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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 10:44

REPORTERS SANS FRONTIERES

Hu Jia, célèbre militant des droits de l'homme, doit fêter, le 25 juillet 2009, son 36e anniversaire dans sa cellule de la prison municipale de Pékin. Son épouse, Zeng Jinyan et leur fille, âgée d'un an et demi, ont pu lui rendre visite le 21 juillet 2009. "Il est encore un peu plus maigre, mais son moral est fort", a expliqué Zeng Jinyan après la visite. Sur son blog, elle a publié un poème en référence à leur visite mensuelle, qui commence par : "Chaque jour, j'ajoute une minute. Chaque mois, nous nous voyons une demi-heure."

"Nous demandons la libération de Hu Jia qui a déjà purgé près de vingt mois de prison dans des conditions difficiles. L'acharnement de certains officiels à maintenir en détention un homme malade, dont le seul tort est d'avoir écrit des articles et répondu à des interviews, est scandaleux. Pour donner des gages d'une amélioration de la liberté d'expression, le gouvernement doit libérer Hu Jia, ainsi que ses collègues Liu Xiaobo et Huang Qi", a déclaré Reporters sans frontières.

Hu Jia a été condamné, le 3 avril 2008, à trois ans et demi de prison pour avoir publié des informations relevant des affaires d'Etat sur des sites Internet basés à l'étranger. Il a été arrêté, le 27 décembre 2007, pour "incitation à la subversion du pouvoir de l'Etat" avant d'être jugé, le 18 mars 2008, par le tribunal intermédiaire de Pékin.

Hu Jia est malade du foie et ne dispose pas des médicaments dont il a besoin.

Lauréat du prix Sakharov 2008 du Parlement européen, Hu Jia peut compter sur le soutien de son épouse, la blogueuse Zeng Jinyan qui avait adressé un message à l'occasion de la remise du prix à Strasbourg : http://www.rsf.org/Nous-sommes-plei.... Elle est toujours soumise à une stricte surveillance à son domicile de la capitale.

A Paris, le 24 juillet, des élus Verts de la Mairie de Paris et Reporters sans frontières vont déployer un portrait de Hu Jia, citoyen d'honneur de la ville de Paris.

Par ailleurs, le réseau Sakharov, constitué des lauréats de ce prix, a demandé au nouveau président du Parlement européen de se mobiliser en faveur de Hu Jia, le seul lauréat avec Aung San Suu Kyi à être détenu.

Signez la pétition pour la libération de Hu Jia : http://www.rsf.org/fr-petition25183...

Hu Jia s'est investi dans des actions humanitaires dès le début des années 1990. Engagé dans la prévention et l'aide aux malades atteints du SIDA, son combat s'étend également à la protection de l'environnement et à la défense des prisonniers d'opinion. Très actif sur Internet, il utilisait son blog et réalisait des vidéos pour montrer la répression du régime chinois envers les défenseurs des droits de l'homme. En mars 2006, il a été détenu au secret pendant quarante jours. Après sa remise en liberté, son appartement est devenu une résidence surveillée. Des policiers encerclaient son immeuble et l'empêchaient de sortir, tandis que sa femme, Zeng Jinyan, était suivie dans ses moindres déplacements.

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 22:22

Durant sa prochaine visite en Pologne d'ici à quelques jours, le Dalai Lama sera déclaré Citoyen d'Honneur de la Ville de Varsovie, vient de déclarer son entourage à Dharamsala..

