Samedi 21 juin 2008


DANS LEUR PRISON, LES MARCHEURS TIBETAINS EN SONT A LEUR DEUXIEME JOUR DE GREVE DE LA FAIM.

41 Tibétains arrêtés dans la zone frontalière, empêchés de poursuivre la 'Marche vers le Tibet', à la veille du passage de la flamme olympique à Lhassa.

20 juin 2008, Shimla (état d'Himachal Pradesh) -   41 Tibétains se dirigeaient vers la frontière indo-tibétaine, vers le col de Shipkila, pour reprendre la « Marche du retour au Tibet », quand ils furent arrêtés par la police indienne au cours de 4 incidents distincts.

Dix Tibétains arrêtés hier à Rampur (district de Shimla), en étaient aujourd'hui à leur 2ème jour de grève de la faim, refusant toute nourriture ou boisson tant qu'ils n'étaient pas libérés et autorisés à poursuivre la Marche.

En outre, 21 Tibétains, arrêtés hier à Reckong Peo (district de Kinnaur), se sont vus promettre par la police - à l'issue d'une journée de grève de la faim - qu'ils pourraient manifester contre l'occupation du Tibet par la Chine. Pour aller du poste de police au bureau du Sub-Divisional Magistrate (SDM), les marcheurs passèrent dans la ville en lançant des slogans, puis ils parlementèrent avec les autorités pour qu'elles facilitent leur trajet sans heurts vers le Tibet.

"Nous sommes Tibétains et nous exigeons le droit de retourner dans notre patrie," disait le Dr. B Tsering, Présidente de l'organisation « Tibetan Women's Association » (assoc. des femmes tibétaines), s'exprimant de Paonta Sahib où les 300 marcheurs sont actuellement hébergés par les communautés tibétaines locales. "Les lois internationales sur le droit des réfugiés au retour interdisent à la Chine de nous empêcher d'aller au Tibet, et obligent l'Inde à faciliter notre trajet au lieu de lui faire obstacle."

Hier matin, trois Tibétains marchaient en direction de la frontière indo-tibétaine, vers le col de Shipkila, avec l'intention de planter le drapeau tibétain sur le sol du Tibet. A environ 10 kilomètres de la frontière, ils ont été appréhendés par les gardes-frontière et placés en détention. Néanmoins, quelques minutes avant leur arrestation, les trois Tibétains eurent le temps de déployer des drapeaux tibétains et une banderole avec le slogan "Free Tibet Now" (La liberté au Tibet  maintenant). Sept autres Tibétains projetant de se joindre aux trois premiers furent arrêtés à Pooh.

"Pour le gouvernement chinois, la flamme olympique est un moyen politique pour tenter de légitimer leur emprise sur le Tibet. Et désormais il est clair que le Comité International Olympique soutient ces méthodes de propagande cyniques," disait Konchok Yangphel de l'organisation « Tibetan Youth Congress », l'une des trois personnes arrêtés au poste frontière. "Les Tibétains poursuivront leur combat bien au delà de la fin des Jeux Olympiques de Pékin, et nous n'abandonnerons jamais jusqu'à ce que nous soyions de nouveau libres sur notre terre du Tibet. »

Les Tibétains vivant en exil en Inde ont lancé la 'Marche vers le Tibet' dans le cadre de la campagne "Tibetan People's Uprising Movement" (Mouvement de Soulèvement du Peuple Tibétain). Le même jour où la Marche s'élançait (le 10 mars dernier), des moines des monastères de Lhassa ainsi que dans l'Est du Tibet, menèrent des manifestations non-violentes, criant des slogans en faveur du Dalai Lama et de l'indépendance du Tibet. 

Les autorités chinoises ont alors violemment réprimé ces manifestations pourtant pacifiques qui se sont poursuivies pendant des jours (et qui ont toujours lieu aujourd'hui encore : témoignages sur le site du Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie www.TCHRD.org ), conduisant à des émeutes dans la capitale et à une immense vague de protestations populaires qui s'est propagée dans tout le pays.

La "Marche vers le Tibet" et le "Tibetan People's Uprising Movement" visent à raviver l'esprit du Soulèvement de la Nation Tibétaine en 1959, dans une démarche résolument non-violente, tournée vers l'action, afin d'arriver à mettre fin à l'occupation illégale du Tibet par la Chine.

