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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 16:12


 

Office d'information du Conseil des Affaires d'État de la République populaire de Chine

Beijing, septembre 2008

SOMMAIRE

Avant-propos

I. Le tibétain est largement appris, utilisé et développé

II. La transmission, la protection et la valorisation du patrimoine culturel

III. La liberté des pratiques religieuses et les us et coutumes sont respectés

IV. Les sciences modernes, l'éducation et la presse se développent sous tous leurs aspects

Conclusion

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Avant-propos

Le Tibet est une partie intégrale de la Chine. Dans ce pays multiethnique unifié, l'ethnie tibétaine, qui a une longue histoire et une culture brillante, joue un rôle important. La culture tibétaine constitue un des joyaux du patrimoine culturel chinois et mondial.

Les Tibétains vivent depuis des générations sur le plateau du Qinghai-Tibet. Malgré les conditions naturelles particulières et la rudesse de l'environnement, ils font preuve d'une vitalité et d'une quête incessante d'une vie meilleure. Tout au long de leur histoire, ils se sont efforcés de connaître la nature et la société, de s'y adapter, de les transformer et de se développer ; ils ont aussi fait des échanges culturels avec les autres ethnies chinoises, telles que les Han, et les peuples de l'Asie du Sud et de l'Asie de l'Ouest. Ainsi ont-ils créé une culture riche, originale et complexe, intégrant la langue, la philosophie, la religion, la médecine, l'astronomie, la musique, la danse, le théâtre, l'opéra, l'architecture, la sculpture, la peinture et les beaux-arts. La culture tibétaine, pilier spirituel de la vie des Tibétains, et les autres cultures, notamment celle des Han, ne cessent de se développer en s'influençant et en s'assimilant.

Dans son histoire, le Tibet a vécu sous un régime théocratique de servage féodal, régime plus obscur que le servage médiéval en Europe, qui a persisté jusqu'au milieu du XXe siècle. Avant 1959, le XIVe dalaï-lama, en tant que dirigeant du bouddhisme tibétain et chef de l'autorité locale du Tibet, détenait le pouvoir politique et religieux. Les propriétaires de serfs, soit moins de 5% de la population du Tibet, possédaient la totalité des moyens de production et des ressources culturelles et éducatives et monopolisaient toutes les richesses matérielles et spirituelles du Tibet. Les serfs qui représentaient plus de 95% de la population n'avaient ni moyens de production, ni liberté personnelle. Opprimés et exploités, ils ne pouvaient bénéficier d'une instruction. Le régime théocratique de servage féodal étouffait la vitalité de la société tibétaine et amenait la culture tibétaine vers son déclin.

La fondation de la République populaire de Chine a donné espoir pour la protection et le développement de la culture tibétaine. En 1951, la libération pacifique du Tibet a permis à la région de se débarrasser de l'invasion et du joug de l'impérialisme, et de sortir de la fermeture et de l'impasse, établissant ainsi des bases solides pour un développement prospère de la culture tibétaine. Le gouvernement central s'est efforcé d'aider le Tibet à protéger et à explorer sa culture traditionnelle, à développer l'éducation moderne et la santé publique, ce qui a fait entrer le développement de la culture tibétaine dans une période toute nouvelle. En 1959, une réforme politique a aboli le régime théocratique de servage féodal, mettant fin au monopole de l'éducation par une poignée de clercs et d'aristocrates de la couche supérieure. Les anciens serfs et esclaves ont été libérés en termes politique, économique et spirituel. Le peuple tibétain tout entier tente désormais de protéger, de promouvoir et de jouir de la culture tibétaine qui évolue.

Depuis une cinquantaine d'années, et notamment depuis l'application de la politique de réforme et d'ouverture, le gouvernement chinois attache une grande importance à la protection et à la promotion de la culture tibétaine. En vertu de la Constitution et de la Loi sur l'autonomie régionale ethnique, le gouvernement central, doté d'un zèle exceptionnel et d'une haute responsabilité, a déployé des forces humaines, financières et matérielles pour protéger et valoriser l'excellente culture traditionnelle du Tibet. Parallèlement, il promeut vigoureusement le développement des différents domaines de la culture, de l'éducation et des sciences modernes, permettant à la culture tibétaine de s'enrichir avec le temps comme toutes les autres cultures.

La publication de ce livre blanc a plusieurs objectifs : faire connaître à la communauté internationale le degré de protection et de développement de la culture tibétaine ; démasquer par des faits le mensonge de la clique du dalaï-lama à propos de la « destruction de la culture tibétaine » ; dévoiler la nature de « l'autonomie de la culture tibétaine » prônée par la clique du dalaï-lama ; promouvoir davantage la protection et le développement de la culture tibétaine.

