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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 14:46
Vous trouverez ci-dessous un témoignage émouvant transmis par une amie :

Je vous transmets un texte relatif a la commemoration du soulevement de Lhassa au Tibet et dont on va celebrer le cinquantenaire ce 10 mars 2009.
Ce temoignage interessant provient d'un observateur engage et fiable qui vit au Nepal et qui souhaite rester anonyme.
Merci de prendre le temps de le lire et de faire circuler ce texte aupres de vos amis et connaissances. 
Ce texte a aussi pour vocation d' etre diffuse le pus largement possible et notament aupres de la presse.
Vous pouvez me contacter si vous avez des questions ; je pourrai alors servir de relais aupres de cet auteur avec lequel je suis en contact quotidien.
Cordialement 
Francine Peret

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Le témoignage qui suit relate le quotidien de civils, rencontrés au Tibet de façon régulière depuis plus de 10 ans, par un citoyen du monde vivant en Asie. Ces personnes vivent dans un Tibet occupé par la Chine depuis plus d'un demi siècle. Fin 1949, les troupes de Mao entrent au Tibet pour, disent ils,  libérer le peuple de la théocratie des monastères et de la féodalité. Le 10 mars 1959, la population de Lhassa se soulève contre l'oppression de l'envahisseur et  devant la menace à laquelle est soumis le 14ème Dalai Lama, leader temporel et spirituel des tibetains. Ce dernier n'aura alors d'autre choix que celui de fuir son pays pour l'Inde. Il établit sa résidence à Dharamsala et y vit toujours entouré d'une communauté tibétaine en exil.. Si des centaines de milliers de Tibétains ont choisi de fuir l'oppression et de s'exiler du Tibet durant un demi-siècle, d'autres continuent a y vivre dans la peur et la repression. Ils continuent à vivre malgré tout dans des conditions difficiles et aujourd'hui ils sont assimilés de force à la vie, à la société chinoise aux dépens de leur propre identité culturelle. La langue chinoise est obligatoire à l'école. Les tibétains vivent mal sauf a accepter la cohabitation avec les Hans, toujours plus nombreux aujourd'hui sur le sol tibetain que les tibetains eux mêmes. A une epoque où le mot "génocide culturel au Tibet" a cours auprès des défenseurs des Droits de l'Homme, le combat pour la liberté continue à l'interieur du pays.Ainsi en 2008, lors des JO de  Pékin, de violentes émeutes ont eu lieu a Lhassa et elles furent très sévèrement reprimées.
Le texte qui suit donne la parole à des tibétains qui attendent toujours, depuis un demi siecle, que souffle un vent de liberté dans leur pays. 

Paroles de tibétains,
           A Pema et les autres...


     C'est dans le jardin d'une maison pour enfants handicapés, à Katmandou, au Népal, qu'eût lieu le rendez vous avec Pema et son mari. Ils voulaient me rencontrer à l'occasion de leur séjour au Népal, accompagnés de leur amie nonne Dolma et du traducteur Sonam.Nous devions notamment parler de l'avenir scolaire de leurs enfants, parrainés par notre association et de leur visite en Inde.

    Pema, c'est une rencontre en 1997, à Lhassa, sur un des nombreux étalages du Barkhor, le marché circulaire autour du temple le plus vénéré du Tibet, le Jokhang. Le Jokhang abrite la statue la plus précieuse et la plus ancienne du Bouddhisme Tibétain représentant le Bouddha Sakyamuni.Deux regards qui se croisent, une complicité instantanée. Elle, derrière son étalage, où sont exposés des objets du rituel bouddhiste tibétain, pour touristes aguichés. Moi, face à elle, amusé par ses « look, look. lucky lucky, c'est pas cher ». Elle m'invite alors à la rejoindre de l'autre coté.
 Assis côte à côte, nous entamons le dialogue. Malgré la barrière de la langue, nous communiquons sommairement grâce à l'aide précieuse du manuel de tibétain de S. Grandclément "pour voyageurs avertis souhaitant un échange".
Péma a deux enfants. Son mari est du Kham province à l'est du Tibet. Ce qui m'intéresse c'est qu'elle évoque la situation politique au Tibet. Elle lâche, de façon très laconique : « Gyami mindou, Dalaï Lama yakpo dou », ce qui signifie « les chinois sont mauvais, le Dalaï Lama est bon ». Et elle reprend son activité de vendeuse entre deux échanges.
Je la quitterai et la reverrai le lendemain dans d'autres conditions.
Notre séjour à Lhassa a duré deux jours. Le premier jour, nous offrions aux tibétains des photos du Dalaï Lama, inconscients du danger et des dangers que nous leur faisions courir. Dès le lendemain, nous constations un renforcement certain de la présence policière chinoise et eûmes le sentiment que les photos de la veille y étaient pour quelque chose. Nous eûmes le sentiment d'être surveillés, un sentiment que nous ne quittera jamais jusqu'au pied du Mont Kailash, où nous effectuions le pèlerinage mythique que doit faire au moins une fois dans sa vie tout tibétain qui aspire à une prochaine meilleure réincarnation.
Retour à Lhassa en 1998, dix mois plus tard seulement. La ville est méconnaissable. Les autorités chinoises ont lancé de grands travaux. Elles construisent des immeubles modernes en lieu et place des habitations tibétaines traditionnelles qui ont été rasées. De longues avenues sans âme conduisent au centre ville. Les vitrines bleutées et les murs de blanc carrelés des immeubles se succèdent. Déjà au rez-de-chaussée on devine des "salons de coiffure" louches, devant lesquels traînent des militaires...

