivement sur le site Web Xinhua bloqué pour une raison non spécifiée. Cependant, le rapport peut toujours être vu sur d'autres sites publics d'information.
Au début du mois, une controverse sur une mine d'or chinoise planifiée dans le comté Markham du Tibet dans la Préfecture du Chamdo, a été dans l'obligation d'être résolue en faveur des tibétains du secteur après l'organisation de protestations pendant des semaines.
La discussion a porté sur les opérations minières d'une société chinoise à Ser Ngol Lo une montagne considérée comme sacrée par les tibétains (et dont le nom signifie Une Année d'or et d'argent) Sur le site, là où la société Zhongkai Compagnie avait été autorisée à fouiller , les protestataires tibétains faisaient face aux forces armées de la sécurité chinoise.

Cependant, le 8 juin, les deux parties sont tombées d'accord et ont accepté que la société minière arrêterait les opérations d'extraction, et le gouvernement chinois a offert de nettoyer le secteur entier.

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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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Qui sommes nous

Association pour la défense des Droits du Peuple Tibétain

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On ne se sert jamais plus d'un drapeau

que quand un peuple est opprimé

Lhamo Tso à Briançon

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