I. Le tibétain est largement appris, utilisé et développé

Le tibétain, appartenant à la famille sino-tibétaine, est le moyen de communication des Tibétains depuis des milliers d'années, ainsi que le signe et le support de la culture tibétaine. Cette langue occupe une place particulière dans la culture multilingue de la Chine. Depuis plus de 50 ans, le gouvernement chinois s'efforce de garantir le droit du peuple tibétain à apprendre et à utiliser le tibétain. De grands progrès ont été remportés dans la promotion de l'apprentissage, de l'utilisation et du développement du tibétain.

L'apprentissage et l'emploi du tibétain sont protégés par des lois. Selon la Constitution et la Loi sur l'autonomie régionale ethnique, il faut garantir la liberté des ethnies minoritaires à utiliser et à développer leur propre langue. La Région autonome du Tibet a promulgué respectivement en 1987 et en 1988 les Stipulations sur l'apprentissage, l'emploi et le développement du tibétain dans la Région autonome du Tibet (à titre d'essai) et le Règlement d'application des Stipulations sur l'apprentissage, l'emploi et le développement du tibétain dans la Région autonome du Tibet (à titre d'essai), stipulant que le tibétain et le chinois sont tous deux en usage au Tibet, et que la priorité est donnée au tibétain. En 2002, par une révision de ces stipulations à titre d'essai, la Région autonome du Tibet a promulgué les Stipulations sur l'apprentissage, l'emploi et le développement du tibétain dans la Région autonome du Tibet, fournissant une garantie légale à l'apprentissage, à l'emploi et au développement de la langue tibétaine. En 1988, a été établi le Comité directeur du travail sur la langue tibétaine, dont le nom actuel est le Comité du travail sur la langue tibétaine de la Région autonome du Tibet. Les diverses préfectures (municipalités) et districts ont fondé leur propre organisme chargé de la rédaction et de la traduction en tibétain. Actuellement, on compte au Tibet plus de 100 organismes de traduction en tibétain et presque 1 000 traducteurs ou travailleurs concernant le travail sur la langue tibétaine.

L'enseignement du tibétain est généralisé au Tibet. Dans l'ancien Tibet, l'enseignement du tibétain a été monopolisé par une poignée de clercs et d'aristocrates de la couche supérieure, tandis que les serfs et esclaves qui représentaient plus de 95% de la population tibétaine n'y avaient pas droit. Le gouvernement populaire central a accordé, dès la libération pacifique du Tibet, une importance particulière à l'apprentissage et à la diffusion du tibétain et exigé que le personnel travaillant au Tibet apprenne, emploie et diffuse le tibétain. Dans les années 1950, il a successivement ouvert à Qamdo, Lhassa et Xigaze des classes de tibétain à session courte, des classes pour les jeunes, des classes de l'éducation sociale, des classes de techniques agricoles, des classes de comptabilité et des classes de techniques cinématographiques, pour encourager et aider le peuple de toutes les ethnies au Tibet à apprendre le tibétain et les techniques. Après sa fondation, la Région autonome du Tibet a stipulé que les écoles de tous les niveaux et de toutes les catégories devaient faire grand cas de l'apprentissage et de l'emploi du tibétain. Les établissements scolaires de la Région autonome du Tibet pratiquent un système d'enseignement bilingue, tout en donnant la priorité aux cours en tibétain. Toutes les écoles primaires dans les régions agricoles et pastorales et une partie des écoles primaires dans les villes pratiquent actuellement un enseignement bilingue, et les cours principaux sont donnés en tibétain. Les écoles secondaires pratiquent également un enseignement bilingue. Les écoles secondaires tibétaines établies dans le reste du pays ont ouvert un cours de tibétain. Dans le recrutement des écoles supérieures et des écoles secondaires spécialisées, les candidats doivent passer l'examen de tibétain, qui compte dans le résultat final. Le Tibet compte aujourd'hui 15 523 enseignants bilingues et 10 927 enseignants de tibétain spécialisés. La Région autonome du Tibet a rédigé et traduit, pour 16 cours allant des études primaires aux études secondaires du deuxième cycle, 181 titres de manuels, 122 titres de matériaux d'enseignement auxiliaires et 16 titres de programmes de cours. L'enseignement de tibétain est généralisé dans toutes les écoles au Tibet.

Le tibétain est largement utilisé au Tibet. Depuis la fondation de la Région autonome du Tibet, les résolutions et les règlements législatifs, adoptés par l'assemblée populaire de la Région autonome du Tibet, et les documents officiels et les avis émis par les gouvernements de divers échelons du Tibet et les divers organismes administratifs dépendant de ceux-ci, sont tous bilingues (tibétain et chinois). Au cours d'une action en justice, s'il s'agit d'un intéressé tibétain, l'affaire doit être jugée en tibétain ; il en est de même pour les actes juridiques. Les écritures tibétaine et chinoise sont utilisées en double version pour les sceaux officiels, les cartes d'identité, les formulaires administratifs, les enveloppes, les en-têtes sur le papier à lettre, les feuilles de brouillon et les logos des diverses unités de travail, ainsi que pour les enseignes des institutions, des entreprises, des mines, des écoles, des gares, des aéroports, des magasins, des hôtels, des restaurants, des salles de cinéma et de théâtre, des sites touristiques et des palais des sports, pour le nom des rues et pour les panneaux de signalisation.

