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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 13:54

RUE89

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 13:48
  



His Holiness the Dalai Lama meets a group of students whose parents and relatives live in the earthquake affected area of Kyigudo at his residence in Dharamsala on April 18th, 2010. His Holiness offered his condolences to the bereaved and his prayers for the dead and the survivors. His Holiness advised the students not to lose hope, to keep up their courage, and to continue to study hard. (Photo courtesy: OHHDL)
[Thursday, April 22, 2010, OHHDL]

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 19:14

 

TERRAECO


29-04-2010


Le rédacteur :
Hélène Duvigneau

 

Changement climatique, déforestation, tourisme de masse : le Tibet n'en finit plus de subir des agressions. Après des années de désintérêt, la Chine, elle, se penche sur la question… à sa manière.

Après la politique,le Tibet revient au centre des débats par la face « changement climatique ». Depuis que le « climategate » a mis en lumière la bourde du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur la fonte des glaciers de l’Himalaya et que les Tibétains ont envoyé des représentants à Copenhague, la question fait de nouveau débat.

Situé à plus de 3 500 m pour sa partie la plus habitée, le plateau tibétain est fragilisé par l’altitude et le froid, qui ralentissent le renouvellement biologique, malgré une biodiversité exceptionnelle. Troisième réserve d’eau douce de la planète sous forme de glace, le Tibet voit aussi ses 40 000 glaciers menacés par le réchauffement climatique [1] et leur fonte réduit – à long terme – le débit des grands fleuves asiatiques, qui prennent leur source dans la région.

Face aux impacts tant redoutés du changement climatique sur les régions avoisinantes, la Chine annonçait début mars le lancement d’une étude de scientifiques internationaux sur l’environnement tibétain. Parmi les objectifs de la mission, l’étude de « l’influence des activités humaines ». Pour cela, il faudrait que les ONG internationales aient accès plus facilement au monde tibétain, ce qui n’est pas le cas depuis les émeutes de mars 2008 et le tour de vis opéré par les autorités chinoises.

Manque de transparence

Sur la question de l’environnement tibétain, le discours officiel chinois oscille entre bilans positifs – souvent – et études critiques –parfois – mais rarement alarmistes. Un rapport du Centre de recherche en Tibétologie écrivait par exemple en mars 2009 qu’« en Chine, le Tibet est le lieu le plus rapproché du ciel et, en tant que tel, le plus éloigné de la pollution ». No comment.

Même s’il ne reconnaît pas franchement, à quelques exceptions près, les problèmes liés à l’exploitation souvent anarchique des ressources locales, le gouvernement chinois multiplie les discours sur la nécessité de protéger l’environnement. Une dépêche, également datée de mars 2009, assure que : « d’ici 2030, le Tibet servira d’écran de protection pour assurer la sécurité écologique de la région ». 50 millions d’euros ont déjà été débloqués. Pourquoi autant d’argent si tout va bien ? La suite de la dépêche répond à la question : il s’agit de lutter contre la désertification, la déforestation, l’érosion des sols, la détérioration des prairies, de protéger les ressources en eau potable… soit tous les maux passés sous silence par le précédent rapport !

Ces problèmes, les sites militants des Tibétains de l’étranger les compilent depuis des années. Et ils comparent sans relâche le Tibet avant et après l’annexion chinoise de 1951 : disparition d’une partie de la faune sauvage (dont l’antilope tibétaine, mascotte des JO, chassée pour sa laine), déforestation à grande échelle de l’est du Tibet, exploitation minière et gazière incontrôlée (uranium, fer, or, charbon) décharge de déchets toxiques et nucléaires, construction de multiples barrages électriques qui tendent à vider les lacs…

Sur ce dernier point, l’Inde s’est justement inquiétée le week-end dernier des répercussions sur le débit du fleuve Zangbo [2] d’un barrage en construction côté chinois, Pékin s’étant bien gardé de consulter au préalable son voisin.

L’appel des horizons lointains

A cela s’ajoute le transfert massif de Chinois hans (parmi lesquels les colonies de soldats), conséquence de la politique de sinisation, dont la présence ainsi que le mode de vie pèsent sur les ressources locales. Quant à l’industrie du tourisme – près du 6% du PIB du Tibet en 2008 – elle a aussi des conséquences fâcheuses.

