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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 18:12

AFP 11.03.10 | 16h04




Le représentant du dalaï lama Kelsang Gyaltsen a pressé jeudi la communauté internationale de suivre les pas du président américain Barack Obama, qui a reçu en février le dalaï lama malgré les pressions de la Chine pour empêcher cette rencontre. "Nous pensons qu'il est très important que d'autres membres de la communauté internationale suivent l'exemple du président Obama", a indiqué M. Gyaltsen, répondant à une question de l'AFP, après avoir brièvement rencontré des députés espagnols à Madrid. "Plus il y aura de membres de la communauté internationale qui adopteront la même position, plus il y aura de chances que cela ait un impact sur les leaders chinois", a ajouté M. Gyaltsen, l'un des deux émissaires du dalaï lama qui ont participé en janvier à une reprise des discussions avec la Chine, sans résultats tangibles. M. Obama a "créé un précédent", en rencontrant le dalaï lama "malgré les énormes pressions exercées par le gouvernement chinois", selon M. Gyaltsen. Restant sourd aux admonestations chinoises, Barack Obama a reçu le 18 février le dalaï lama, l'assurant de son "fort soutien" à la culture tibétaine. Cette rencontre a aussitôt été fustigée par la Chine, qui a averti qu'elle portait "gravement préjudice" à des relations sino-américaines déjà très tendues. Le dalaï lama a reconnu mercredi qu'il y avait "peu d'espoir" d'un compromis sur le dossier tibétain avec le gouvernement chinois actuel, qui accuse le dignitaire religieux de "séparatisme". Le dalaï lama ne réclame pas l'indépendance du Tibet mais une large "autonomie culturelle" de ce territoire, envahi puis annexé par la Chine en 1950-1951. Mais le laborieux dialogue entre représentants du dalaï lama et autorités chinoises est au point mort depuis des années. Pékin assure que le Tibet fait partie de la Chine depuis le XIIIe siècle, une affirmation contestée par le gouvernement tibétain en exil. Pékin accuse aussi le dalaï lama, lauréat du prix Nobel de la paix en 1989, d'être un séparatiste, sous le couvert de religion.
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:07

Le dernier livre de Claude Levenson est sorti aujourd'hui...10 marsClaude-Levenson.gif
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:56
FRANCE TIBET

PARIS, SALLES sur GARONNE, 10 mars : " CAMPAGNE de PARRAINAGE DES VILLES DU TIBET " LANCEMENT OFFICIEL




Lionnel LUCA
Le 8 mars 2010
Député de la Nation
Vice-Président du Conseil Général
des Alpes-Maritimes


10 mars 2010
Appel à tous les Maires de France pour parrainer un village tibétain


Chaque 10 mars, les Tibétains commémorent le soulèvement populaire du 10 mars 1959 contre la dictature communiste chinoise qui fit 87000 morts et l’exil du Dalaï Lama avec 80000 tibétains en Inde.

Dans le monde c’est l’occasion de se rassembler pour la juste cause du peuple tibétain et en France de hisser le drapeau tibétain sur les édifices publics…

Cette année, sur la proposition de l’Association France-Tibet, le groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale a décidé de lancer un appel à tous les Maires de France pour parrainer des villages tibétains menacés de disparition à l’exemple du Maire de Salle sur Garonne (31), Jean-Louis Halioua, qui l’officialisera le 24 avril prochain avec le village de Lhatsé dans la région centrale du Tibet.

Ces parrainages sont destinés à éviter la destruction des villages tibétains sous la pression d’une pseudo modernité qui est en fait une entreprise de colonisation inexorable. Ils prendront la forme d’échanges avec les tibétains en exil originaires de ces villages, d’expositions et de manifestations pour mieux les connaître ; chaque commune française officialisera ce lien par l’implantation d’un panneau aux entrées de la ville.


Lionnel LUCA
Président groupe d’étude
sur la question du Tibet


Message de France Tibet




" N'oubliez pas mon peuple "

Cet appel du 10e Panchen Lama, le15 juillet 1987 à Shigatsé a toujours été la motivation essentielle de notre Association France-Tibet.
Depuis plus de vingt ans maintenant, nous nous sommes attachés à promouvoir et à mettre en oeuvre des initiatives et des actions destinées à favoriser une solution pacifique à la question tibétaine, à participer à la sauvegarde de l'unique culture et du riche patrimoine tibétains ainsi que de veiller à la protection de son environnement.
C'est donc tout naturellement que France Tibet a accueilli l'idée de "Parrainage des Communes duTibet " et c'est avec toutes nos capacités et notre énergie que nous nous agirons dans cette Campagne qui marquera l'année 2010, aux côtés des députés, sénateurs et maires engagés.
La vigilance sera notre leit motiv.
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:42
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 09:56

TibetInfo.net

mercredi 10 mars 2010 par Rédaction , Bureau du Tibet

Aujourd’hui, le 10 mars 2010, marque le 51ème anniversaire du soulèvement pacifique tibétain de 1959 contre les autorités chinoises [1].
En ce jour mémorable, le Kashag [2] rend hommage au courage des Tibétains et des Tibétaines qui ont sacrifié leur vie à notre cause temporelle et spirituelle. Par solidarité envers nos compatriotes de l’intérieur du Tibet, actuellement soumis à la torture, le Kashag adresse sa reconnaissance et sa commisération à chacun d’entre eux.

Comme stipulé dans la déclaration du Kashag en date du 10 mars dernier, nous avons constaté des évolutions négatives et positives au cours de ces 50 dernières années. D’un côté, tous les Tibétains vivant au Tibet et en dehors ont été les victimes de terribles épreuves et notre spiritualité, notre politique et notre peuple ont subi des pertes irréparables. Néanmoins, d’un autre côté, des Tibétains du Tibet de tous les âges, sans se décourager, maintenant leur vaillance, ont alimenté notre lutte pour la vérité au fil des ans. De même, ceux de l’exil ont accompli de grandes réussites spirituelles et politiques, en particulier dans les domaines de la préservation et de la promotion de la spiritualité et de la culture tibétaines. Aujourd’hui, alors que nous nous souvenons de tout cela, le Kashag souhaite exprimer sa plus profonde gratitude à Sa Sainteté le Dalaï Lama dont la direction positive a pu mener à toutes ces réalisations au cours des années.

