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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 14:32


LETEMPS.CH   
kelsang gyaltsen   mardi31 mars 2009

Frédéric Koller

Kelsang Gyaltsen fit partie du premier groupe d'enfants tibétains que la Croix-Rouge suisse accueillit à la demande du dalaï-lama au début des années 1960. C'est aujourd'hui l'un des deux négociateurs du gouvernement tibétain en exil avec les autorités chinoises. Mais le dialogue est au point mort. Récit d'un destin passant par le Kham, le Toggenburg, Zurich et Dharamsala

Kelsang Gyaltsen est gagné par un sentiment de détresse. Le Tibet, dit-il, est aujourd'hui «complètement coupé du monde», «sous le régime d'une loi martiale qui n'en porte pas le nom». «En fait, les Tibétains vivent les temps les plus durs depuis la Révolution culturelle.» Kelsang Gyaltsen est un des deux émissaires du dalaï-lama pour établir un dialogue avec la Chine. C'est aussi un Zurichois attaché à la Suisse, dont l'étonnant parcours se confond avec le drame des Tibétains en exil depuis la fuite du dalaï-lama vers l'Inde en 1959, il y a tout juste 50 ans.

Côté dialogue, c'est le point mort. Lors de la dernière réunion, en novembre dernier à Pékin, l'émissaire tibétain au passeport suisse a remis à ses hôtes chinois un plan détaillé pour une «réelle autonomie des territoires tibétains en accord avec la Constitution chinoise». Une proposition rejetée dans sa «totalité». «Les Chinois ont été très clairs: il n'y a pas de problème tibétain. Le dalaï-lama n'a pas le droit de parler au nom du peuple tibétain.» Un an après les émeutes ayant éclaté à Lhassa et dans divers territoires tibétains dont la répression se serait soldée par la mort de plus de 200 personnes selon le gouvernement tibétain en exil (19 de source chinoise), Kelsang Gyaltsen est face à un mur. «Nos propositions sont sur la table, la balle est dans le camp chinois.»

Alors que faire? «La communauté internationale doit s'impliquer dans le problème tibétain avant que celui-ci ne se transforme en une crise ouverte», explique Kelsang Gyaltsen. Une crise ouverte, ce serait de voir les jeunes Tibétains, frustrés par la politique chinoise d'assimilation, prendre les armes. Grâce à l'aura de son principal ambassadeur, le dalaï-lama, la cause tibétaine est certes populaire dans l'opinion publique internationale. Mais la pression des Etats sur Pékin pour relayer sa cause est très variable. La dernière fois qu'elle s'est réellement exercée, c'était juste avant les Jeux olympiques de Pékin, la Chine étant alors prête - pour assurer le succès de cet événement - à quelques concessions de forme. La flamme olympique une fois éteinte, la répression chinoise sur le Toit du monde s'est faite encore plus ferme. Début mars, le Parlement européen et le Congrès américain ont toutefois voté des résolutions appelant Pékin à reprendre le dialogue avec le dalaï-lama.

La violence armée? La dernière fois que les Tibétains y ont eu recours, cela s'est terminé par un bain de sang et des dizaines de milliers de victimes. C'était dans les années 1950. C'est aussi de cette époque que datent les premiers souvenirs de Kelsang Gyaltsen. «Ma mère m'a dit que je suis né douze jours avant le Nouvel An tibétain. Dans le calendrier occidental, cela correspond à février 1952.» Ses parents sont des paysans pauvres. Leur village, reculé, se situe près de Batang, dans le Tibet oriental (Kham). «C'est dans notre région qu'a démarré l'insurrection en 1956. La résistance face à l'armée chinoise a duré plus de deux ans.» Son père et son grand-père sont dans les rangs de la rébellion.

C'est en réaction aux «réformes démocratiques» de Pékin - dont la collectivisation des terres - en violation de l'«Accord en 17 points», datant de 1951, signé par le dalaï-lama et Mao Tsé-toung et qui promettait une large autonomie aux territoires tibétains après l'occupation militaire de 1950, que les hostilités reprennent. En 1958, Kelsang Gyaltsen et sa famille doivent fuir devant l'avancée de l'Armée populaire de libération (APL).

Alors qu'ils ne sont plus qu'à un jour de marche de Lhassa, ils apprennent que la ville est tombée aux mains des militaires chinois, provoquant la fuite du dalaï-lama. Ils prennent à leur tour le chemin de l'Inde. Le groupe doit franchir des rivières malgré les ponts détruits par les précédents fuyards. «C'était terrible, il fallait tresser des cordes avec des drapeaux de prière au-dessus des flots déchaînés. Une fois un homme est tombé à l'eau. On ne l'a plus revu. Les Tibétains ne savent pas nager.» Une autre fois, c'est un groupe de cavaliers chinois qui s'approche. Que faire: dégainer ou se faire passer pour des pèlerins? Finalement les cavaliers s'éloignent sans fouiller le groupe.