Selon la blogueuse et militante tibétaine Tsering Woeser, les décideurs considèrent l’industrie touristique comme la future vache à lait du Tibet. De fait, les touristes chinois ont du mal à résister à l’appel des horizons lointains quand on leur propose des prix très raisonnables pour se rendre en train au Tibet. « Le Palais du Potala accueillait 800 touristes par jour il y a 10 ans, remarque Woeser. Aujourd’hui, on en est à 6 000, et le bâtiment, qui menace de s’effondrer, est sans arrêt en travaux. En plus, des constructions au style douteux apparaissent au milieu de paysages naturels. »

La militante ne voit guère l’avenir en rose, d’autant que le gouvernement a tendance à attendre qu’il y ait un gros problème pour agir. « Il a fallu les crues meurtrières de 1998 sur le Yangsté, qui prend sa source au Tibet, pour que l’état prenne des mesures contre la déforestation. C’est faire payer un prix trop fort à la population. »


[1] Selon les climatologues chinois, les températures augmentent deux fois plus vite au Tibet que sur le reste du globe et la couche de terre gelée qui recouvre en permanence le plateau diminue, alors qu’elle stocke 12,3 millions de tonnes de CO2.

[2] Brahmapoutre en Inde

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 09:16

Publié le 27/04/2010 03:50 | Jean-Pierre Roland

Salles-sur-Garonne

Le Village Citoyen du Monde

 

Plusieurs moines bouddfhistes assistaient à cet événement. /Photo DDMJPR
 

Le Tibet c'est la paume d'une main qui contrôle les cinq doigts… » En se référant aux propos de Mao, M. Tashi Wangdi, représentant le Dalaï Lama à Paris et Bruxelles a situé l'importance stratégique de ce pays de 6 millions d'habitants pour la Chine. Pour autant il ne désespère pas et son combat continue pour une autonomie réelle pour le peuple tibétain. Le parrainage de Salles-sur-Garonne avec Lhatsé, une commune de la région centrale du Tibet est une goutte d'eau dans le mouvement international de soutien au peuple tibétain… Mais il a le mérite de faire de cette commune du Volvestre la première en France à officialiser un panneau de parrainage à l'entrée du village. (1).

 

Marcelle Roux, présidente de l'association France Tibet plaide pour la multiplication de ces initiatives de parrainages de communes du Tibet. Elle est venue féliciter Jean Louis Halioua le maire et son conseil municipal.

Elle n'a pas été la seule à se réjouir de cette démarche. Adolphe Ruquet le conseiller général est fier que « l' homme, la nature, l'environnement soient au cœur des préoccupations des élus du canton. S'adressant aux élus de Salles il conclut vous donnez l'exemple d'une action citoyenne, profonde, sincère porteuse d'avenir. »

Échange scolaire

Patrick Lemasle salue une démarche de reconnaissance d'une idée cultuelle et culturelle doublée d'une initiative pédagogique. Le parlementaire regretta la frilosité du président de la République à rencontrer le Dalaï lama. PourJean-Pierre Plancade, sénateur, «l'idéologie chinoise est archaïque» ; il remercia l'Inde qui accueille les réfugiés tibétains.

Le maire Jean Louis Halioua prolonge ce parrainage par un projet d'échanges scolaires entre les élèves de Salles et des écoliers tibétains exilés en Inde.

« Monter au gouvernement chinois que nous intéressons au plus haut point au devenir des habitants des communes parrainées et de leurs droits en tant que citoyens de la République Populaire de Chine » Tel est l'objectif de cette manifestation qui à salles avait valeur historique ce samedi.

(1) La Dépêche du 25 avril.

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 22:18

gauthier.blog.nouvelbos.com

 

L'intellectuel tibétain Shogdung (ou Zhogs dung), chef de file du groupe "La nouvelle école de pensée" de Xining, province du Qinghai, vient d'être arrêté.

shogdung photo.jpg


J’ai rencontré Shogdung il y a deux semaines, à Xining. Il savait qu’il pouvait être arrêté à tout moment.

Il ne se trompait pas. Vendredi dernier 23 avril, à 17 heures, une demi-douzaine de policiers se sont présentés sur son lieu de travail et l’ont emmené. Son logement a été fouillé, ses ordinateurs confisqués. Depuis, sa femme n’a plus de nouvelles. Aucun motif n’a été donné, pas plus que le lieu ou la durée de sa détention.