Entre le 10 mars dernier et aujourd’hui, les Tibétains exilés et leur administration ont organisé diverses cérémonies de commémoration pour marquer le cinquantenaire de leur vie en exil et pour remercier du fond du cœur leurs pays d’accueil. Dans le cadre de ces cérémonies, une réunion informelle des employés de l’Administration Centrale Tibétaine (ACT) s’est récemment tenue afin de tirer les enseignements des expériences passées et de faire des propositions relatives à l’avenir. Un résumé de l’issue de cette réunion, qui a été apporté à Sa Sainteté le Dalaï Lama, comprend (entre autres sujets) un renouvellement du serment des employés de rester sur la voie de la paix et de la non-violence dans notre lutte pour la vérité, jusqu’à ce qu’une solution durable ait été trouvée à la question du Tibet. Nous sommes convaincus que la plupart de la population du Tibet (au Tibet et en dehors) se joindra à ce serment.

Nous sommes particulièrement préoccupés par le fait qu’aucune évolution positive ne se soit produite au Tibet depuis l’éclatement de la crise, le 10 mars 2008. Le Kashag enjoint donc la République Populaire de Chine (RPC) à mettre un terme immédiat à toutes ses actions inhumaines et illégales, dont la répression et des violations des Droits de l’Homme au Tibet, de même que les condamnations à mort et à de longues périodes d’emprisonnement prononcées contre des Tibétains, sans procès légaux. Le Kashag réclame également officiellement la remise en liberté de tous les prisonniers tibétains innocents, dont le jeune Panchen Lama, Gendun Choekyi Nyima. De plus, le Kashag exhorte tous les Tibétains du Tibet à faire preuve de la plus grande retenue et de la plus grande prudence.

Dans le cadre du processus de pourparlers actuel, nous avons présenté aux officiels concernés de la RPC un mémorandum pour une autonomie véritable du peuple tibétain, le 31 octobre 2008. Dans ce document, en plus d’une articulation des aspirations fondamentales des Tibétains au Tibet et en dehors, nous avons réclamé la pleine application des clauses relatives à l’autonomie nationale régionale telles qu’inscrites dans la constitution. Cependant, les Chinois ont cherché à détourner ou à mal interpréter les demandes que nous y avons inscrites. Afin de clarifier ces sujets et pour faire une nouvelle demande en deux points, les émissaires de Sa Sainteté le Dalaï Lama se sont rendus à Pékin cette année et y ont participé à une neuvième série de pourparlers avec leurs homologues chinois, les 30 et 31 janvier [3]. Dans ces derniers entretiens, les émissaires, sur les conseils de Sa Sainteté le Dalaï Lama, ont mis en avant les deux propositions suivantes :

1. Le souci ultime de Sa Sainteté le Dalaï Lama est le bien-être des six millions de Tibétains. À ce sujet, le gouvernement central chinois soutient que les Tibétains du Tibet sont heureux et qu’en tant que telle, il n’y a pas de question du Tibet à résoudre. Nous croyons au contraire que la plupart des Tibétains du Tibet sont soumis à de terribles épreuves. Il règne parmi eux un vaste sentiment d’insatisfaction et de mécontentement dans tous les domaines (religieux, politique, économique, linguistique, culturel et social). Face à des vues aussi divergentes entre les deux parties, il nous semble nécessaire de mener une étude collective et méticuleuse de la situation sur place afin de saisir quelle est la réalité. Par conséquent, nous demandons au gouvernement chinois d’entreprendre une telle étude, de manière à ce que chaque Tibétain puisse véritablement exprimer ce qu’il ressent réellement, sans crainte et sans doute. S’il s’avérait, suite à une telle étude, que les Tibétains, dans leur majorité, estiment qu’il n’y a pas de problème au Tibet et qu’ils sont contents de leur sort, Sa Sainteté le Dalaï Lama ne recherche rien d’autre. Il n’y aurait alors nul besoin pour les deux parties d’être en désaccord sur l’avenir du Tibet. Mais s’il s’avère que les Tibétains sont mécontents, alors le gouvernement central chinois devra, "preuves concrètes à l’appui", reconnaître qu’il y a un véritable problème au Tibet et entamer des discussions pour collectivement trouver des solutions et leurs moyens au problème du Tibet.

2. L’allégation que Sa Sainteté le Dalaï Lama et son administration en exil ont provoqué le soulèvement spontané et pacifique qui secoue toutes les zones tibétaines depuis le 10 mars 2008, est faux. De fait, cette allégation n’est pas acceptable par nous. Cela a été signifié aux dirigeants chinois lors des pourparlers informels qui se sont déroulés à Shenzhen [4]. En conséquence, lors de la 7ème série de pourparlers, le gouvernement central chinois a accepté la réalité et a changé sa position en passant des "trois arrêts" [5] à "quatre choses à ne pas soutenir" [6]. Pourtant, récemment, il a de nouveau formulé de telles allégations à notre encontre. Il y a donc désormais une nécessité pour le gouvernement central chinois de clarifier si sa position est restée la même que lors de la 7ème série de pourparlers ou s’il l’a changée. S’il l’a effectivement changée, alors le gouvernement central chinois doit entreprendre cette étude en profondeur (au Tibet et en dehors) pour scientifiquement identifier la véracité de ces accusations. L’issue d’une telle enquête devra être acceptée par les deux parties concernées. De plus, dussions-nous être dans notre tort, nous en ferions amende honorable. Si ce n’est pas le cas, le gouvernement central chinois doit cesser de répandre des mensonges et de telles allégations infondées, à la fois sur son sol et sur la scène internationale, et publier une clarification sur ce point.

Le gouvernement central chinois n’a pas apporté de réponses claires sur ces deux points et n’a pas non plus communiqué nos deux demandes dans ses déclarations de presse ultérieures. Nous allons de notre côté continuer de faire pression sur ces deux points que nous avons formulés de manière honnête et sincère. Si le point de vue et ce que dit le gouvernement central chinois contiennent un élément de vérité, alors celui-ci ne devrait avoir aucune hésitation à accepter cette enquête. Nous pouvons tous garantir qu’une fois qu’une enquête en bonne et due forme sera menée, les choses seront plus claires pour l’avenir et la réalité sera plus évidente à tous.