Contact:

Tsewang Rigzin: +91 9805247259
Dr. B Tsering: +91 9418335155

de D. (Dharamsala)

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Mercredi 18 juin 2008



Samedi 21 Juin

La Flamme Olympique

passe par LHASSA, capitale du TIBET !!!


Briançon

Marche de solidarité avec le peuple tibétain


SAMEDI 21 JUIN

DU ROND-POINT DE L'IZOARD - AU SQUARE NARWIK

Départ à 17h00

 

Rejoignez-nous nombreux avec vos drapeaux du Tibet !


 NB : Nous vous invitons également à participer à notre Assemblée Générale qui aura lieu
Jeudi 19 juin à 20h30 à la MJC de Briançon

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Mardi 17 juin 2008


50 marcheurs arrêtés près de la frontière Indo-Tibétaine, tandis que la Chine change le trajet de la torche olympique au Tibet  (TPUM, 17 juin 2008)

English version: http://tibetanuprising.org/2008/06/17/press-release-marchers-arrested-in-border-area/

 

Pithoragarh, le 17 juin - Il était environ 9h30 quand la police indienne a arrêté les 50 Tibétains poursuivant leur « Marche du retour au Tibet », alors qu'ils pénétraient dans la ville de Dharchula, dernière commune indienne avant la frontière avec le Tibet.

 

Par groupes de 4, les marcheurs tentèrent en s'approchant des forces de l'ordre, de se frayer un chemin pour continuer leur chemin.  Mais les 200 policiers les emmenèrent de force, un par un, dans deux bus de la police qui attendaient. A l'heure actuelle on ne sait pas encore très bien où ils ont été conduits.

"Pendant 100 jours nous avons marché en solidarité avec nos frères et sœurs du Tibet qui continuent à souffrir de la brutale répression chinoise," expliquait Tsewang Rigzin, Président de l'organisation non gouvernementale « Tibetan Youth Congress ». "La nation tibétaine se trouve en état de siège en ce moment même, alors que la Chine s'apprête à faire passer sa torche olympique à travers Lhassa, la capitale sacrée de notre patrie : aux blessures déjà infligées, la Chine ajoute l'insulte !   Nous sommes plus déterminés que jamais à poursuivre notre lutte non-violente jusqu'à ce que le Tibet recouvre son indépendance."

 
Hier, la direction chinoise - en l'occurrence Mr Li Lizhi - des Jeux Olympiques a annoncé un nouveau changement de trajet pour le parcours de la torche :  elle va aller dans la Province du Xinjiang pour les trois prochains jours, et ensuite  elle ira au Tibet. Les officiels chinois avaient jusque là tenu secret leur nouveau plan pour le parcours de la torche, refusant de confirmer la date de l'arrivée de la flamme olympique au Tibet ainsi que le nouveau circuit.

Marcheurs

Certains articles de presse, citant des sources à Lhassa, avaient révélé que la torche arriverait dans la capitale tibétaine le samedi 21 juin. Sachant qu'auparavant les officiels chinois avaient  déjà réduit la durée du séjour de la torche dans la « Région ‘Autonome' (selon la terminologie du régime chinois) du Tibet », de trois jours prévus initialement à une seule journée à Lhassa.

"En plus des tanks et des troupes militaires à Lhassa, les autorités chinoises en sont désormais réduits à dissimuler le vrai parcours de leur torche au Tibet," disait Tenzin Choeying, directeur ‘Inde' de l'ONG « Students for a Free Tibet ».  "Le secret et la répression qui entourent le parcours de la flamme olympique au Tibet trahissent la profonde insécurité qui règne au Tibet, résultant de son occupation brutale par la Chine."


Evénements précédents sur la « Marche » :

Le 4 juin, à l'issue de 13 jours de face-à-face avec des centaines de policiers indiens autour de leur campement de Banspatan, 265 marcheurs tibétains avaient repris le cours de la "Marche du retour au Tibet". Ils furent arrêtés le même jour par la police à Berinag, à environ 180 km de la zone frontalière avec le Tibet.

Le 9 juin, les 50 Tibétains arrêtés aujourd'hui, reprirent la "Marche" à partir de  Berinag. Ils furent ensuite constamment sous surveillance policière.