Shogdung s’attendait – avec un courage quelque peu fataliste – à devoir « payer le prix » du dernier livre qu’il a publié il y a quelques mois, en-dehors des circuits normaux d’édition, sans numéro ISBN, c'est-à-dire sans autorisation. Le premier tirage, 10.000 exemplaires, a été rapidement épuisé. Des éditions pirates ont pris la relève. En Chine, on pirate tous les livres, même écrits en langue tibétaine, même illégaux, à condition qu’ils se vendent. Celui de Shogdung était un succès de librairie, un pur phénomène de bouche à oreille. On pouvait se le procurer partout à Xining, y compris à la grande gare. Il n’était pas mis en évidence, il fallait le demander.

Bien qu’il soit lui-même un éditeur de longue date et auteur de plusieurs ouvrages remarqués, Shogdung n’a pas trouvé d’éditeur pour cet ouvrage intitulé « Séparer le ciel de la terre » (une expression qui signifie « une première historique »). Il n’en était pas étonné : le livre traite en effet des événements de mars 2008 qui ont secoué Lhassa avant de se propager à toutes les régions tibétaines de Chine (aujourd'hui éclatées entre cinq provinces différentes).

J’ai demandé à Shogdung de m’en parler. Il a hésité : il ne se sentait pas capable de résumer de façon satisfaisante un travail qui avait exigé une considérable remise en question de sa propre pensée. Il m’a cependant suggéré : « Puisque vous ne lisez pas le tibétain, vous aurez une assez bonne idée du propos en vous faisant traduire le sommaire ».

Une amie m’a fourni cette traduction. Dans la préface, Shogdung déclare qu’aucune des formules par lesquelles on désigne les événements de mars 2008 ne réussit à en rendre l’esprit révolutionnaire et innovateur, l’audace extrême qui consiste à « abandonner la vieille voie socialiste » et à « jeter les bases d’une société nouvelle ». De fait, il suffit de jeter un coup d’œil sur le sommaire pour comprendre que Shogdung a décidé de faire le réquisitoire de la politique chinoise au Tibet. On y trouve des chapitres intitulés « Comment le Tibet est devenu la boucherie du Dieu de la Mort », « Comment le Tibet est devenu une prison infernale » ou encore « Comment le Tibet est devenu un lieu de conflit et de terreur »…

Aussi implacable que le constat puisse paraître, Shogdung veut s’en tenir à une résistance non-violente, à « la voie pacifique » et aux « valeurs universelles ». La déclaration universelle des droits de l’Homme est d’ailleurs jointe en annexe du livre.

Ce livre constitue un revirement à 180 degrés. Longtemps, Shogdung s’est acharné sur les travers de la culture tibétaine, les tenant pour responsables de ce qu’il appelait « l’arriération » tibétaine. S’il y avait autant d’analphabètes parmi les Tibétains, si leur société était si archaïque, c’était d’abord à cause du bouddhisme et de la tradition.

Dans une série d’articles publiés en 1999, Shogdung écrivait que le Tibet souffrait de n’avoir connu ni Renaissance, ni Meiji, ni rien qui ressemblait au mouvement (moderniste) du 4 mai 1919 en Chine. Il était resté confit dans une tradition étouffante : « L’ancienne religion des divinités temporelles qui se laissent guider par les dieux, les nagas, les esprits et autres démons présents dans ce monde ; la croyance dans les divinités, la divination, l’astrologie ; l’usage des malédictions, des sorts et des formules magiques ; ainsi que les notions de « non-soi » et de « karma », etc. ; toutes ces croyances par lesquelles les dieux et les démons prétendent nous posséder sont les vieilles propensions dont nous parlons et qui ont si souvent noyé de leurs ténèbres les jeunes qui voulaient réfléchir… Ce monde grouillant de divinités et de démons ne nous a apporté que de la honte. Il ne nous a en rien sauvés ». Shogdung concluait cette diatribe d’une rare violence en prônant une modernisation à la hache.