Depuis sa fondation en 1959, la Radio populaire du Tibet, en mettant l'accent sur les émissions en tibétain, a ouvert 42 rubriques en tibétain (y compris en kham). Les émissions en tibétain et en kham diffusent respectivement 21 heures et 18 heures par jour. La capacité des émissions doublées en tibétain est passée de 1 200 heures en 1996 à 9 235 heures en 2007. La chaîne par satellite de la Télévision du Tibet, entrée en fonction en 1999, diffuse chaque jour un grand nombre d'émissions en tibétain et de films doublés en tibétain. Disposant de 21 rubriques en tibétain, elle est maintenant très populaire auprès de la population de toutes les ethnies au Tibet. A partir du 1er octobre 2007, la chaîne par satellite en tibétain émet 24 heures sur 24. En 2007, la Télévision du Tibet a réalisé un doublage de 500 heures (soit 639 épisodes) de téléfilms, de 564 copies de films et de 35 programmes. Chaque année 25 nouveaux films doublés en tibétain sont projetés dans les unités de base et les régions agricoles et pastorales.

La presse et l'édition en tibétain ont connu un développement considérable. En Chine, on compte neuf maisons d'édition qui publient des livres en tibétain, dont les Editions de tibétologie de Chine, les Editions des ethnies minoritaires, les Editions du peuple du Tibet, les Editions des livres anciens du Tibet. Plus de mille titres en tibétain paraissent chaque année, dont un grand nombre d'anciens documents inédits ou d'exemplaire unique. 14 revues et 10 journaux en tibétain existent actuellement au Tibet. Dans le reste du pays, plus de 20 revues sont en version tibétaine. En juillet 2002, l'édition tibétaine du Quotidien du Tibet qui paraît quotidiennement en 250 000 exemplaires est passée de 28 à 36 pages par semaine. Le Journal des Sciences et Techniques du Tibet, le Journal de l'information scientifique et technique du Tibet et le journal Comment s'enrichir, tous en tibétain, répondent à l'attente des paysans et des bergers.

Sur les 4 000 travailleurs des lettres et des arts de la Région autonome du Tibet, plus de 90% sont Tibétains, soit 10 troupes professionnelles, 4 troupes d'enfants, 18 troupes folkloriques, plus de 500 troupes amatrices au niveau du village et 160 troupes de l'Opéra tibétain. Très actifs dans les régions agricoles et pastorales, ils composent ou interprètent des pièces en tibétain, bien accueillies par le public.

Le tibétain connaît un développement général. En 1984, a été créé un système de traitement en tibétain compatible avec le chinois et l'anglais, permettant la photocomposition de précision des textes en tibétain. Le standard international de la codification du tibétain a été approuvé par l'Organisation internationale de normalisation (ISO). L'écriture tibétaine est ainsi devenue la première parmi les écritures des ethnies minoritaires en Chine qui ait un standard international. Un système de grammaire du tibétain destiné à un traitement automatique de la langue a été établi. Un travail sur la césure automatique et la reconnaissance automatique des mots et des expressions tibétains est en cours. Il existe désormais un grand dictionnaire tibétain-chinois électronique (120 000 entrées). Pour favoriser la traduction automatique entre le tibétain, le chinois et l'anglais, un dictionnaire électronique sur la grammaire tibétaine a été rédigé ainsi qu'une grande base de données des textes en tibétain. Toutes ces mesures permettent de transmettre et de diffuser la culture tibétaine conformément aux avancées informatiques.

L'application des techniques informatiques et la généralisation de l'Internet fournissent une nouvelle plateforme pour l'apprentissage, l'utilisation et le développement du tibétain. Le système de rédaction, celui de photocomposition à laser et celui de la publication électronique en tibétain, inventés par des experts chinois, ont été mis en application dans la publication au Tibet. Les Tibétains peuvent lire, écouter et visualiser les nouvelles chinoises et étrangères, et avoir accès à différentes informations à travers la plateforme en tibétain sur Internet et téléphone mobile. Les postes et télécommunications au Tibet assurent les télégrammes en tibétain, les texto en tibétain, ainsi que le service d'envoi de messages en tibétain par radio. La création du système de reconnaissance des documents en tibétain a donné une impulsion à l'élaboration numérique de l'écriture tibétaine.