Au cours des neuf séries de pourparlers [3], les émissaires de Sa Sainteté le Dalaï Lama ont catégoriquement affirmé au gouvernement chinois qu’il n’y a pas lieu de débattre de la question personnelle de Sa Sainteté le Dalaï Lama ou de ses proches. L’unique intérêt du processus de dialogue est le bien-être des six millions de Tibétains. La question personnelle de Sa Sainteté n’a été avancée dans aucun de ces échanges. Nous avons amplement clarifié cela dans le passé et nous le réitérons aujourd’hui. Par conséquent, le gouvernement central chinois, à travers ses dires et ses déclarations officielles, selon qui la raison des pourparlers est précisément de parler de la question personnelle de Sa Sainteté le Dalaï Lama, et pas le bien-être des six millions de Tibétains, a tort. C’est tout simplement hors propos. Bien qu’il n’y ait pas le moindre changement dans notre détermination à nous engager dans le dialogue avec la RPC jusqu’à ce qu’une solution durable soit trouvée à la question du Tibet, le Kashag souhaite officiellement stipuler que l’agenda du processus de dialogue ne doit concerner que le bien-être des six millions de Tibétains et rien d’autre. Nous réaffirmons par conséquent qu’il n’y a strictement rien à débattre au sujet de la situation personnelle de Sa Sainteté le Dalaï Lama.

D’avis que la question du Tibet est d’ordre intérieur et qu’elle doive donc être résolue dans le cadre de la RPC, nous sommes toujours ouverts envers le gouvernement central chinois. Cependant, les Chinois continuent d’évoquer Sa Sainteté le Dalaï Lama et de la question du Tibet et ils continuent d’exercer partout d’énormes pressions liées à cela : dans leurs relations bilatérales avec d’autres pays ou dans divers forums internationaux. Cela contribue manifestement à nos yeux à faire de la question du Tibet une question internationale.

Notre lutte se base sur la vérité et la non-violence. Il ne fait aucun doute que si tous les Tibétains du Tibet et du dehors mettent toute leur foi dans la voie de la non-violence que nous avons choisie et que nous pratiquons, alors la véracité du problème tibétain prévaudra plus tôt que prévu. Aujourd’hui, un nombre croissant de pays en quête de vérité, des gens, des dirigeants religieux et politiques manifestent leur inquiétude et leur soutien envers la question du Tibet. De plus en plus d’intellectuels chinois en Chine et à l’étranger commencent à apprécier et à soutenir la "Voie Médiane" choisie par Sa Sainteté le Dalaï Lama. De plus, la vérité liée aux mauvaises politiques chinoises au Tibet devient de plus en plus évidente. Qui plus est, la politique de la "Voie Médiane", bénéfique à tous, ne prévoit pas la victoire des uns et la défaite des autres. Le monde entier nous l’envie et des pays comme les États-Unis et d’autres partageant les mêmes idéaux lui ont offert leur soutien. Les intellectuels tibétains des trois régions tibétaines l’admirent et la soutiennent également. Ainsi, la question du Tibet a atteint et continue d’atteindre de grands résultats dont les bénéfices sont à moyen et à long termes. Alors que nous exprimons notre infinie gratitude à Sa Sainteté le Dalaï Lama d’avoir élaboré une politique aussi authentique, le Kashag souhaite faire le serment devant Votre Sainteté de poursuivre cette politique à l’avenir, sans la remettre en question.

La cruauté et les atrocités inimaginables de ces 60 dernières années n’ont pas réussi à ébranler l’esprit et la détermination du peuple tibétain. Le gouvernement chinois aiguise actuellement sa politique du recours au mensonge et à l’argent pour détruire l’esprit et l’unité du peuple tibétain. Le Kashag pense que le peuple tibétain ne se laissera pas prendre au piège des Chinois et de leurs tromperies. L’unité de tout le peuple tibétain, intacte depuis si longtemps, a été renforcée par le soulèvement populaire de 2008. Le Kashag appelle tous les Tibétains à fournir un effort pour renforcer cette unité et à résister aux sollicitations et aux machinations de la partie adverse qui cherche à nous diviser, nous, les Tibétains. Le Kashag exhorte tous les Tibétains à veiller à ne pas s’engager dans des querelles internes pour des motifs de moindre importance.

Deux points importants auxquels les Tibétains du Tibet doivent être vigilants sont les suivants :

1. Les jeunes Tibétains doivent être encouragés à étendre leurs horizons éducatifs en se concentrant à la fois sur l’enseignement traditionnel et sur l’enseignement moderne et en acquérant des compétences professionnelles dans leurs domaines d’études.
2. Il faut rechercher tous les moyens possibles de préserver le délicat environnement du plateau tibétain de toute dégradation supplémentaire.

Il s’agit là de sujets apolitiques qui auront pourtant un impact fort à cout et à long termes pour le bénéfice à la fois des Tibétains et des Chinois. Il est donc capital que les deux parties fassent des efforts collectifs dans ce sens. De même, chacun doit faire de son mieux pour appliquer les conseils de Sa Sainteté le Dalaï Lama aux gens à travers le monde en général et aux Tibétains en particulier, conseils à teneur à la fois spirituelle et temporelle, pour cette existence actuelle mais également pour toutes celles à venir.

Si les Tibétains, actuellement divisés en différentes unités administratives, peuvent être réunies sous une seule administration autonome, cela facilitera l’élaboration d’une politique uniforme visant à développer les domaines de l’éducation, de la culture, de la santé etc. Cela contribuera notamment à préserver la culture et l’identité uniques du Tibet. La demande de réunir tous les Tibétains sous une administration unique a été faite et répétée au gouvernement chinois depuis 1951. Ainsi, au cours du Vème Forum de Travail sur le Tibet, il a été demandé aux délégués de toutes les zones tibétaines de réfléchir à un plan de développement uniforme pour tous les Tibétains. Le Forum a également identifié le fait que les conditions de vie de tous les Tibétains en général, mais des paysans et des éleveurs tibétains en particulier, sont particulièrement mauvaises. Nous devons répondre à cet état de fait. Nous attendons que le gouvernement chinois applique un programme de développement uniforme pour toutes les zones peuplées de Tibétains.