Selon des sources au Tibet, la Chine a récemment déployé de nouveaux renforts militaires le long de la frontière indo-tibétaine, avec l'ordre de tirer sur tout Tibétain venant du Tibet et essayant de s'approcher de la frontière indienne pour soutenir les marcheurs arrivant d'Inde.

"A l'issue de 100 jours de marche, le gouvernement indien a arête ces marcheurs pacifiques qui ont adopté la démarche non-violente (Ahimsa) du Mahatma Gandhi," déclarait le Dr. B. Tsering, Présidente de l'organisation « Tibetan Women's Association », qui a été arrêté avec les marcheurs. "L'Inde a le devoir spirituel et moral d'aider les Tibétains dans leur combat non-violent contre la colonisation chinoise. Le gouvernement indien doit reconnaître que ces Tibétains ne portent aucunement atteinte à la sécurité nationale de l'Inde. C'est la Chine, la vrai menace."

L’activiste Tenzin Tsundue, B. Tsering, présidente de  ‘Tibetan Women’s Assoc.’,  Lobsang Yeshi, coordinateur de la Marche, et Tenzin Choeying, directeur Inde de Students for a Free Tibet

La ‘Marche vers le Tibet' est partie le 10 mars 2008 de Dharamshala (Himachal Pradesh), et a atteint Dharchula après avoir traversé de nombreux Etats Indiens. Les Tibétains vivant en exil en Inde ont lancé la ‘Marche vers le Tibet' dans le cadre de la campagne "Tibetan People's Uprising Movement" (Mouvement de Soulèvement du Peuple Tibétain: www.TibetanUprising.org). 
 



Le même jour où la Marche s'élançait, des moines des monastères de Lhassa ainsi que dans l'Est du Tibet, menèrent des manifestations non-violentes, criant des slogans en faveur du Dalai Lama et de l'indépendance du Tibet.  Les autorités chinoises ont alors violemment réprimé ces manifestations pourtant pacifiques qui se sont poursuivies pendant des jours (et qui ont toujours lieu aujourd'hui encore : témoignages sur le site du Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie www.TCHRD.org ), conduisant à des émeutes dans la capitale et à une immense vague de protestations populaires qui s'est propagée dans tout le pays. 

La "Marche vers le Tibet" et le "Tibetan People's Uprising Movement" visent à raviver l'esprit du Soulèvement de la Nation Tibétaine en 1959, dans une démarche résolument non-violente, tournée vers l'action, afin d'arriver à mettre fin à l'occupation illégale du Tibet par la Chine.

Contact:
Tsewang Rigzin: +91 9805247259
Tenzin Choeying: +91 9410936743
 

de D.(Dharamsala)
 

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Lundi 16 juin 2008


15-16 juin : résumé des 98ème et 99ème jours de la « Marche du retour au Tibet »

 
Le 15 juin, les marcheurs ont parcouru 27 km de Askote à Gungatoli ; ils passèrent ensuite la nuit à la Junior School de la ville.

Un proche du Roi d'Askote, Mahinder Singh Pal, a offert un déjeuner royal aux marcheurs. Le hasard a fait que Tenpa, l'un des Tibétains, âgé de 74 ans, et Virender Singh Pal, âgé de 75 ans et frère aîné du Roi, se sont retrouvé après une première rencontre il y a 49 ans. Ils s'étaient connus en 1959 alors que Tenpa fuyait le Tibet pour se réfugier en exil en Inde. Leurs retrouvailles fut un moment d'intense émotion pour les deux hommes.

Aujourd'hui les Tibétains ont marché pendant 17 km avant d'atteindre Gothi. Leur campement est situé à 6 kilomètres de Dharchula.

 Demain 17 juin, les Marcheurs doivent entrer dans la zone frontalière à la veille du passage de la torche chinoise à Lhassa (Tibet).

 Les marcheurs tibétains reçus par le Roi d'Askote en son palais.