Ces articles ayant été publiés dans le journal "Qinghai Tibetan News", organe du Parti de la province, Shogdung est alors apparu comme un « intellectuel officiel », proche des positions du gouvernement chinois. Pour certains Tibétains, ce n’était qu’un vendu, un traître à son peuple. D’autres, et spécialement les plus jeunes, appréciaient la nouveauté de ses analyses, son franc-parler et son courage. Avec un petit groupe de ses amis de Xining, Shogdung avait fondé un groupe baptisé « Nouvelle Ecole de Pensée ». Parmi ces intellectuels tibétains quadragénaires, modernistes affirmés, une femme : Jamyang Kyi, chanteuse et journaliste, est la première Tibétaine à affirmer la nécessité d’une révolution féministe dans cette société ultra-patriarcale. Quand je l’avais rencontrée en 2007, quelques mois avant les événements de Lhassa, elle m’avait longuement expliqué comment la tradition patriarcale était à ses yeux responsable du retard de la société tibétaine, y compris du statut de soumission auquel elle se trouvait réduite. « Et le rôle des Chinois ? » lui avais-je demandé. « Les Chinois, on peut en dire beaucoup de choses, mais au moins ils traitent leurs femmes plus correctement que nous. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’ils sont plus modernes et plus puissants… »

Le soulèvement de Lhassa en 2008 a été un énorme choc pour les membres de la Nouvelle Ecole de Pensée. Shogdung écrit qu’il avait été trop effrayé pour prendre la parole au moment des faits, mais que l’événement a marqué un grand tournant pour lui comme pour tous les Tibétains, en rendant manifeste la réappropriation d’une conscience nationale. Dans les semaines qui ont suivi mars 2006, la féministe Jamyang Kyi avait d’ailleurs été arrêtée – son crime consiste à avoir communiqué une information par mail concernant les émeutes – et torturée pendant les interrogatoires. Aujourd’hui, elle continue les actions de sensibilisation sur le statut des femmes. Mais les priorités ont changé : il ne suffit plus de s’interroger sur les causes endogènes du « retard » tibétain, il faut désormais s’interroger sur les facteurs « externes ». En clair, sur la responsabilité chinoise.

Quelques jours avant l’arrestation de Shogdung, le groupe de Xining avait publié une lettre ouverte de condoléances à leurs frères tibétains victimes du séisme de Yushu. Le texte se termine par un passage étonnamment franc où les signataires conseillent de ne pas donner d’argent à « certaines organisations » – allusion à peine voilée à la Croix rouge chinoise, seule habilitée officiellement à recueillir des dons – car « qui peut assurer qu’elles soient à l’abri de la corruption et des détournements ? »

La plupart des commentateurs dans la presse occidentale ont vu dans cette lettre ouverte la cause de l’arrestation de Shogdung. Selon les échos que j’ai pu obtenir à Xining, la lettre ouverte a tout au plus joué le rôle de prétexte. Cette arrestation n’était qu’une affaire de timing. Elle confirme le sentiment dominant chez ceux qui observent la politique chinoise et constatent que la Chine n’a qu’une façon de réagir à la contestation quand elle porte sur des sujets « sensibles » comme les droits de l’homme ou les régions peuplées par les minorités : elle sévit. Tôt ou tard, malgré tous ses discours sur le « soft power » ou sur la « diplomatie publique », elle sévit.

Qu’un intellectuel tibétain ultra-moderniste et anti-clérical comme Shogdung ait choisi de monter au créneau pour exprimer le ras-le-bol de ses compatriotes est en soi un sérieux revers pour la politique chinoise au Tibet. Qu’il ait été arrêté transforme ce revers en une grave défaite.

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 21:33

 

REPORTERS SANS FRONTIÈRES

 

Publié le 27 avril 2010


ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture)

Agir pour les Droits de l’homme

Amnesty International

Fédération Internationale des Droits de l’Homme

Comité de soutien au Peuple Tibétain

International Campaign for Tibet

Solidarité Chine

Reporters Sans Frontières

 

Nicolas Sarkozy en Chine : les droits humains sont-ils au programme ?

Paris, le 26 avril 2010 – Un collectif de huit associations pour le respect des droits humains en Chine s’unit en amont de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy mercredi à Pékin puis à Shanghai à l’inauguration de l’Exposition Universelle, pour réitérer leurs préoccupations en matière de droits humains en Chine.

De nombreux citoyens chinois, intellectuels, avocats, internautes, ouvriers, ou paysans, qui ont tenté de faire entendre leur voix de façon pacifique continuent de subir la répression, la violence de la police ou des autorités chinoises. A l’approche de l’Exposition universelle qui ouvre ses portes le 1er mai prochain, force est de constater qu’il n’y a pas de signes d’ouverture. La France, comme l’Union Européenne et en particulier la nouvelle représentante pour les Relations extérieures Mme Ashton, doivent saisir l’opportunité de ces visites en Chine, pour apporter un soutien sans faille aux militants des droits humains et de la démocratie dans le pays.