 Et Pema est toujours là, derrière son étalage, mais sur une autre place ailleurs car elle a du quitter les alentours du Barkhor. En effet les autorités chinoises ont  décidé de rénover cette place et d'en faire une copie de Tien An Men. Malgré une gastro-entérite terrible, résultat d'une rencontre hasardeuse avec une langue de yack en salade servie dans un restaurant local, je consacre une bonne partie de mon temps à dialoguer avec mon amie. Et je fais la connaissance de sa sœur. Discrètement nous nous glissons sous l'étalage, cachés de la rue par un pan de tissu. Nous ne voyons que les pieds des passants, les bottes et un morceau d'uniforme des policiers qui font des allées et venues. J'ouvre alors le microphone de l'appareil enregistreur et la sœur de Pema parle : "J'ai trente six ans et je n'ai jamais connu la liberté ni notre chef spirituel, le Dalaï Lama". Déjà des sanglots étouffent ses mots. "Pourquoi tant de souffrances, pourquoi tant d'acharnement pour nous réduire à néant".  Ses paroles enregistrées seront traduites plus tard, par un tibétain vivant à Paris et fréquentant un restaurant tibétain célèbre du 5e arrondissement. Les larmes une fois séchées, discrètement, nous regagnons nos tabourets et passons un long moment ensemble. Le dernier jour, au moment de se quitter Pema me prendra la main. Je sentirai alors au creux de ma paume un objet en métal. Elle m'offre une de ses bagues, gravée du célèbre mantra « Om Mani Padme Hum » ou « Gloire à Toi dans le lotus ». Je sais alors que cette rencontre va au-delà d'une simple amitié. Sûrement un combat à partager.

Ce n'est qu'en 2007, au cours d'un séjour à Lhassa, que j'accepte d'aller visiter sa maison. Deux pièces qui ne respirent pas la richesse. Une salle fait office de cuisine, salle à manger, salon où l'on reçoit des amis. Comme le veut la coutume, elle sert un tasse de thé tibétain a base de beurre salé. Une autre salle est entièrement consacrée au culte bouddhiste. Là, se côtoient des thankas, des statues du Bouddha, des coupelles remplies d'eau et les lampes à beurre. Et accrochée au mur, cachée par un voile de tulle jaune, La Photo Interdite au Tibet, celle de S.S. le Dalaï Lama.
Un ami traduit et nous évoquons la scolarité des enfants. Pema ne demande rien mais si on peut l'aider cela lui faciliterait vraiment la vie. Elle explique qu'avant l'arrivée massive de petits commerçants chinois qui contrôlent le marché et les prix, son commerce marchait bien et qu'elle dégageait un bénéfice. Désormais, elle doit vendre au plus bas prix pour rester compétitive. Et elle doit aller au Népal acheter des articles bon marché pour revendre à Lhassa. Grâce au soutien de notre association, nous nous engageons à l'aider et continuons à le faire en parrainant ses enfants. Nous lui transmettrons les fonds sans intermédiaire car évoquer une aide occidentale au sein de l'école chinoise de Lhassa fréquentée par ses enfants, ce serait faire courir le risque d'un renvoi par les autorités chinoises. Les chinois contrôlent tout le système scolaire.
 Et puis viendront les événements de 2008, les émeutes à Lhassa. Le Tibet est alors fermé aux étrangers. En décembre de cette année, enfin, Pema peut sortir de nouveau avec un passeport qui l'autorise simplement à séjourner au Népal. Elle confirmera alors tout ce que nous savions déjà. En cette année 2008, la répression fut terrible notamment pendant la période des JO de Pékin. Un grand nombre de ses amis ont été arrêtés et emprisonnés. Elle est sans nouvelles d'eux. Des morts ? Bien sûr dit-elle et sûrement plus que le nombre déclaré par les autorités chinoises. Elle évoque les contrôles renforcés, les difficultés pour les élèves tibétains non originaires de Lhassa. Les autorités chinoises leur demandent d'aller passer leur examen de fin de classe 6 dans leur province d'origine, en l'occurrence dans le Kham pour les enfants de Pema, ce qui est difficile pour eux. Elle explique tout en laissant échapper de longs sanglots, qu'à l'école on demande à sa famille de bien vouloir écrire des propos négatifs sur le Dalaï Lama et sa clique. On lui demande aussi de critiquer ouvertement le Dalaï Lama. Elle explique le refus de sa fille de continuer ses études dans ces conditions. Elle préfère aller vivre dans le Kham et devenir paysanne ajoute Pema. Mais elle, Pema, veut absolument que sa fille continue ses études même si c'est dans une école chinoise. Elle motive sa fille, lui demande de penser très fort au Dalaï Lama et de serrer les dents. Elle veut que sa fille étudie parce que, dit elle, l'éducation c'est une porte vers la liberté. Pema, elle, ne sait ni lire ni écrire et me le confie. Elle ne veut pas que cela se répète avec ses enfants. Et puis c'est le silence et des larmes qui coulent. Des larmes symbole d'une peuple en désarroi et aux abois, derrière la barrière de l'Himalaya. Un peuple qui souffre et qui attend que souffle un vent de liberté.
Pema et son mari iront ensuite à Varenasi où le Dalaï Lama doit donner un enseignement. Pas question de manquer cet évènement même si leurs passeports ne les autorisent à voyager qu'au Népal et avec un unique motif inscrit sur le passeport « business ». Ils iront toutefois en Inde, y écouteront les enseignements du Dalaï Lama, recevront sa bénédiction. C'est à leur retour que nous nous retrouvons dans un jardin de Katmandou.Là ils confient leur bonheur d'avoir pu, enfin,  approcher le Dalaï Lama. Mais ils ne cachent pas leur angoisse. Ils ont bravé un interdit et pensent que les autorités chinoises vont les sermonner. Ils me montrent le cordon rouge autour du cou, cadeau béni de Sa Sainteté le Dalaï Lama. Cela aussi suscitera des interrogations de la part des chinois disent-ils. Ils sont certains que la police chinoise viendra a domicile leur poser des questions, parce qu'ils ont des passeports et sont sensés rentrer a une date donnée. Ils en sont certains, la police sera là pour les attendre à leur retour et les questionnera. Je pense alors à la photo du Dalaï Lama accrochée dans leur pièce. L'ont-ils encore ou l'ont-ils retirée suite aux événements de 2008 ? Je ne dis rien mais eux me disent : « Surtout, ne t'inquiète pas pour nous ».
 Et puis ils expliquent qu'à Lhassa les moines ont décidé de ne pas organiser des festivités pour  le nouvel an tibétain, Lhosar, fin février, par respect pour tous ceux encore enfermés dans les prisons chinoises ou morts lors des émeutes et après. Les autorités chinoises disent-ils harcèlent les moines en leur demandant de célébrer cette fête, comme si rien n'était. Il faut dire que le Dalaï Lama a aussi appelé son peuple à ne pas célébrer Lhosar pour ces mêmes raisons. L'affaire a donc un caractère très politique.
 Le mari de Pema lâchera cette phrase, lourde de signification : « On est bien ici au Népal. On se sent libres ». Et dans ses yeux un immense vide, ou plutôt une question : « Serons nous un jour libres sur notre propre terre ? »