Le 6 juillet 2010, Sa Sainteté le Dalaï Lama aura 75 ans. Le Kashag prévoit de célébrer cet anniversaire de manière plus recherchée que les années précédentes, grâce à des activités spirituelles majeures. De même, notre démocratie en exil fêtera ses 50 ans le 2 septembre cette année. Nous planifions par conséquent de fêter cet anniversaire-là également. Nous espérons que tous les Tibétains garderont ces deux événements à l’esprit. Bien qu’il soit particulièrement difficile pour les Tibétains du Tibet de célébrer ouvertement ces deux événements, nous ne doutons pas que leurs cœurs et leurs esprits s’uniront à ceux des Tibétains en exil à ces deux occasions.

Pour finir, le Kashag prie pour que Sa Sainteté le Dalaï Lama vive encore longtemps et pour l’accomplissement spontané de tous ses vœux. Puisse la vérité de la question tibétaine éclater très prochainement !

Le 10 mars 2010
Le Kashag


NB : Le présent document a été traduit d’après un original publié en tibétain. En cas de différence de sens entre les deux, veuillez considérer la version en tibétain comme primant et finale sur toute autre.
Les notes de bas de page et les liens, internes ou externes, ont été ajoutés par Tibet-info à des fins d’explication, d’illustration ou de compléments d’information et ne font pas partie du document officiel.


Traduction française d’Alexandre H. pour le Bureau du Tibet, Bruxelles.
Sources : www.tibet.net (anglais, tibétain) et www.tibet-info.net (français)

[1] Voir les articles
- Chronologie historique détaillée du Tibet
- Historique du 10 mars 1959 à Lhassa. et
- Ce que représente le 10 mars pour les Tibétains.

[2] Le Kashag (le cabinet du gouvernement tibétain) est le corps exécutif supérieur de l’Administration centrale du Tibet. Voir l’article Exécutif Le Kashag et les départements majeurs sous son autorité.

[3] Voir les articles :
- Chronologie des contacts sino-tibétains depuis 1979
- 9ème rencontre sino-tibétaine, du 25/01/10
- Retour en Inde des représentants du Dalaï Lama envoyés en Chine, du 02/02/10
- Déclaration de l’émissaire de Sa Sainteté le Dalaï Lama, Kasur Lodi Gyari, chef de la délégation envoyée en Chine en janvier 2010, du 03/02/10

[4] Voir l’article Des émissaires du Dalaï Lama en Chine pour des entretiens "informels", du 02/05/08.

[5] les trois arrêts sont :
- arrêt des activités séparatistes,
- arrêt de la violence et
- arrêt du sabotage des Jeux olympiques de Pékin

[6] Les quatre choses à ne pas soutenir sont :
- ne pas soutenir les activités perturbant les Jeux olympiques de Pékin,
- ne pas soutenir de complots incitant les activités criminelles violentes,
- ne pas soutenir d’activités terroristes violentes et les endiguer, et enfin,
- ne pas soutenir d’activité visant l’indépendance du Tibet

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 09:46


C’est aujourd’hui le 51ème anniversaire du soulèvement pacifique tibétain de 1959 contre la répression communiste chinoise au Tibet, et le deuxième anniversaire des manifestations pacifiques qui ont éclaté au Tibet en mars 2008. À cette occasion, je rends hommage aux héros tibétains et aux héroïnes tibétaines qui ont donné leur vie à la cause du Tibet et je prie pour une fin rapide des souffrances infligées à ceux qui sont toujours opprimés au Tibet.

Malgré les grands épreuves rencontrées depuis des décennies, les Tibétains ont réussi à maintenir leur courage et leur détermination, à préserver leur culture de la compassion et l’unicité de leur identité. Qu’une nouvelle génération de Tibétains continue aujourd’hui d’entretenir la juste cause du Tibet est une source d’inspiration. Je salue le courage de tous ces Tibétains qui sont livrés à la peur et à l’oppression.
Quelle que soit notre situation, il est du devoir de chaque Tibétain de préserver l’égalité, l’harmonie et l’unité parmi les diverses ethnies, tout en continuant de protéger notre culture et notre identité uniques. Beaucoup de Tibétains des zones tibétaines occupent divers postes à responsabilité au sein du parti, du gouvernement et de l’armée, aidant les Tibétains comme ils le peuvent. Nous reconnaissons la contribution positive que beaucoup d’entre eux ont ainsi fournie jusqu’à présent et à l’avenir, quand le Tibet atteindra une autonomie significative, ceux-ci devront poursuivre ces responsabilités.

Je le répète, dès que la question du Tibet sera résolue, je n’assumerai pas de rôle politique personnel au sein du gouvernement du Tibet et les membres de l’administration en exil non plus. J’ai clarifié ce point précis à plusieurs reprises par le passé. J’invite les fonctionnaires tibétains des différentes zones autonomes tibétaines à rendre visite aux Tibétains établis dans le monde libre, de manière officielle ou privée, dans le souci d’une bonne compréhension des aspirations de la diaspora tibétaine et d’observer par eux-mêmes la situation.

Où que les exilés tibétains se soient établis, nous avons réussi à préserver et à promouvoir notre culture singulière et nos traditions spirituelles tout en œuvrant à une prise de conscience à la cause tibétaine. Contrairement aux autres réfugiés, nous avons rencontré un certain succès car nous avons pu fournir une éducation moderne à nos enfants tout en les élevant dans le respect de nos valeurs traditionnelles. Du fait que les directeurs de nos quatre grandes écoles de bouddhisme tibétain et de religion bon sont en exil, nous avons pu ouvrir ailleurs diverses institutions dispensant enseignement et pratique religieux. Plus de dix mille moines et nonnes ont la liberté de suivre leur vocation dans ces centres. Nous sommes arrivés à offrir des opportunités à ces moines, ces nonnes et ces étudiants qui continuent d’arriver du Tibet. Parallèlement, le fait sans précédent que le bouddhisme tibétain se répande en Orient et en Occident et la perspective qu’il continue de fleurir dans le futur nous donne l’espoir qu’il survive. C’est pour nous un réconfort alors que nous traversons la période la plus critique de l’histoire du Tibet.