Des Chinois, que la France a elle-même honorés en leur décernant le Prix des Droits de l’Homme ou le titre de Citoyen d’honneur de la Ville de Paris, sont toujours en détention. Il s’agit par exemple de Hu Jia, qui milite pour l’écologie et lutte contre le SIDA, malade et sans accès au traitement, et de Chen Guangcheng, avocat aveugle. On compte également, Gao Zhisheng et Li Heping, deux avocats torturés par la police,.ou encore le Dalaï Lama, citoyen d’honneur de la Ville de Paris, empêché de se rendre auprès des victimes du récent séisme de Qinghaï.

Les manifestations et les révoltes sont quotidiennes dans toute la Chine, face aux abus de pouvoir et à l’injustice. La volonté des autorités chinoises de maintenir à tout prix la stabilité empêche la mise en place de réformes politiques. Le système souffre de multiples maux : corruption, absence de transparence, liberté d’expression bafouée.

A la veille de la visite de Nicolas Sarkozy, le collectif d’associations dénonce :

- des entraves systématiques à la liberté d’expression alors que le contrôle politique sur Shanghai et les journalistes va s’accentuer à l’occasion de l’Exposition universelle.

- la politique de censure des autorités chinoises notamment sur internet. L’entreprise Google a, elle-même, dénoncé le piratage de comptes de messageries électroniques de défenseurs des droits humains.

- la situation des Ouïghours et des Tibétains qui subissent, en permanence, des oppressions et toutes formes de discriminations. Au Xinjiang, les autorités accusent généralement les Ouïghours des « trois maux » : « terrorisme, séparatisme et extrémisme religieux ». Quant au Tibet, à la suite des manifestations qui ont débuté le 10 mars 2008 et dont la grande majorité étaient pacifiques, plus de 700 personnes ont été arrêtées ou ont disparu et de nombreuses ont été condamnées à des peines allant de trois ans d’emprisonnement ferme à la réclusion à perpétuité ou la peine de mort

- le secret d’Etat qui entoure les informations sur la peine de mort, le nombre de condamnations et d’exécutions de 2009 et ne permet pas d’estimations fiables.

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 21:29

Reporters sans frontières inaugure "Le Jardin des libertés"

 

Reporters sans Frontières

 

Publié le 26 avril 2010

Comment peut-on imaginer une "ville meilleure, pour une vie meilleure" dans un pays qui censure Internet et emprisonne massivement des militants des droits de l’homme ? Le slogan de l’Expo Shanghai 2010 est vidé de son sens par les autorités chinoises qui réservent un sort peu enviable à leurs concitoyens en limitant leur liberté d’expression. "Ville surveillée, pour des vies sous surveillance", pourrait être un slogan plus adapté à l’exposition universelle version Shanghai.

A la veille de l’inauguration officielle, le 1er mai 2010, de l’Exposition universelle de Shanghai, Reporters sans frontières inaugure aujourd’hui sur Internet son Jardin des libertés.

Reporters sans frontières invite les internautes du monde entier à venir visiter le Jardin des libertés, le pavillon virtuel de l’Expo Shanghai 2010 consacré à la liberté d’expression. En chinois, en anglais et en français, les internautes pourront visiter le pavillon des cyberpoliciers, le pavillon du Tibet, ainsi que le banc des prisonniers d’opinion, et signer des pétitions pour demander leur libération. Le Jardin des Libertés est le seul lieu de l’Exposition de Shanghai 2010 où l’on peut découvrir des réalités que les autorités chinoises cachent. Ainsi, plusieurs dizaines de militants des droits de l’homme de Shanghai sont actuellement surveillés par la police qui les empêche de rencontrer es journalistes étrangers venus couvrir le lancement des festivités.

Une exposition universelle doit être un rassemblement autour de valeurs telles que le progrès, l’humanisme et la culture. Où est l’universalisme des valeurs lorsque la Chine emprisonne les démocrates comme l’intellectuel Liu Xiaobo ? Pourquoi les représentants des pays démocratiques, notamment le président français Nicolas Sarkozy qui sera présent à l’inauguration, restent-ils silencieux sur cet aspect de la Chine ?