Source France Tibet
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 22:16

Source : www.phayul.com

Dharamsala, le 23 juillet :
Selon Richard Moore, directeur du Festival du Film International de Melbourne, Pékin a tenté de faire supprimer la présentation d'un film documentaire sur le leader Ouïghour banni Madame Rebiya Kadeer.
" Vendredi j'ai reçu un appel de Mme Chen, basée ici à Melbourne au Consulat chinois.
Elle déclarait : " Je vous recommande vivement de retirer ce film du programme du Festival " et Moore précise que le film sera présenté à Melbourne lorsdu Festival qui se déroule donc du 24 juillet 2009 au 9 août 2009.
Si le Gouvernement chinois souhaite dévier l'attention du public sur la situation critique que connaît peuple Ouïghur, il fait fausse route " déclare le directeur du film Jeff Daniels.
Le film s'intitule les " 10 Conditions d'Amour" et Daniels y a travaillé pendant environ sept ans. " Il est clair que c'est un film que les autorités chinoises ne veulent pas voir," a annoncé le" Monde Aujourd'hui " dans un programme de radio populaire sur l'ABC australienne, le 15 juillet 2009.
Rebiya Kadeer a été proposée au Jury du Prix Nobel pour ses efforts à mettre en évidence la situation critique de son peuple. La responsable du Congrès Mondial Ouïghour a passé six ans dans une prison chinoise sur les charges de divulgation de secrets d'Etat et a vécu en exil aux EU depuis 2005date de sa libération, .
Le Gouvernement chinois a accusé des extrémistes Ouïghours d'attaques terroristes dans la période qui a précédé les Jeux Olympiques de Pékin et Mme Kadeer d'avoir incité les émeutes récentes dans Urumqi, le capitale du Turkestan Oriental.
Le quotidien "World Today a essayé de questionner le Consulat de Chine sur le rôle des diplomates dans cette tentative de censure du Festival Internationaldu Film de Melbourne, mais les appels sont restés sans réponse.
« Au cours des deux années et demie passées, j'ai essayé d'entrer en contact avec le Consulat chinois tant à Melbourne qu'à Canberra, aussi bien qu'à New York et Washington D.C., afin de parler de la province de Xinjiang, mais dès que je parle de Rebiya Kadeer la conversation se termine, » a dit Daniels.
Selon Daniels, une histoire telle que celle de Kadeer est ce que Pékin craint : fournir n'importe quelle sorte de plate-forme afin qu'elle parle et puisse exprimer ses points de vue est quelque chose que le gouvernement chinois avait essayé d'arrêter.


Traduction France Tibet

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 16:34

LE MONDE

Correspondant à Pékin

C'est une première dans l'histoire de la République populaire de Chine : au lendemain des violentes émeutes qui ont ensanglanté Urumqi, les autorités ont "invité" les correspondants de la presse étrangère à Pékin à couvrir l'événement. Une décision qui a permis aux journalistes de se déplacer à leur guise dans les rues de la ville, y compris dans les périodes de grandes tensions, notamment quand une foule de Hans ont défilé dans le but avoué d'aller "casser" du Ouïgour musulman, ces derniers étant accusés d'avoir déclenché les émeutes.

Certaines équipes de télévision et des photographes ont bien été, ç.à et là, empêchés de faire leur travail par la police ou menacés par des manifestants en colère mais, dans l'ensemble, les envoyés spéciaux ont travaillé dans des conditions inédites de normalité. Reste à savoir si cette attitude constitue une exception ou si elle inaugure une nouvelle règle.

Cette ouverture aux médias étrangers qui, depuis le début de 2007, n'ont plus besoin de demander une autorisation de reportage quand ils sortent de Pékin - à l'exception notable du Tibet - ne préfigure pas un soudain sursaut démocratique du régime en ce qui concerne la liberté d'expression. Au contraire : la direction du Parti communiste ne cesse, depuis la période préolympique de 2008 et en cette année du 60e anniversaire de la République populaire, de montrer les signes renouvelés d'une crispation autoritaire et d'un durcissement de sa politique.

Le China Daily, destiné à un lectorat étranger et anglophone, a justifié cette nouvelle stratégie médiatique en expliquant que le pouvoir avait "tiré à Urumqi les leçons de Lhassa". Après les émeutes dans la capitale tibétaine, le 14 mars 2008, les autorités avaient tardé à réagir. Cette fois, "l'Etat a pris l'initiative en choisissant de donner aux reporters chinois et étrangers des informations sur ce qui se passait à Urumqi. Ce choix contraste fortement avec celui fait lors des émeutes de Lhassa", remarquait, dans le China Daily, Yu Guoming, vice-recteur de l'école de journalisme de l'Université du peuple de Pékin.

L'agence Chine nouvelle a en outre fait preuve de célérité en annonçant, le 5 juillet au soir, une heure après le début des violences, que des émeutes avaient éclaté. Après les événements de Lhassa, il fallut attendre douze jours pour qu'un petit groupe de journalistes soigneusement sélectionnés soit autorisé à se rendre dans la capitale tibétaine où on leur avait organisé une "visite" des plus encadrées...

Le régime a compris l'intérêt qu'il avait à jouer la transparence affichée au lieu de masquer une information qui finirait par transpirer sur Internet. In fine, l'objectif était que triomphe dans la presse la version officielle de Pékin, selon laquelle, à Urumqi, les émeutes ont été organisées par des "séparatistes" opérant à l'étranger grâce au "Congrès mondial ouïgour" dirigé par Rebiya Kadeer.