La standardisation et la normalisation du tibétain ont largement progressé. En 2005, ont été élaborés les principes du Règlement sur la traduction des néologismes et l'emploi des mots d'emprunt, permettant la ratification après examen de plus de 3 500 termes en tibétain sur l'économie de marché, l'enseignement primaire et secondaire, etc., d'environ 60 000 termes scientifiques et techniques, et de plus de 8 000 termes informatiques. Depuis des années, les maisons d'édition de divers échelons ont successivement publié plusieurs dictionnaires du tibétain, dont le Dictionnaire du tibétain de Guéshé Chokyi Drakpa, le Grand dictionnaire du tibétain, le Dictionnaire tibétainchinois de la langue parlée, le Lexique chinois-tibétain, le Lexique tibétain-chinois, le Dictionnaire tibétain-chinois, le Dictionnaire tibétain-chinois sur l'économie du marché, et le Dictionnaire juridique tibétain-chinois. Un brouillon du Projet de la normalisation du tibétain est rédigé ; la collecte et le classement pour le Manuel de standardisation de la transcription phonétique des noms des Tibétains en caractères chinois sont terminés.

II. La transmission, la protection et la valorisation du patrimoine culturel

Le patrimoine culturel tibétain est une importante constituante du patrimoine culturel chinois. Le gouvernement populaire central attache une grande importance à la protection et au développement de la culture traditionnelle du Tibet. Tout en recourant à la loi et aux mesures économiques et administratives, il a consacré de très importants moyens humains, financiers et matériels pour la protection, la transmission, la valorisation et l'épanouissement de l'excellente culture traditionnelle tibétaine.

Le patrimoine culturel est efficacement protégé. Depuis la réforme démocratique, le gouvernement populaire central attache beaucoup d'importance à la sauvegarde du patrimoine culturel et y consacre un important soutien politique, humain, financier et technique. Les organismes d'administration du patrimoine culturel au Tibet sont peu à peu complets ; le service de la protection du patrimoine s'accroît régulièrement ; le système de la protection du patrimoine est en progrès constants, et la capacité de recherche et de protection du patrimoine continuent à s'améliorer. La Région autonome du Tibet a promulgué une dizaine de règlements, dont la Réglementation de la protection du patrimoine culturel, la Réglementation provisoire de la protection des monastères et de leurs objets, la Méthode de sécurité contre l'incendie dans les unités du patrimoine culturel, la Réglementation provisoire d'administration des objets anciens disséminés, et la Méthode de protection et d'administration du Potala. Ces règlements ont permis de légaliser la protection du patrimoine culturel du Tibet.

L'Etat a effectué au Tibet deux recensements du patrimoine culturel (le troisième est en cours) et une enquête précise sur les sites du patrimoine culturel le long de la ligne ferroviaire Qinghai-Tibet, qui permettent de connaître la répartition géographique des divers sites, leur nombre et leur état. L'Etat a organisé les fouilles d'urgence, le classement et la restauration des sites menacés. Plus de 20 000 objets anciens disséminés dans la société ont été rassemblés dans les musées. Fin 2006, 2 330 biens culturels et historiques avaient été enregistrés, de même que 329 sites culturels et historiques, dont 35 au niveau national, 112 au niveau de la Région autonome et 182 au niveau de la municipalité (district). Le palais du Potala figure sur la liste du patrimoine mondial, et les monastères de Jokhang et de Norbulingka sont inscrits en tant qu'extensions du Potala. Lhassa, Xigaze et Gyangze sont classés parmi les villes historiques et culturelles au niveau national. Les musées du Tibet totalisent quelques centaines de milliers d'objets anciens, dont plus de 10 000 relèvent du niveau national.

Depuis les années 1980, l'Etat investit fortement dans la restauration des sites culturels et historiques importants et ouvre au public un grand nombre de sites clés. Le gouvernement populaire central a ainsi investi dans les années 1980 et 1990 plus de 300 millions de yuans pour restaurer et ouvrir 1 400 monastères et temples, et pour effectuer des fouilles sur les sites néolithiques, à Karuo de Qamdo, à Qugong de Lhassa et à Changguogou de Shannan, comblant ainsi des lacunes dans les recherches archéologiques sur des sites préhistoriques au Tibet. Il a encore procédé à la restauration de certains vestiges, dont le monastère de Tashilhunpo, le monastère de Sakya, le monastère de Samye, le monastère de Jokhang, le monastère de Guendun Jampa Ling, le monastère de Shalu, le champ de bataille contre les Anglais au mont Dzong à Gyangze, le monastère de Norbulingka et le monastère de Palkhor. Surtout entre 1989 et 1994, l'Etat a affecté 55 millions de yuans et une grande quantité d'or et d'argent à la restauration du Potala. Depuis 2001, 330 millions de yuans ont été investis dans la restauration du Potala, du monastère de Norbulingka et du monastère de Sakya. De 2006 à 2010, le gouvernement populaire central allouera encore 570 millions de yuans dans la restauration de 22 sites culturels et historiques. Un tel investissement est unique dans l'histoire de la protection des monuments historiques. Ces dernières années, les organisations non gouvernementales, comme l'Association de la protection et du développement de la culture tibétaine de Chine, jouent un rôle actif dans la protection et le développement de la culture tibétaine.