Cette fuite durera une année et quatre mois. En 1959, après avoir franchi un dernier col dans l'Himalaya, la famille arrive en Inde à la suite de milliers d'autres réfugiés. «Là, les gens étaient très pauvres, mais ils nous accueillaient avec des pots de thé.» Dans son camp de réfugiés, au Sikkim, Kelsang Gyaltsen entend pour la première fois le son d'une radio. «Je pensais qu'ils y avaient des petites personnes à l'intérieur qui faisaient les voix.» Plus tard, au Népal, il voit pour la première fois... un Chinois. «La plupart des Tibétains vivent à la campagne. Les Chinois n'y allaient jamais. Il n'y avait aucun contact.»


En 1963, son père l'envoie à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, le nouveau siège du dalaï-lama. Le chef spirituel des Tibétains lance au même moment un appel international pour adopter des enfants tibétains. «Nous étions très pauvres, l'hygiène était mauvaise, beaucoup d'enfants mourraient.» La Croix-Rouge suisse répond à l'appel, sélectionne un premier groupe de 60 Tibétains, dont 10 enfants de Dharamsala. Kelsang est l'un d'eux. Se réjouit-il? «Non. Je n'avais aucune idée de la Suisse, où c'était, ce que c'était. Les officiels suisses étaient les premiers Européens que je voyais.»

Le groupe est accompagné par deux moines qui construiront par la suite un temple à Rikon (ZH). Les dix enfants atterrissent à Toggenburg (SG). Deux ans plus tard, ils seront dispersés dans des familles d'accueil. Kelsang Gyaltsen est placé à Zurich. Mais il reste en contact étroit avec la communauté tibétaine, les moines jouant le rôle de «beaux-pères». Il effectuera son école secondaire dans un établissement catholique près de Zoug, puis un apprentissage de commerce à Horgen chez Feller AG, une fabrique de commutateurs qui accueille un groupe d'exilés tibétains. «C'est à ce moment que j'ai pris conscience du problème tibétain. Avec d'autres, nous avons voulu faire quelque chose pour le Tibet.» En 1970, il crée la European Tibetan Youth Association, puis un magazine pour les jeunes tibétains, enfin il fonde la Swiss-Tibetan Friendship Association.


En 1973, de passage en Suisse, le dalaï-lama demande aux jeunes Tibétains de travailler pour le gouvernement en exil. Kelsang Gyaltsen est dans la salle. Sa voie est tracée. Mais avant, il doit gagner sa vie comme employé de banque. En 1979, il a les moyens de retourner en Inde, où il revoit pour la première fois ses parents, entre-temps divorcés. C'est à partir de 1983 qu'il collabore avec le dalaï-lama entre l'Inde et la Suisse. «Sur le plan financier, c'était un grand sacrifice, je gagnais un quart du salaire que j'avais à la banque. C'est toujours le cas!» Dans le même temps il se marie à une Tibétaine de Suisse, accueillie, elle, à l'âge de 9 mois par le village des enfants Pestalozzi.

Après avoir été durant quelques années le conseiller diplomatique du dalaï-lama en Inde, Kelsang Gyaltsen rentre en 1999 à Zurich, pour raison familiale, avec son nouveau titre d'«envoyé du dalaï-lama». Un premier dialogue avec Pékin entamé par le frère aîné du dalaï-lama est alors interrompu depuis six ans. Le chef spirituel tibétain veut reprendre le contact. Avec un collègue basé à Washington, Kelsang Gyaltsen entame un premier round de discussion en 2001. Il y en a eu huit à ce jour. Sans résultat concret. Etrange hasard, un des deux négociateurs du côté chinois, Sithar, un Tibétain, a également vécu quelques années à Zurich, où il s'occupait des visas à la section consulaire. Il était chargé des contacts avec la communauté tibétaine, forte d'environ 3500 personnes résidant surtout en Suisse alémanique.

Quelle est l'influence de la Suisse sur le sherpa du dalaï-lama? «Pour être honnête, je me considère comme un Tibétain moderne. Mon système de valeur est basé sur la culture bouddhiste et toute ma vie a été consacrée à la question tibétaine.» Aucun problème d'identité, contrairement à d'autres Tibétains, plus jeunes, ayant grandi en Suisse. «Quand je rentre de voyage, je suis heureux. Entendre le suisse-allemand me réconforte. Quand je vois de loin les montagnes du Toggenburg, j'ai le sentiment d'être à la maison.»

Selon ses informations, explique Kelsang Gyaltsen, la conscience de l'identité ethnique des Tibétains se renforce en réaction à la colonisation accélérée des Chinois depuis les années 1990. «Les Tibétains envoyés en Chine pour y être éduqués sont les plus critiques, car ils vivent les discriminations avec plus d'intensité. Ce sont les jeunes qui manifestent. Si le dalaï-lama pouvait s'adresser aux Tibétains en disant «soulevez-vous!», il est sûr que 90% des Tibétains agiraient. Mais le dalaï-lama s'en tient à sa politique de non-violence.»

Kelsang Gyaltsen se bat pour les Tibétains du Tibet. Mais il a bon espoir qu'un jour les exilés pourront rentrer. «Si je suis toujours en bonne santé, je partirai pour apporter ma contribution et mon expérience.» Et d'ajouter: «Mais si mes enfants décident de vivre ici, je resterai avec eux.»



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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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