En élargissant la marge de manoeuvre des reporters, Pékin a sans doute fait une bonne opération : la presse occidentale a écrit et raconté que, pour une fois, les autorités ne l'ont pas empêché de travailler dans une ville qui venait de connaître ce qui a été l'une des plus terribles émeutes de l'histoire de la République populaire.

La communication de Pékin a évolué depuis un certain temps. Durant le tremblement de terre de mai 2008 au Sichuan, les responsables de la communication du ministère chinois des affaires étrangères avaient réagi rapidement en organisant un voyage pour des journalistes alors que, récemment encore, les catastrophes naturelles étaient classées "secret d'Etat"...

Une fois de plus, Internet et les informations filtrant sur une Toile chinoise, certes sous contrôle, expliquent l'évolution de la stratégie de communication de Pékin. Des faits divers autrefois passés sous silence déchaînent la colère des internautes au point où le régime juge parfois préférable de montrer que les messages ont été entendus plutôt que de laisser se développer sur la Toile une fronde aux conséquences imprévisibles.

Cette année, après la mort suspecte d'un détenu en prison, qui avait ému les internautes, ces derniers ont été conviés par les autorités du Yunnan, la province où avait eu lieu le drame, à créer un comité de "Net citoyens" pour faire la lumière sur cette mort. On apprit que le prisonnier avait été tué par ses codétenus.

Internet a beau n'être souvent que le miroir déformant, ou déformé, de la société, le régime prend en compte le fait que plus de 250 millions de Chinois sont des "surfeurs" invétérés. Comme l'explique Eric Sautedé, chercheur attaché à l'Institut interuniversitaire de Macao, "il ne s'agit plus de "cacher" la vérité ni de la "transfigurer" par l'édification, mais il s'agit toujours de contrôler les flux. En même temps, s'il est obligé de tenir compte de la réalité et des contraintes que les nouvelles technologies imposent, le gouvernement se sent assez fort pour s'en servir tout à la fois comme d'une arme offensive en matière de propagande et comme d'un agent de sa propre capacité à évoluer, prouvant en cela qu'il n'a rien perdu de son pragmatisme et de sa capacité d'adaptation".


Courriel : philip@lemonde.fr

Bruno Philip
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 22:26

 

La Communauté Tibétaine

 

L’exclusion de langue tibétaine d’un côté, et la ségrégation pratiquée à l’encontre des Tibétains dans le recrutement des professeurs de l’autre.

L’interdiction de l’usage de la Langue tibétaine lors d’un concours de recrutement des enseignants au Tibet.

Dans le Comté du Tsolho-Tibet, le 13 juillet 09, les autorités chinoises ont organisés un concours pour recruter des enseignants destinés à des collèges et à des Lycées de la Région. Les autorités ont communiqué une note d’information imposant seul usage stricte de la Langue chinoise aux participants à cet examen d’entrée.

Mais cette mesure discriminatoire de marginalisation de la langue tibétaine était contestée par des étudiants tibétains. Certaine d’entre eux avaient même écrit leurs examen en Tibétain en dépit de l’interdiction.

Cette situation des faits nous montre à quel point, les pratiques des autorités chinoises sur le terrain méprisent royalement la législation chinoise en vigueur, en matière de « l’Autonomie régionale ethnique » laquelle autorise normalement l’usage de la langue tibétaine.

Dans cet exercice de la « chinoiserie », sur cent étudiants participants, les treize étudiants sont retenus dont deux sont seulement Tibétains.



Publié le mercredi 22 juillet 2009, par Communauté Tibétaine
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 22:18

DEFACTO

D’après Voice of Tibet, les autorités gouvernementales du district de Chogro à Kardze obligent les Tibétains à exposer des photos du Dalaï-lama sur leurs autels.

Les Tibétains dans la région sont très surpris, pour ne pas dire méfiants envers cette nouvelle attitude des autorités. 

Phurba, un moine du monastère de Drepung loseling (celui en Inde du sud) dit qu’il tient ses informations de sources sûres à Chogro qui se situe dans la région traditionnelle tibétaine de Trehor. 

D’après Phurba, les autorités affirment que l’interdiction des photos du Dalaï-lama dans le passé ne venait pas d’un ordre gouvernemental mais d’initiatives individuelles visant à restreindre la possession des photos de celui que la Chine accuse d’inciter au séparatisme. 

Phurba ajoute que pour le moment, aucun Tibétain n’a encore placé une photo du Dalaï-lama dans sa maison. 