Le patrimoine culturel immatériel est bien protégé, transmis et développé. Depuis 1970, la Région autonome du Tibet et ses diverses préfectures et municipalités fondent des organismes spécialisés pour sauver, classer et étudier le patrimoine culturel ethnique. Un travail de recensement, de collection, d'enregistrement et de classement a été entrepris pour le patrimoine culturel, artistique et folklorique, y compris pour les pièces de théâtre, les danses, les morceaux de musique, les spectacles populaires, les chansons folkloriques, les proverbes et les contes populaires. Des documents comportant une trentaine de millions de caractères en tibétain et en chinois ont ainsi été produits, de même qu'ont été publiés plus d'un millier de mémoires sur la culture traditionnelle tibétaine et une trentaine d'ouvrages sur l'art et la littérature. Depuis 2003, le gouvernement populaire central et l'autorité de la Région autonome du Tibet mettent en œuvre un projet relatif à la protection du patrimoine culturel immatériel. L'autorité de la Région et les administrations de ses préfectures et de ses municipalités ont respectivement établi un groupe dirigeant pour la protection du patrimoine culturel immatériel, et des organismes spécialisés, qui ont approfondi et élargi le recensement du patrimoine culturel immatériel de la Région, et efficacement protégé les biens en voie de disparition. La Région compte 19 « cantons artistiques folkloriques » au niveau de la Région autonome, 120 biens classés sur la liste du patrimoine culturel immatériel au niveau de la Région autonome, 61 biens inscrits sur la liste du patrimoine culturel immatériel au niveau national et 31 personnes sélectionnées comme représentants du patrimoine culturel immatériel au niveau national. De très nombreux documents et ouvrages anciens en tibétain ont été sauvés. La rédaction et la publication du tome sur le Tibet des Annales du théâtre chinois, du Recueil des chansons folkloriques de la Chine, du Recueil des danses folkloriques et ethniques de la Chine, du Recueil des proverbes chinois, du Recueil des spectacles populaires, du Recueil des chansons folkloriques et ethniques, du Recueil du théâtre et de la musique, et du Recueil des contes populaires, ont mis fin à une histoire non écrite de la culture et de l'art tibétains, et sauvé et protégé à temps et efficacement nombre de biens culturels importants. L'Etat a intégré la collecte, le classement et la publication de l'Epopée du roi Gesar, transmise oralement parmi les conteurs et les chanteurs, dans les projets clés des recherches académiques. Il a fondé un organisme spécifique et alloué des frais spécifiques. 5 000 heures d'écoute des conteurs et des chanteurs sont actuellement déjà enregistrées ; plus de 300 volumes ont été recueillis ; 120 volumes en tibétain, 25 volumes en mongol et 20 ouvrages académiques ont été publiés ; une vingtaine de volumes ont été traduits en chinois et d'autres en anglais, en japonais et en français.

La création artistique au Tibet est entrée dans une époque très favorable. L'art traditionnel tibétain, en s'associant avec l'art moderne, est en constante évolution et innovation. Après la libération pacifique du Tibet, des artistes de diverses ethnies ont été dépêchés pour vivre parmi la population locale afin d'exploiter et d'hériter des excellentes traditions ethniques et culturelles. En créant un grand nombre de poésies, de romans, de chansons, de danses, de morceaux de musique, de beaux-arts, de films et de photos, ils ont enrichi les formes artistiques et élevé le niveau artistique au Tibet. Ces dernières années, sont apparues au Tibet de nombreuses œuvres littéraires et artistiques, comme Qomolangma (danse), Age d'or (chant et danse), Hada multicolores (chant et danse), Tibet au ciel (chant et danse), Eloge à l'harmonie (chant et danse), Dépasser le sommet (théâtre moderne), Printemps du Dogxung (opéra tibétain) et Princesse Wencheng (théâtre historique). Ces œuvres dans l'ensemble ont élevé le niveau artistique, enrichi et animé la vie culturelle des populations des diverses ethnies. La pièce Princesse Wencheng a été sélectionnée parmi les dix grandes pièces théâtrales du Projet national des œuvres théâtrales de qualité. Ces cinq dernières années, les trois troupes artistiques professionnelles relevant de la Région autonome du Tibet ont créé 34 nouvelles pièces, et les troupes artistiques professionnelles relevant des sept préfectures et municipalités, plus de 300 nouvelles pièces, parmi lesquelles, une quarantaine ont remporté un prix national, et plus de 270, un prix régional. Elles ont donné plus de 3 000 représentations auxquelles ont assisté plus de 5 millions de spectateurs. Ces trente dernières années, le Tibet a envoyé respectivement 360 troupes artistiques, composées de 4 320 personnes, en tournée dans plus de 50 pays et régions, comme aux Etats-Unis, au Canada et en Russie. Plus de 200 artistes venus de plus de 30 pays et régions ont été reçus au Tibet pour donner des représentations et procéder à des échanges artistiques.