"Le silence du Bureau international des expositions (BIE), basé à Paris, est accablant. Pourquoi son président, ancien ambassadeur de France en Chine, n’intervient-il pas publiquement pour que les autorités chinoises fassent preuve de tolérance pendant l’Exposition universelle", a affirmé Reporters sans frontières qui a adressé une lettre au président du BIE, Jean-Pierre Lafon, pour lui demander d’obtenir des autorités chinoises qu’elles cessent de censurer Internet et qu’elles libèrent des dissidents à l’occasion de l’Expo Shanghai. L’organisation n’a obtenu aucune réponse. De même, des journalistes qui ont sollicité des interviews au BIE sur la question des évictions forcées opérées par les autorités dans le cadre de la préparation de Shanghai 2010, ont été éconduits.

Deux représentant de l’organisation, dont son secrétaire général Jean-François Julliard, viennent de se voir refuser un visa pour se rendre à Shanghai. "Les autorités de Pékin nous ont ordonné de vous refuser les visas. Les motifs ? Vous les connaissez", a fourni comme seule explication un responsable du consulat de Chine à Paris.

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 23:02

LE MONDE

 

Non, cette fois la terre n'a pas tremblé en Chine, mais à Jyekundo (Yushu en mandarin) au Tibet, et ce sont essentiellement des Tibétains qui ont été frappés par ce brutal coup de colère. Inutile de ratiociner à l'heure d'un tel désastre, mais tout de même, le respect le plus élémentaire dû aux victimes est de mentionner correctement leur identité réelle, et de leur accorder la dignité essentielle de mourir en tant que tels sur leur propre sol ancestral. Aussi, tous les grands de ce monde qui se sont empressés d'envoyer des messages de condoléances au président chinois auraient-ils été tout aussi bien avisés d'en présenter au dalaï-lama et à tous les Tibétains, de l'extérieur comme de l'intérieur.

A force de feindre d'ignorer le différend entre les deux voisins au cœur de la Haute Asie, on finirait par oublier trop commodément que le Tibet est un pays occupé depuis six décennies, que son peuple est captif d'un pouvoir colonisateur et que son droit fondamental à l'autodétermination lui est dénié par un régime autocratique. A force de s'incliner si bas devant une réussite économique qui aveugle ceux pour qui tout horizon est d'argent sans souci d'autrui, la vue se brouille et l'ignorance, volontaire ou non, fait le reste.

Le Kham et l'Amdo (est et nord-est de Lhassa) ont été administrativement rattachés aux provinces chinoises adjacentes en 1965 lors de la création officielle de la région dite autonome tibétaine (RAT) et du Qinghaï. Ce changement de nom est une manière d'appropriation de l'espace en effaçant la mémoire de l'appellation historique, ce qui n'a pas empêché cette vaste contrée de demeurer farouchement fidèle à sa "tibétanité". Elle fut également le théâtre, dans les années 1950-70, d'une résistance armée acharnée à la domination chinoise, dont le groupe Chushi Gangdruk fut le plus irréductible.

Cet esprit frondeur n'a pas disparu, et en 2008, les habitants de ce territoire d'altitude (3 500-4 000 m) ont saisi l'occasion de réaffirmer leur attachement à leurs racines et au dalaï-lama. Il n'est donc pas surprenant d'apprendre que des survivants du séisme ont envoyé une pétition au chef de l'Etat Hu Jintao et au premier ministre Wen Jiabao pour solliciter que le dalaï-lama soit autorisé à venir partager leur deuil et les réconforter… Le leader exilé avait déjà fait savoir qu'il priait pour les victimes et qu'il était prêt à se rendre sur place.

Les autorités chinoises aimant prouver chiffres à l'appui leur sollicitude pour les "ethnies minoritaires comme les Tibétains" se retrouvent confrontées à une réalité dont les implications politiques n'échappent à aucun stratège. Un ex-berger nomade raconte avoir dû se séparer de son troupeau avant d'emménager dans une maison qu'il a dû payer et il n'a désormais plus rien – sauf la volonté de quitter au plus vite cette existence qu'il n'aime pas dans une ville qui n'a rien à lui offrir en échange de sa prairie, de son horizon et de son silence perdus : on lui a promis une tente, il l'attend pour repartir, quitte à aller "faire paître les bêtes de ceux qui sont restés en liberté"