Aujourd’hui, les autorités chinoises mènent diverses campagnes politiques, dont la campagne de rééducation patriotique, dans beaucoup de monastères à travers le Tibet. Elles placent moines et nonnes tibétains dans des conditions semblables à la détention carcérale, les privant ainsi de la possibilité d’étudier et de pratiquer en paix. Ces conditions assimilent les monastères à des musées et visent à annihiler le bouddhisme tibétain.

La culture tibétaine est fondée sur les valeurs bouddhiques de compassion et de non-violence qui apportent non seulement aux Tibétains mais aux peuples à travers le monde en général, ce qui englobe les Chinois. Par conséquent, nous, les Tibétains, ne devons pas placer nos espoirs uniquement dans les progrès matériels ; c’est pourquoi il est essentiel que tous les Tibétains élargissent leur champ d’éducation en alliant l’éducation traditionnelle à l’éducation moderne. Et surtout, que le plus de jeunes Tibétains possible se spécialisent et deviennent experts dans des domaines professionnels précis.

Il est très important que les Tibétains entretiennent des relations amicales avec toutes les nationalités, mais également entre eux. Les Tibétains ne doivent pas se laisser aller à des brouilles pour des motifs secondaires. J’en appelle sincèrement à tous pour que ces querelles soient résolues avec patience et compréhension.

Que le gouvernement chinois le reconnaisse ou non, le Tibet connaît un problème de taille. Le monde en a conscience et preuve en est qu’un énorme dispositif militaire y est stationné et que d’importantes restrictions de circulation sont en vigueur au Tibet. C’est une mauvaise période pour les deux parties. Chaque chance de résoudre le problème doit être saisie. Depuis plus de 30 ans, je fais de mon mieux pour engager le dialogue avec la République Populaire de Chine pour résoudre la question tibétaine, grâce à l’approche de la « Voie Médiane », qui profitera aux deux peuples. Malgré le fait que j’aie clairement articulé les aspirations tibétaines dans le cadre constitutionnel de la République Populaire de Chine et dans celui des lois sur l’autonomie nationale régionale, nous ne sommes pas encore parvenus à un résultat concret. À en juger par l’attitude de l’actuel gouvernement chinois, il est permis de douter qu’un tel résultat soit atteint dans un avenir proche. Néanmoins, notre volonté de poursuivre le dialogue demeure inchangée.
Que notre approche par la « Voie Médiane », bénéfique aux deux parties, et la légitimité de la lutte du peuple tibétain soient de plus en plus comprises et aient gagné le soutien d’une multitude de dirigeants spirituels et politiques, comme le Président des États-Unis d’Amérique, de prestigieuses organisations non-gouvernementales, de la communauté internationale, et tout particulièrement d’intellectuels chinois, au fil des ans, est une source de fierté et de satisfaction. Il est évident que la question tibétaine n’est pas seulement un différend entre Chinois et Tibétains mais résulte des politiques des politiques de l’ultra-gauche des autorités communistes chinoises.

Depuis le soulèvement au Tibet de 2008, des intellectuels chinois en Chine et au dehors ont rédigé plus de 800 articles impartiaux sur la question tibétaine. Au cours de mes déplacements à l’étranger, où que j’aille, lorsque je rencontre des Chinois en général, et notamment des intellectuels et des étudiants, ils me témoignent de leur sympathie et de leur soutien sincères. Puisque le problème du Tibet doit être résolu par nos deux peuples, j’essaye de tendre la main aux Chinois chaque fois que je le peux, afin que la compréhension s’instaure entre nous. Il est donc important que, partout, les Tibétains tissent des liens étroits avec les Chinois et qu’ils leur fassent connaître la véracité de la cause tibétaine et de la situation actuelle au Tibet.

Rappelons-nous de la population du Turkestan Oriental qui a rencontré de grandes difficultés et une oppression accrue de la part des Chinois, ainsi que des intellectuels chinois qui ont fait campagne pour une plus grande liberté et qui ont été condamnés à de lourdes peines. Je souhaite leur adresser toute ma solidarité et je suis à leurs côtés.

Il est tout aussi essentiel que les 1,3 milliard de Chinois aient un accès libre à l’information concernant leur propre pays et au-delà, de même qu’ils jouissent de la liberté d’expression et de l’État de droit. Si la Chine était dotée de davantage de transparence, la confiance serait plus importante, ce qui constituerait une base adéquate pour la promotion de l’harmonie, de la stabilité et du progrès. C’est pourquoi tous ceux qui sont concernés doivent fournir leurs efforts dans ce sens.

En tant que porte-parole libre du peuple tibétain, je n’ai cessé d’énoncer les aspirations fondamentales de celui-ci aux dirigeants de la République Populaire de Chine. Leur absence de réponse positive est une déception. Bien que les autorités actuelles se raccrochent à leur position intransigeante, à en juger par les changements politiques qui se déroulent sur la scène internationale ainsi que du point de vue du peuple chinois, le moment viendra pour que la vérité l’emporte enfin. Il est donc important que chacun soit patient et poursuive ses efforts.

Nous prenons acte de la décision du gouvernement central, prise lors du Vème Forum de Travail sur le Tibet, d’appliquer ses politiques uniformément dans toutes les zones tibétaines pour s’assurer d’un développement et d’un progrès futurs, ce que le Premier Ministre Wen Jiabao a réitéré lors de la récente session annuelle du Congrès national populaire. Cela s’accorde avec notre souhait répété d’une administration unique pour toutes les zones tibétaines. De même, nous apprécions l’évolution qui a eu lieu dans les zones tibétaines, et dans les régions peuplées de nomades et de paysans en particulier. Nous devons toutefois rester vigilants à ce que ces progrès n’endommagent pas notre précieuse culture, notre langue et l’environnement naturel du plateau tibétain auquel le bien-être de toute l’Asie est lié.