Le temps a passé. Je remets à Pema l'argent qui servira à scolariser ses enfants pour les prochains mois. Et nous nous quitterons demain a cinq heures du matin, ils prendront un bus qui les conduira au pont de l'amitié entre le Népal et le Tibet, puis après avoir passé la frontière, un autre bus les conduira en quelques jours à Lhassa ou ils retrouveront leur famille.

Tous les tibétains n'ont pas la possibilité d'obtenir un passeport. Aussi, cette année encore, malgré une surveillance renforcée au passage des cols entre le Tibet et le Népal, à plus de 5000 mètres d'altitude, ils sont nombreux à tenter de sortir du Tibet. Ils sont arrêtés, renvoyés vers l'autre côté de l'Himalaya. Ils risquent leur vie tous les ans. Ceux qui réussissent à sortir font escale dans un centre de réfugiés à Katmandou, placé sous l'égide du NHCR. Souvent, ils arrivent pieds et mains gelés et doivent être soignés, voire amputés.

Dès à présent, les moines ne peuvent plus circuler en groupes dans les bus publics a Katmandou. Il sont soupçonnés de vouloir aller manifester devant l'ambassade de Chine à la veille de la commémoration du soulèvement de la population de Lhassa et de la fuite du Dalaï Lama vers Dharamsala en Inde. Un cinquantième anniversaire que les chinois, eux, voient comme celui d'une révolution au profit du peuple tibétain.

Le 10 mars à Bodnath ici au Népal, on peut craindre des affrontements sanglants entre moines tibétains et la police, comme en mars 2000. Le Népal petit état entre la Chine et l'Inde est aux ordres de Pékin    Cinquante ans d'espoir pour un peuple, cinquante ans de désillusions.

Cinquante ans d'agonie.

 Par solidarité pour eux, invitons toutes les personnes sensibles aux Droits de l'Homme et des Peuples à disposer d'eux mêmes à poser un drapeau tibétain sur le bord des fenêtres et au seuil des Mairies de France.

                               Pour Pema, et tous les siens....

Alan


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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

Archives

Qui sommes nous

Association pour la défense des Droits du Peuple Tibétain

drapeau-tibet-copie-3.gif

 

On ne se sert jamais plus d'un drapeau

que quand un peuple est opprimé

Lhamo Tso à Briançon

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