Malgré les restrictions, des témoignages s'accumulent sur la détresse des survivants, la solidarité qui s'organise vaille que vaille, le ressentiment aussi qui monte en raison des secours qui tardent et s'occupent d‘abord des bâtiments administratifs officiels et des immeubles résidentiels, sans trop se préoccuper des plus mal lotis. Les moines des environs sont venus à la rescousse, aidant à mains nues les sinistrés à déblayer les corps et à récupérer de modestes biens – une équipe de télévision étrangère a filmé une photo du dalaï-lama pieusement retirée des décombres… Ce n'est pas forcément du goût des responsables chinois, dont l'un a cru bon de féliciter les moines "de montrer ainsi leur amour envers la nation, la religion et la patrie". Difficile de ne pas y voir une récupération politique, alors que les moines, honnis par le pouvoir, s'apprêtaient à célébrer les rites funéraires devant des monceaux de corps sans vie, afin que les victimes soient dignement accompagnées jusqu'à la crémation, faute de pouvoir, en raison du nombre de cadavres, respecter les usages ancestraux. Les troupes chinoises dépêchées sur place souffrent du mal d'altitude – mais les Tibétains vivant déjà sous surveillance permanente renforcée craignent de les voir prolonger leur séjour : nombre de survivants préfèrent fuir la ville et les "villages socialistes" où ont été parqués des dizaines de milliers de nomades pour regagner montagnes ou collines des alentours, jugées désormais plus sûres. Certains s'interrogent sur un avenir de plus en plus incertain, et mettent en cause à mi-mots l'implantation d'usines, l'exploitation des mines et la construction de barrages sur les grandes rivières de la région – autant de facteurs à leurs yeux dangereux pour leur environnement et leur mode de vie, alors qu'eux-mêmes n'ont aucunement voix au chapitre.

Claude B. Levenson est écrivain. Dernier ouvrage : Tibet Tibétains, Glénat 2010

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 23:05

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 22:49

COURRIER INTERNATIONAL


23.04.2010

 

Tout en renouvelant ses attaques habituelles contre les forces "hostiles" extérieures au Tibet, le gouvernement chinois a de manière assez inhabituelle évoqué la possibilité de contacts entre ses ambassades et les Tibétains en exil dont des parents auraient été touchés par le tremblement au Qinghai, qui a fait plus de 2 000 morts le 14 avril.

"Les opérations de sauvetage des victimes du tremblement de terre survenu à Yushu, au Qinghai, sont confrontées à des difficultés particulières", a déclaré Jia Qinglin, membre du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois et président de la Conférence consultative politique du Peuple chinois. "Outre le froid et le manque d'oxygène, les difficultés de vie quotidienne d'une partie de la population, l'important facteur religieux et les forces hostiles à l'extérieur des frontières suscitent aussi des résistances au travail des sauveteurs, voire du sabotage", a précisé Jia, cité par le site de l'agence officielle Xinhua

Mais le Tibet Times, publié en tibétain à Dharamsala, en Inde, siège du gouvernement en exil, choisit pourtant de rendre compte d'un aspect plus positif de ces déclarations. Citant la radio du Qinghai en langue tibétaine, le journal souligne que Jia Qinglin avait invité ses ambassades à "bien recevoir les familles tibétaines vivant à l'étranger et ayant exprimé leur souhait de venir pour effectuer les rituels de deuil et faire des dons".

Les "compatriotes tibétains" doivent être "accueillis chaleureusement" par les ambassades, a en effet dit Jia, selon l'agence Xinhua. Celles-ci "doivent leur exposer les opérations de secours et la véritable situation à l'intérieur du pays, se montrer compréhensives envers leurs demandes raisonnables et leur apporter l'aide nécessaire".

"Aujourd'hui, les propos de Jia Qinglin semblent indiquer que tous les Tibétains qui vivent à l'étranger, sans discrimination, peuvent venir sur la zone affectée par le séisme, mais nous ne pouvons pas donner d'informations plus précises", commente le Tibet Times.

Quoi qu'il en soit, le dalaï-lama, chef spirituel tibétain en exil, considéré comme par Pékin comme le chef de file des "forces hostiles extérieures", a émis le souhait de se rendre dans la zone de Jyekundo (Yushu, en chinois), touchée par le séisme, dont il est originaire. Interrogées à ce sujet lors d'une conférence de presse, le 20 avril, les autorités de Pékin ont refusé de répondre.

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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

Calligraphies-Cover.jpg

calligraphies-tibetaines-.BACK.jpg

 

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Spiti.BACK.jpg

 

 

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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