Dans l'ancien Tibet, il n'y avait pas d'infrastructures culturelles ouvertes à la population. Il en existe aujourd'hui un réseau assez complet, comprenant 12 grandes bibliothèques modernes, 2 musées, 6 palais artistiques multifonction, 37 centres d'activités culturelles à l'échelon de district, 22 sites pour partager des ressources culturelles et informatiques, 175 stations culturelles à l'échelon de canton et plus de 550 salles culturelles à l'échelon du village. L'industrie culturelle se développe très rapidement, avec 2 596 lieux culturels et lieux de divertissement, regroupant 18 350 employés et plus de 3 000 agences de tourisme, sociétés de publicité, galeries, villégiatures, lieux de pique-nique à la tibétaine, etc. Développer l'industrie de la culture et les installations culturelles et publiques devient de plus en plus important pour enrichir la vie culturelle du peuple et valoriser la culture tibétaine.

Le développement de la médecine et de la pharmacopée tibétaines s'accélère. La médecine et la pharmacopée tibétaines sont un important constituant de la culture traditionnelle tibétaine. Or, dans l'ancien Tibet, il n'existait que trois petits établissements médicaux : le Mentsikhang (Institut de médecine et d'astrologie tibétaines), le Chakpori Zhopanling (Hospice de la Colline du fondateur de la médecine) à Lhassa, et la Salle des immortels à Xigaze, avec moins de cent employés, qui s'adressaient essentiellement aux officiels, nobles ou clercs de la couche supérieure. Un malade issu du peuple ne bénéficiait pas de traitement. Après la réforme démocratique, l'Etat versa une somme d'argent importante à la médecine et la pharmacopée tibétaines pour garantir la santé du peuple. Fin 2007, il existe au Tibet 18 hôpitaux de médecine tibétaine et tous les hôpitaux de district proposent un service de médecine tibétaine. Actuellement, le Tibet compte 650 lits de médecine tibétaine, 1 484 personnes travaillant dans les établissements de médecine tibétaine et 678 médecins individuels. En 2007, 489 000 patients ont été traités par la médecine tibétaine, dont 7 340 ont été hospitalisés. La pharmacopée tibétaine fait l'objet d'une production industrielle moderne, et la préparation des médicaments tibétains bénéficie d'une gestion normalisée, scientifique et de grande envergure. Le Tibet compte 18 groupes pharmaceutiques tibétains, qui produisent plus de 360 variétés de médicaments. Tous les médicaments tibétains sont inscrits sur le catalogue de l'assurance maladie de l'Etat. En 2007, la valeur de production de la pharmacopée tibétaine a atteint 660 millions de yuans et le revenu de vente 450 millions de yuans. Certains médicaments tibétains sont vendus en Chine et dans les pays étrangers.

Les études et l'enseignement de la médecine et de la pharmacopée tibétaines se sont considérablement étoffés. L'Institut de recherche sur la médecine et la pharmacopée tibétaines de la Région autonome du Tibet et les établissements de médecine tibétaine à tous les niveaux ont mené activement des recherches scientifiques, collecté et mis en ordre de nombreux ouvrages de haute valeur académique, comme le tome sur le Tibet de l'Encyclopédie de la médecine chinoise, le Recueil complet des calculs d'astronomie tibétains, la Matière médicale Ganlu, le Traité de médecine en quatre parties (en tibétain et en chinois), la Collection complète de tableaux du Traité de médecine en quatre parties, la Matière médicale Jingjing, le Diagnostic en médecine tibétaine, et le Recueil complet des ordonnances de la médecine tibétaine. Avec la création de l'Institut de médecine tibétaine du Tibet en 1989, l'enseignement traditionnel de la médecine tibétaine s'est modernisé pour atteindre le niveau d'un enseignement supérieur. En 2007 plus de 1 200 diplômés des enseignements supérieur et secondaire, 56 aspirants chercheurs et docteurs avaient été formés par l'Institut qui compte actuellement 1 194 étudiants en licence et 54 étudiants en maîtrise. La médecine et la pharmacopée tibétaines en plein essor jouent un rôle important pour la bonne santé du peuple tibétain, et contribuent au bien-être de l'humanité.


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Livres Editions GAT CONCEPT

 

NOUVEAUTÉ 

 

Les livres des Editions GAT CONCEPT sont en vente auprès de notre association.