Je saisis cette occasion pour adresser mes remerciements les plus sincères aux dirigeants de multiples nations, à leurs intellectuels, à l’opinion publique, aux groupes de soutien au Tibet et aux autres, amoureux de la vérité et de la justice, pour continuer d’apporter leur soutien à la cause tibétaine malgré les pressions et le harcèlement exercés par le gouvernement chinois. J’adresse par dessus tout ma plus profonde gratitude au gouvernement indien aux différents États indiens et aux peuples de l’Inde pour leur soutien généreux et constant.

Pour terminer, j’adresse mes prières au bonheur et au bien-être de tous les êtres vivants.

Le 10 mars 2010

NB : Le présent document a été traduit d’après un original publié en tibétain. En cas de différence de sens entre les deux, veuillez considérer la version en tibétain comme primant et finale sur toute autre.

Traduction française d’Alexandre Huillet pour le Bureau du Tibet, Bruxelles.

www.tibet.net ( english, tibétain…)
www.tibet-info.net ( français)

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 23:25

FRANCE TIBET

Salve de Pékin contre le dalaï-lama
AFP

La Chine a accusé aujourd'hui le dalaï lama d'essayer de semer "le chaos" au Tibet, à la veille du deuxième anniversaire d'émeutes antichinoises sanglantes dans la région himalayenne, dans le sud-ouest du pays.

Le calme régnait aujourd'hui à Lhassa, la capitale, où la surveillance policière a été fermement maintenue, deux ans après les troubles qui avaient démarré le 10 mars et gagné les provinces avoisinantes, se soldant par la mort de 22 personnes, selon des chiffres officiels, mais plus de 200 selon le gouvernement tibétain en exil dirigé par le dalaï lama.

"S'il n'y avait pas de forces antichinoises ni de dalaï (lama) pour détruire et semer le chaos, le Tibet se porterait mieux aujourd'hui"
, a lancé le chef du Parti communiste -et numéro un- de la région autonome, Zhang Qingli, dans une interview sur un site gouvernemental.
AFP
09/03/2010 | Mise à jour : 11:23
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 23:30

Dimanche 7 mars 2010, par Communauté Tibétaine 

Sources : TCHRD 3 mars 2010 et TCHRD 5 mars 2010

 

Détention de centaines de Tibétains dans le cadre de la campagne "Frapper fort"

par Monique Dorizon

 

Selon les informations du journal officiel "Lhassa Evening News" le 2 mars 2010, à partir de 9 heures (locales) du matin sur les ordres du gouvernement de la ville de Lhassa, les fonctionnaires du Bureau de la Sécurité Publique (PSB), le PSB de la "Région autonome du Tibet", le Comité du Parti de la "région autonome du Tibet" et le Comité du Parti de la ville de Lhassa ont mis en place la Campagne "Frapper fort". [1]

Cette campagne a aussi été instaurée dans les 7 préfectures dépendant de la Région autonome du Tibet [2] afin de "frapper fort" conformément à la loi contre "tous les types d’activité criminelle et de défendre avec vigueur l’ordre social et la stabilité". La durée de cette campagne n’est pas mentionnée et peut parfois se prolonger pendant des mois.

Des forces de l’ordre supplémentaires avec des engins de combat ont été déployées dans et autour de la ville de Lhassa et à toutes les entrées de la ville. Les véhicules se dirigeant ou venant de Lhassa sont soigneusement fouillés et toute personne entrant ou sortant de la ville doit donner son identité. De nouvelles barricades de sécurité ont été mises en place afin de rechercher tout éventuel suspect et des mesures de sécurité sont également prises 24h sur 24.

Des forces de sécurité en uniforme de combat ont été vues en train de patrouiller dans les principaux points de rassemblement, et des rafles ont été effectuées dans des auberges. Aucune information n’a été donnée sur la manière dont cette campagne est menée dans les autres préfectures de la Région autonome du Tibet.

Selon le rapport officiel, au cours de la nuit du 2 au 3 mars, les fonctionnaires du PSB de la ville de Lhassa ont arrêté 70 personnes, sans carte d’enregistrement officiel, locataires dans des maisons sur la route de Sera. La campagne "Frapper fort" a aussi été menée dans sept Comtés de la Municipalité de Lhassa [3], sur le pied de guerre, à l’aide de vastes recherches et rafles.

La nouvelle campagne "Frapper fort" est lancée après des années de sécurité renforcée et de conditions politiques des plus répressives au Tibet. Contrairement aux précédentes campagnes "Frapper fort", qui se concentraient essentiellement dans la ville de Lhassa, cette fois-ci la campagne a été lancée simultanément dans la "Région Autonome du Tibet".

Cette évolution marque le durcissement de la politique des autorités au Tibet pour écraser toute nouvelle protestation imminente. Les campagnes "Frapper fort" sont normalement effectuées dans différentes parties de la République Populaire de Chine avant de grands événements, y compris les jours fériés, anniversaires, de même qu’avant les principales réunions annuelles du Parti et du Gouvernement, souvent avec l’intention déclarée de "nettoyer l’environnement social".

Le lancement de la campagne "Frapper fort" pourrait être le prélude à une série de détentions arbitraires et arrestations avant le 10 mars, anniversaire du soulèvement tibétain, la Conférence Populaire Politique Consultative de Chine (CPCC) haut organe consultatif de la Chine, convoquée le 3 mars, et les sessions plénières annuelles du Congrès National Populaire Chinois (NPC) qui ont lieu vendredi 5 mars.

Selon le rapport officiel chinois, daté du 4 mars 2010, et cité par le TCHRD [4] : pendant la campagne, la Brigade du Bureau de la Sécurité Publique de la ville de Lhassa (ch : Lasa Gong un Dui de Jing Zhi Ju Xing) a inspecté 4 115 logements loués, soigneusement vérifié 60 zones où se concentre le crime, de rassemblement de vagabonds, des lieux d’ordre social trouble et d’immoralité, effectué des contrôles complets sur un total de 7 347 résidents non permanents de la ville, ont inspecté plus de 70 auberges, cafés Internet, lieux de divertissements et bars et détenu un total de 435 personnes. Parmi elles 7 ont été arrêtées pour vol et cambriolage, 3 pour vol de motos, 1 pour tromperie, 3 autres suspectés de cambriolage. Aucune information détaillée ou raisons n’ont été fournies au sujet des personnes restantes qui ont été arbitrairement détenues au cours de la campagne "Frapper fort" lancée le 2 mars 2010.