Les Tibétains sont pour le moins surpris de ce nouvel ordre et prudents par peur d’être bernés par ce que les analystes appellent “la politique de la carotte et du bâton”. Les Tibétains n’arrivent pas à croire que les autorités qui les ont forcés à abjurer le Dalaï-lama leur demandent maintenant d’afficher des photos du leader tibétain.

Dans des villes plus grandes, les autorités ont même fourni leurs propres tirages en grand format de photos du Dalaï-lama. 

Les Tibétains au Tibet (en région autonome) n’ont même pas le droit de posséder ce type de photos et encore moins évidemment celui de les exposer librement. Nombreux sont les cas de Tibétains purgeant de longues peines de prison à cause de ces restrictions. 

Phurba ajoute que les autorités à Tongkhor ont brûlé environ 18 sacs de photos du Dalaï-lama il y a tout juste quelques mois. 

Defacto : avant les événements de 2008, les autorités étaient relativement plus tolérantes sur cette question dans le Kham et dans l’Amdo où l’on pouvait voir parfois des portraits du Dalaï-lama dans certaines maisons et (bien que de manière très discrète) dans certains monastères. Mais pas question toutefois d’exposer des photos du véritable Panchen-lama, sujet totalement tabou.


source : Phayul

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:57
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:58



Nous avons reçu ce mail de Pierre -Yves GINET, que nous connaissons particulièrement bien puisqu'il a  participé en particulier à la prelière Semaine Pour le Tibet que nous avons faite  à Briançon, avec une superbe et très émouvante  exposition de photos faites au Tibet.


....."Je vous écris pour vous annoncer la sortie du livre "femmes en résistance", pour la rentrée. Ce travail comporte bien entendu un sujet sur la résistance des nonnes tibétaines, réalisé avec l'aide précieuse de notre amie Ani Chöying Drolma.

 

Nous avons voulu qu'il soit le plus accessible possible, avec un prix beaucoup moins élevé que l'équivalent (album couleur 300 pages) dans cette collection. Du coup, nous avons besoin d'un grand nombre de souscriptions. Pour les encourager, dans cette phase de lancement uniquement, nous avons obtenu un tarif préférentiel de 29 € jusqu’à la fin du mois de juillet (37 € après cette date) pour les souscripteurs.".....

......

Pierre-Yves Ginet
Photojournaliste

NB : Bulletin de souscription  dans la colonne ci-contre

 


Madame, Monsieur,

 

Créée autour d’un projet commun, l’association Femmes ici et ailleurs collabore avec Pierre-Yves Ginet, photojournaliste indépendant qui travaille depuis 1998, sur la thématique des « Femmes en résistance » à travers le monde. 

Grâce au soutien de différents partenaires, ce travail photographique a donné naissance à l’exposition « Femmes en résistance » déjà présentée dans une dizaine de villes dont Lyon, Paris, Toulouse, Marseille, Nantes, Orléans, Blois… Peut-être avez-vous eu l’occasion de la voir.

Cette exposition met en lumière, à travers des reportages réalisés dans dix-sept pays, des actions conduites de par le monde par des femmes, en matière de respect des droits humains, de solidarité, de survie... Sur ce thème, aucun-e photographe n'avait jamais poussé si loin son étude.

Le livre « Femmes en résistance » paraîtra à la rentrée 2009 aux Editions Verlhac (280 pages, format 25 x 29 cm). Il se composera de quelque 200 photographies et textes, dont nombre d’inédits. Une préface de l’écrivaine bangladaise Taslima Nasreen, prix Sakharov 1994 et symbole international de la résistance aux intégrismes religieux et un entretien avec Marie-José Chombart de Lauwe, résistante de 1939-1945, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation ouvriront cet ouvrage.

Pour assurer l’existence de ce livre, nous avons besoin de compter un grand nombre de souscriptions. C’est pourquoi, dans cette phase de lancement, les Editions Verlhac proposent cet ouvrage à un tarif préférentiel de 29 € jusqu’à la fin du mois de juillet (37 € après cette date).

Un bon de souscription est joint à ce mail, ainsi qu’un bref descriptif de « Femmes en résistance ». Les commandes accompagnées des règlements par chèque sont à envoyer à l’association Femmes ici et ailleurs. Les chèques ne seront pas encaissés avant l’expédition du livre, prévue pour septembre 2009.

Nous espérons pouvoir partager avec vous, au travers de cet ouvrage, ces témoignages sur ces femmes exceptionnelles.