Pour toute commande nous laisser un mail via le  formulaire contact  du blog.  

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Campagne de Parrainage de communes du Tibet

CAMPAGNE  PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET :

  http://www.parrainages-villes-tibet.org/

 

Pour télécharger le dossier :

 

http://www.parrainages-villes-tibet.org/le-dossier-parrainages/

 

 

CAMPAGNE DE PARRAINAGE DE COMMUNES DU TIBET
PAR DES MUNICIPALITÉS EUROPEENNES

 

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ASSOCIATIONFRANCE-TIBET

Campagne« Parrainage de communes du Tibet »

13 le débucher 28260 ANET

Tél.06.75.66.24.51.

pascal.daut@live.fr

http://www.tibet.fr/pdf/Parrainage%20de%20communes%20du%20Tibet%20doc0.pdf

    

Liste des communes actualisée 

Campagne de “Parrainage de Communes du Tibet”
Objectif: Préserver le riche Héritage Culturel des Tibétains.

 

 

1-Salles Sur Garonne(31390) - Jean-Louis Halioua / Lhatse

2-Beckerich - Luxembourg- Camille Gira / Gyama 

3-Crest (26400)- Hervé Mariton / Lithang

4-Brouckerque(59630)- Jean-Pierre Decool / Siling

5-Bray-Dunes(59123)- Claude Marteel / Kardze 

6-Coudekerque-Branche(59210)- David Bailleul / Dhartsedo

7-Sisteron(04200) – Daniel Spagnou / Nyingtri 

8-Dieffenthal(67650) - Charles Andrea/ Jaqung

9-Pezens(11170)- Jean-Pierre Botsen / Dingri

10-Lugagnan(65100) - Jacques Garrot / Lhokha

11-Bourgtheroulde Infreville(27520) - Bruno Questel / Samye

12-Saint Laurent du Var(06700) - Henri Revel /Taktser

13-Divonne-Les-Bains(01220) - Etienne Blanc / Kyirong

14-L'Argentière-la-Bessée(05120) - JoëlGiraud/ Shethongmon

15-Lamothe-Goas(32500)- Alain Scudellaro / TsangLukner Shakar

16-St Genés Champanelle(63122) - Roger Gardes / Dromo

17-Festes et St André(11300) - Daniel Bord / Tadruk

18-Paris XI(75011) – Patrick Bloche / Lhassa

19–Manduel(30129) - Marie-Louise Sabatier/  Gyantse

20- Créon (33670) - Jean-Marie Darmian / Ruthok

21- Valouse (26110) - Patrick Liévaux / ShagRongpo

22- Plouray (56770) - Michel Morvant / Tsari 

23– Lans-en-Vercors (38250) - Jean-Paul Gouttenoire /Jomda

24– La Chapelle-Saint-Ursin (18570) - Yvon Beuchon/Sangchu-Labrang

25-Soulom(65260) - Xavier Macias / Chongye

26- Saint-Thomas-en-Royans (26190) – Christian Follut/ Jol

27-Merville(59660) - Jacques Parent /Dzogang

28- Mourenx (64150) - DavidHabib/ Tsona

29– Lavaur (81500) -BernardCarayon / Shigatse

30– Izeure (21110) -Catherine Lanterne /Yubeng

31-Artiguelouve(64230) -  Éline Gosset / Nyethang

32- Digne-Les-Bains(04000) - SergeGloaguen/Kumbum

33- Lavelanet-de-Comminges(31220) - Évelyne Delavergne / Narthang

34- Le Vigan (30120) - Eric Doulcier / Dergé

35– Bourbourg(59630)- FrancisBassemon / Shalu

36- Gensac-sur-Garonne(31310)- Henri Devic / Gadong

37- Bax(31310) - Philippe Bedel/ Rong

38- Carbonne(31390) - Guy Hellé/ Nagartse

39–Epinac(71360)- Jean-François Nicolas / Sakya

40– Amfreville-La-Mi-Voie(76920) – Luc Von Lennep / Phari

41- Le Cannet-des-Maures(83340) - Jean-Luc Longour / Gyatsa

42– Latrape(31310) - Jean-Louis Séguela / Riwoche

43– Sciez (74140) -Jean-LucBidal / Gyalthang

44– Widehem(62630) - Pierre Lequien / Taklung

45– Nieppe(59850) -MichelVandevoorde / Tsongdu(Nyalam)

46– Montbéliard(25200) - JacquesHélias / Kharta

47– Marzens(81500) -DidierJeanjean / Nagchu

48– Vitrolles(13127) - LoïcGachon / Tsethang-YumbuLakhang

49- Labastide-Saint-Georges(81500) - Jacques Juan / KhymZhi Shang

50– Bouchemaine(49080) - Anne-Sophie Hocquet de Lajartre / TashiDorje – Jhado/ Lac Namso