Le même site officiel daté du 5 mars fait un rapport sur la campagne "Frapper fort" : "le siège du Bureau de la Sécurité Publique de la ville de Lhassa a mobilisé 1 134 membres de son personnel et plus de 300 autres forces de l’ordre ont inspecté un total de 2 787 logements loués, 21 lieux de prosternation, 71 karaokés, les maisons d’hôtes, cafés Internet, bars, ont confisqué 12 couteaux et 6 publications interdites et détenu 49 suspects sans "3 non" (ch : San Wu)" [5]. Le rapport dit qu’une nonne a été détenue mais aucune précision n’est donnée.

Selon les sources du Tibetan Center for Human Rights and Democracy (TCHRD) basé à Dharamsala, au cours des derniers jours, les déplacements des moines des trois monastères majeurs de Lhassa et aux alentours, Drepung, Ganden et Sera, ont été limités pour une période indéterminée, toutefois, les personnes s’occupant du ravitaillement de ces monastères se sont vus délivrer par les autorités des permis spéciaux pour leurs tâches quotidiennes.

Afin d’inciter davantage à la restriction et à la lutte contre la dissidence potentielle avant la date anniversaire sensible du 10 mars, depuis le 1er mars, le Comité de voisinage de Lhassa dépendant de la zone métropolitaine de Lhassa a formé un nouveau "Personnel d’escorte de Sécurité" dans chacun des districts et sous-districts. Ce nouveau corps travaillera en collaboration avec les responsables de la sécurité publique locale. Son objectif premier est présenté comme "maintenir l’ordre social, la vérification approfondie des suspects, traquer les suspects et arrêter ceux qui ne possèdent pas les ’trois non’ et les signaler rapidement au poste de police local".

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 23:09

Quand on achète la paix surtout par lâcheté, on se met en situation de la payer toujours plus cher, 
   disait Montesquieu...
        Un nouveau 10 mars, ou du moins son souvenir - l'occasion d'un partage et de se serrer les coudes, bonne lecture, très cordialement, 
                c.b.l.

LES AUTRES PASSENT, LE DALAI-LAMA DEMEURE

Ainsi donc, au grand dam de la clique gouvernante à Pékin, l’actuel locataire de la Maison Blanche a fini par tenir ses engagements d’y recevoir le Dalaï-lama, certes non pas dans le fameux salon ovale, mais dans une pièce moins exposée aux regards extérieurs. Dame, entre le prix Nobel de la paix d’il y a plus de vingt ans et son plus récent récipiendaire, les sujets de discussion ne manquent pas, quand bien même en raison du vacarme orchestré par le
bureau de propagande chinoise, le président américain s’est contenté d’en faire le minimum.
Sa secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, Hillary Clinton, avait d’ailleurs donné le ton en précisant tout de go à ses interlocuteurs chinois lors de sa première visite chez eux que la défense des droits de l’homme ne devait en rien interférer dans les rapports économicofinanciers tortueusement imbriqués des deux grands riverains de l’Océan Pacifique. Le reste du monde était ainsi averti. Pouvait-on s’attendre à davantage en des temps tumultueux où le
fric-roi donne l’impression de mener la ronde affolée du monde et où cette bonne vieille terre elle-même semble exprimer son exaspération des caprices de l’espèce humaine ?

Fidèle en cela à l’un des préceptes fondamentaux de son credo, comme à son habitude, le Dalaï-lama a accepté avec sa générosité coutumière ce qui lui était offert. Reste un sujet de réflexion pour quiconque s’autorise un instant d’arrêt, ou de silence intérieur. Puisque seuls un communiqué à la formulation laborieusement pesée de la Maison Blanche et les propos mesurés du leader tibétain à l’issue de la rencontre se cantonnent à des généralités, il est tentant de modifier un peu l’optique. Tout, ou à peu près, a été dit dans le sillage de ce rendez-vous que certains avaient espéré historique, que d’autres avaient perçu comme un pas de clerc et que d’aucuns s’étaient empressés de juger offensant – et dont chacun avait pu conclure que sur le moment, la face du monde n’en avait pas été changée. Mais qu’est-ce au demeurant qu’une brève rencontre entre deux hommes au regard de la vie qui va, l’un supposé le plus puissant à la présidence d’un pays réputé fort en proie à ses multiples contradictions, et l’autre se définissant comme « un simple moine bouddhiste », exilé de surcroît depuis un demi-siècle de sa terre, mais dont le rayonnement personnel ne cesse d’étonner ? Au-delà de l’image et des mots, une histoire se révèle en creux. La nôtre, peut-être ?

Il y a des années, dans un repli d’une époque éloignée aussi bien dans le temps que dans l’espace d’un chaos déjà mondialisé – fin février 1940 – un garçonnet inconnu montait à cinq ans sur le mythique Trône du lion dans un grand hall de cérémonie du Potala en un lieu considéré comme divin. Dans sa forteresse himalayenne, Lhassa intronisait dans un déluge de fastes traditionnels et de rituels complexes la quatorzième incarnation du leader spirituel et
temporel du Tibet, le Dalaï-lama. Bien peu nombreux sont aujourd’hui ceux qui ont vu l’événement de leurs yeux vu, ou qui gardent souvenance de son lointain écho. Pourtant, de vieilles photographies en témoignent sans équivoque : ce regard qui ne trompe pas, on le retrouve aujourd’hui encore dans les yeux tour à tour sérieux ou malicieux de Tenzin Gyatso.

Même l’invasion militaire de 1950 par un voisin aussi puissant que trempé par une longue guerre civile n’aura pas réellement attiré l’attention d’un monde occupé à panser ses plaies. La révolte populaire neuf ans plus tard qui a entrainé l’exil n’aura ensuite été qu’un bref coup de projecteur sur une actualité passagère, vite occultée parce que mal comprise.
Pendant toutes ces années, le jeune hiérarque tibétain qui a beaucoup perdu – son pays et le pouvoir – se sera néanmoins forgé une stature d’exception et aura réussi à sauver l’espoir, ce qui n’est pas rien. Et si aujourd’hui il fait tellement peur à ceux qui dirigent une Chine qui se veut conquérante, c’est qu’il aura porté la flamme de son peuple dont il est devenu le symbole. Au point que parfois, certains oublient – commodément ou selon l’intérêt du moment – la cause d’un pays que nombre de commentateurs, prétendus experts ou spécialistes s’entêtent à estimer perdue.