Enfin, nous vous remercions d’avance de bien vouloir diffuser cette information auprès de vos réseaux et de toute personne qui pourrait être intéressée.

Vous remerciant de l’intérêt porté à cet ouvrage et à ce message.

Bien cordialement.

 

Nathalie Poirot

Responsable de projets

Association Femmes ici et ailleurs

133, cours Gambetta - BP 13158 - F-69212 Lyon cedex 3

Tel. 04 37 43 02 35

Courriel : femmes.ici.et.ailleurs@orange.fr

 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:55

TIBET DEFACTO

D’après le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD), un moine tibétain a été condamné à 3 ans de prison début juillet (2009) pour avoir voulu résister à la campagne de (ré) éducation patriotique du gouvernement chinois il y a 2 ans. 

Le tribunal du peuple du district de Kardze a condamné Jamyang Tenzin, 35 ans, du monastère Yonru Geyden Rabgayling à Lithang, pour avoir défié la campagne “d’Éducation Patriotique” en 2007.
Citant une source, le TCHRD explique que Jamyang a été arrêté le 3 octobre 2007 pour s’être opposé à ce qu’une “équipe de travail” mène une campagne “d’Éducation Patriotique” dans son monastère dépendant de celui de Lithang. 

Le TCHRD se préoccupe également du fait que le gouvernement chinois ait “violé la constitution et les lois internationales” en gardant en prison le moine pendant plus de 21 mois avant le procès. Le TCHRD émet aussi des doutes sur le respect du processus légal et si Jamyang a pu bénéficier d’une aide juridique. Avant le procès début juillet, sa famille ne savait absolument pas où il se trouvait. 

Le TCHRD s’oppose à la condamnation de Jamyang Tenzin dont le droit d’expression n’enfreint pas la constitution. 

Une campagne massive “d’Éducation Patriotique” a été lancée dans les institutions monastiques du district de Lithang à la suite des manifestations anti-Chine initiées par Ronggye A’drak lors de la fête annuelle du cheval à Lithang le premier août 2007. 

Pendant une visite d’une “équipe de travail” au monastère de Yonru Geyden Rabgayling le 3 octobre 2007, Jamyang Tenzin a refusé de collaborer et a exprimé son soutien à Ronggye A’drak. Il a même clamé des slogans souhaitant une longue vie au Dalaï-lama avant d’être arrêté par la police. 

Jamyang Tenzin, est né dans le village de Youru Sakhor dans le district de Lithang. Il a visité l’Inde en 1995 et étudié au monastère de Gaden Jangtse dans l’Inde du sud avant son retour au Tibet en 2004. Alors qu’il revenait au Tibet, il a été détenu à la frontière Népalo-Tibétaine et encore détenu plus tard pendant 3 mois.


source : Phayul

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:53

TIBET DEFACTO

Deux jeunes Tibétains sont condamnés à deux ans de prison par un tribunal de la préfecture de Nagchu pour avoir descendu le drapeau national chinois du toit d’une école en avril cette année (2009). C’est ce qu’un Tibétain venant d’arriver au Népal a rapporté à la radio Voice of Tibet. 

La police du district de Diru dans la préfecture de Nangchu après s’être rendue compte de l’incident s’est mise en quête des coupables. Les autorités ont appréhendé des habitants de la commune de Tsashul où se situe l’école pour mener leur enquête qui les conduit à l’arrestation de deux jeunes de 20 ans, Namlha et Tsewang Jigdrak. 

Originaires du village de Thanka Drungu dans la commune de Tsashul, ils sont condamnés à deux ans de prison. La source ajoute que leur action est représentative du ressentiment des Tibétains à l’égard du gouvernement chinois. 

Par ailleurs, Voice of Tibet indique que dans la région de Ngaba, les Tibétains sont contraints par les autorités chinoises de blanchir à la chaux et de rénover leurs maisons. 

Les Tibétains cette année ont fait l’impasse sur les festivités habituelles et le travail de décoration de leurs maisons pour la nouvelle année tibétaine (losar) afin de pleurer leurs morts et d’exprimer leur solidarité avec les victimes de la répression chinoise de l’année dernière. 

Les Tibétains de Ngaba, témoins de la répression sanglante des forces chinoises l’année dernière s’opposent à l’ordre émis par le gouvernement d’embellir leurs maisons. 

Un cas similaire de rénovation obligatoire a récemment été rapporté dans le district de Sershul.
source : Phayul

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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

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Spiti-cover.jpg

Spiti.BACK.jpg

 

 

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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