51–Ussel (46240)-Jean-Paul David / Rumbu

52-Sembrancher(1933) – Suisse- Bernard Giovanola / Rongbuk

53– Beurizot(21350) - Hugues Baudvin /Yerpa

54–Mailholas(31310)- Gérard Carrère / Dorjeling

55– Briançon(05100)- GérardFromm /Pelyul

56– Hondschoote(59122) - Hervé Saison / Markham

57– Aiguefonde(81200) – Vincent Garel / Nyemo

58– Vers sur Selle (80480)- Thierry Demoury / Dechen

59-Bennwihr (68690) – Richard Fuchs /Chamdo

60-– St Valéry sur Somme(80230)- Stéphane Haussoulier / Sera

61-Corby- Angleterre-JeanAddison / Rigul

62– Billere (64140)- Jean-Yves lalanne / Surmang

63-Marcq en Yvelines (78770)- Pierre Souin/ Drigung

 
De nombreuses autres Municipalités ont aussi été contactées par les Membres des Groupes Tibet du Parlement(189 députés) et du Sénat(67 sénateurs) et par la plupart des Membres des Groupes de Soutien au Tibet… Suite à cette mobilisation, nous espérons de nombreuses autres Municipalités !

 58 Associations Internationales de Soutien auTibet ont déjà adhéré à cette campagne;
Passeport Tibétain(Essert-90), Montagne du Bonheur(Paris-75), Briançon-05 Urgence-Tibet, France-Tibet
National, Collectif Tibet-Dunkerque(59), Maison des Himalayas(Gonnehem-62), France-Tibet-Île de la
réunion(974), Association Provence-Himalaya(Vitrolles-13), Nos Amis de l’Himalaya(Bordeaux-33), France-
Tibet / Nord-Pas de Calais(Lille-59), Aide et Espoir pour le Monde Tibétain(Amiens-80), SOS Tibet(Lyon-69),
Culture en Exil(Nantes-44), Lotus Himalaya(Maubeuge-59), Corse-Tibet(Porto Vecchio-20), Liberté au
Tibet(Sélestat-67), Objectif Tibet(Sciez-74), France-Tibet Maine/Anjou(Angers-49), Alliance Tibet-
Chine(Paris-75), Lions des Neiges(Lyon-69), Tibet-Languedoc(Nîmes-30), Drôme Ardèche – Tibet(Valence-
26), Jamtse Thundel(Gras-07), Tibet, Vallée de La dröme(Crest-07), ART (Aide aux Réfugiés
Tibétains)(Grenoble-38), Association des Elus Verts Pour le Tibet(Paris-75), Espoir pour le Tibet(Vannes-56),
Don et Action pour le Tibet(Yvry Sur Seine-94), Collectif Action-Tibet-vérité(Marzens-81), Institut Vajra
Yogini(Marzens-81)- Autodétermination Tibet(Rabat les Trois Seigneurs-09), Association Falun
Gong(Bordeaux-33), Rencontres Tibétaines(Toulouse-31), Matchik Labdreun(Marseille-13), Tibet-
Normandie(Rouen-76), APACT(Pau-64), Tutti Frutti International(Villeneuve d’Ascq-59), France-Tibet-Isère,
Association Amitié Suisse-Tibet(AAST), Gesellschaft Schweizerisch-Tibetische- (Suisse), Tibetet Support
Association - (Hongrie), Tibetan Programme of the Other Space Foundation - (Pologne), Casa del Tibet -
(Espagne), Svensk Tibet Komitten - (Suède), Tibet Support Group-Ireland., Les Amis du Tibet – Luxembourg,
Friends of Tibet India(Delhi), La Casa Del Tibet di Votigno di Canossa(Italy), Tibet Initiative Deutschland
e.v.(Germany), PTC – Pro Tibet Culture(Chili), Tibet Patria Libre(Uruguay), Casa Tibet Mexico(Mexico),
Ganasamannay, Kolkata(India), Costa Rica-Tibet(Costa-Rica), fundacion Tashi delek(spain), Kasakhstan-
Tibet(Kasakhstan), Panama-Tibet(Panama), Tibet-Thaïland(Thailand)


NB :Le travail engagé par notre ami Francis se poursuit : c'est Pascal Dautancourt qui se chargera désormais du suivi des demandes et propositions des communes.
N' hésitez pas à solliciter vos élus en ce sens... et à entrer en contact avec Pascal:

ASSOCIATION FRANCE-TIBET 
Campagne « Parrainage de communes du Tibet » 
13 le débucher 28260 ANET
Tél.             06.75.66.24.51      .
Pascal.dautancourt@gmail.com

 

 

La campagne de parrainage continue. N'hésitez pas à solliciter votre Maire et à nous contacter si besoin. 

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