Les Tibétains, eux, de l’intérieur comme de l’extérieur, s’obstinent tranquillement à être là, à se rappeler au souvenir du monde non pas par une violence aveugle, mais au contraire par une présence particulière au monde qui force l’attention. Au point de provoquer régulièrement l’ire de Pékin, qui n’a pas encore eu le dernier mot en dépit de ses efforts redoublés tous azimuts et démultipliés par une machine de propagande bien rodée. Seul le temps permettra sans doute un jour d’aller au-delà des évidences illusoires, mais pour l’instant, qui donc peut se targuer d’avoir eu des contacts ou d’avoir vu passer autant de personnalités ayant plus ou moins compté sur la scène internationale ? Il y a fort à parier que le XIVe Dalaï-lama peut en remontrer à plus d’un…

Récemment, Barack Obama lui a remis une copie de la lettre que lui avait adressée le président Roosevelt pendant la Seconde Guerre mondiale. Un peu plus tard, très jeune chef d’Etat, le Dalaï-lama a rencontré Mao, Chou En-lai le mandarin rouge, Liu Shaoxi, le maréchal Chou De, Den Xiaoping ; tous les hauts dignitaires indiens, de Nehru à Sonia
Gandhi, Rajendra Prasad, Radhakrishna, Indira et son fils Rajiv, L.K.Advani, Narasimha Rao, la Mère, pour ne citer qu’eux. Les têtes couronnées de Thaïlande à la Grande-Bretagne, sans oublier les Pays-Bas, la Grèce, l’Espagne, la Norvège, le Liechtenstein, la Jordanie ; les hiérarques religieux, des archevêques successifs de Canterbury aux papes Paul VI et Jean-Paul II ; le patriarche orthodoxe Pimène I ; Saddrudin Aga Khan, et il a participé à de multiples rencontres interreligieuses, à commencer par Assise.
Le Parlement européen et le Congrès américain ont fait salle comble pour l’accueillir. Il s’est entretenu avec des présidents sous toutes les latitudes, du Chili et du Brésil au Mexique, en passant par le Costa Rica, l’Irlande, l’Italie, le chancelier Willy Brandt et la chancelière Angela Merkel, Lech Walesa de Pologne et Vaclav Havel, premier président en exercice à l’avoir accueilli officiellement en son palais de Prague, sans oublier Nelson Mandela ni Mikhaïl Gorbatchev, A. Burg alors qu’il était président du parlement israélien, les présidents américains qu’il a croisés : Carter, Clinton, Bush père et fils, et même Jacques Chirac (alors maire de Paris) ou François Mitterrand (entre deux porte élyséennes), d’autres comme Jospin, Fabius, ou encore l’actuel locataire du Quai d’Orsay en des temps moins frileux, le président Sarkozy qui a payé cher sa timide audace… tant d’autres qui s’inscrivent dans une liste loin d’être exhaustive qui reflète
à sa manière une certaine histoire du monde. Et le Dalaï-Lama est toujours là, un regard compatissant posé sur la tragi-comédie du monde, veilleur qui n’en finit pas de scruter la nuit…

« Elle sera longue », avertissait le XIIIe Dalaï-Lama en 1933 dans son testament. Pour le Tibet et les Tibétains, elle n’a que trop duré. Reste à faire entendre aux héritiers des Grand et Petit Timoniers qui s’obstinent à penser au nom du peuple chinois qu’ils ont tout intérêt à rencontrer à leur tour le XIVe Dalaï-Lama s’ils ne veulent pas rater, intelligence politique oblige, l’occasion historique d’assurer l’avenir de leur propre peuple. Car un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre, et la communauté humaine aurait tout à perdre si jamais elle laissait s’éteindre la lumière du Tibet. Quant à ceux qui prétendent qu’il s’agit d’une « cause perdue », il suffit de leur rétorquer qu’aucune cause n’est perdue tant qu’on ne la laisse pas tomber – il est un printemps pour tout hiver, comme il est une aurore au bout de
chaque nuit.

C.B.L.
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 23:02

Le Panchen lama, qui a disparu après avoir été désigné comme numéro deux du bouddhisme tibétain, vivrait tranquillement avec sa famille quelque part au Tibet, a affirmé dimanche le gouverneur du Tibet nommé par Pékin.
Le gouverneur Padma Choling, qui parlait à la presse à Pékin en marge de la session annuelle du parlement chinois, n'a pas fourni d'autres précisions sur le jeune homme, Gendun Choekyi Nyima, mais expliqué que ses frères et soeurs travaillaient ou étudiaient normalement.
Pour autant que je sache, sa famille et lui vivent une très bonne vie au Tibet", a-t-il déclaré, ajoutant qu'ils "ne veulent pas être dérangés, ils veulent une vie normale".
Le dalaï lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, avait reconnu en 1995 Gendun Choekyi Nyima comme réincarnation du Panchen Lama. On n'a plus jamais depuis lors entendu parler du jeune garçon ni de sa famille, originaires d'une région isolée du Tibet.

Pékin a de son côté réagi en choisissant un autre garçon comme son propre panchen lama, Gyaltsen Norbu, 20 ans, mais qui n'est pas reconnu par bon nombre de Tibétains.

Gyaltsen Norbu joue en revanche un rôle politique croissant ces dernières années, avec des apparitions aux côtés de dirigeants du parti communiste, choisi par Pékin pour prendre la place du dalaï lama exilé comme figure publique du bouddhisme tibétain et afin de resserrer l'emprise du gouvernement central sur le Toit du Monde.

Les troupes communistes ont occupé le Tibet en 1950. En 1959, un premier soulèvement populaire contre la mainmise chinoise a été réprimé dans le sang et a provoqué la fuite du dalaï lama, qui depuis vit en exil en Inde. AP

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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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