 

Version anglaise : http://tibetanuprising.org/2008/06/16/press-release-marchers-to-reach-border-area-tomorrow/

 

Communiqué de presse  du  16 juin 2008

Contact:

Tsewang Rigzin +91 9805247259

Tenzin Choedon +91 9756969133

Pema Dorjee +91 9927606204

 

De Pithoragarh -  à la veille du passage de la torche chinoise à Lhassa (capitale du Tibet), 50 Tibétains marchent en direction du Tibet et se rapprochent de Dharchula, la dernière commune indienne avant la frontière tibétaine. Actuellement les marcheurs se trouvent à Dunga Toli dans le district de Pithoragarh. On les attend à Dharchula dans la matinée de mardi 17 juin.

Samedi dernier, le roi d'Askote a organisé une réception dans son palais en l'honneur des marcheurs.


De gauche à d.: Tenzin Choeying, Students for a Free Tibet; Shingza Rinpoche, du monastère de Sera; Lobsang Yeshi, coordinateur de la Marche; Dr. B Tsering, Tibetan Women's Association; et le Roi d’Askote (Photo Phayul)

 

"Pékin se sert de la flamme olympique pour terrasser le peuple tibétain déjà écrasé par une loi martiale de fait," disait le Vénérable Ngawang Woeber, Président du « Gu-Chu-Sum », une association fondée par d'anciens prisonniers politiques. Le Vén. Woeber est l'un d'entre eux. Il avait été emprisonné par les autorités chinoises pour avoir participé à des manifestations dans les années 80.

"Nous marchons pour la liberté, la vérité et la justice. Ainsi nous repoussons en même temps les mensonges de la Chine."

La Chine a déployé des renforts militaires le long de la frontière Tibéto-Indienne avec la consigne de tirer sur tout tibétain se dirigeant du Tibet vers la frontière indienne pour soutenir les marcheurs.



Le 4 juin, la police indienne avait arrêté 265 marcheurs tibétains à Berinag. Mais de ce même lieu, le lundi 9 juin, 50 autres marcheurs ont pris le relais en poursuivant la Marche.

"Pékin a trahi ses engagements, lors de sa candidature pour les Jeux, sur l'amélioration des droits de l'homme," déclarait Tenzin Choeying, Directeur National de « Students for a Free Tibet ».

 "Aujourd'hui les enjeux sont plus élevés que jamais car en cette même période la Chine s'apprête à parader avec sa torche olympique à travers le Tibet.  Pour protéger la vie des Tibétains, il faut obtenir que les medias internationaux aient un accès libre au Tibet."

Samedi 14 juin, le Roi d'Askote, Rajwar Sahib Bham Raj Singh Pal, a organisé en l'honneur des marcheurs une réception traditionnelle dans son palais. « Avant 1959, nous avions l'habitude d'accueillir les marchands tibétains qui apportaient le sel du Tibet, » expliquait le Raj d'Askote. "Puis, en 1959, les réfugiés tibétains qui fuyaient la brutalité des Chinois empruntèrent à leur tour cette route et on leur offrit un toit.  Et aujourd'hui, de nouveau nous sommes honorés de pouvoir héberger ce groupe de Tibétains sur leur trajet de retour dans leur pays.  Peu importe le temps que çà prendra, mais en final c'est le peuple tibétain qui vaincra contre l'oppression. »

La ‘Marche vers le Tibet' est partie le 10 mars 2008 de Dharamshala (Himachal Pradesh), et a atteint Banspatan après avoir traversé de nombreux Etats Indiens. Les Tibétains vivant en exil en Inde ont lancé la ‘Marche vers le Tibet' dans le cadre de la campagne "Tibetan People's Uprising Movement" (Mouvement de Soulèvement du Peuple Tibétain).

Le même jour où la Marche s'élançait, des moines des monastères de Lhassa ainsi que dans l'Est du Tibet, menèrent des manifestations non-violentes, criant des slogans en faveur du Dalai Lama et de l'indépendance du Tibet.  Les autorités chinoises ont alors violemment réprimé ces manifestations pourtant pacifiques qui se sont poursuivies pendant des jours (et qui ont toujours lieu aujourd'hui encore : témoignages sur le site du Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie www.TCHRD.org ), conduisant à des émeutes dans la capitale et à une immense vague de protestations populaires qui s'est propagée dans tout le pays.

La "Marche vers le Tibet" et le "Tibetan People's Uprising Movement" visent à raviver l'esprit du Soulèvement de la Nation Tibétaine en 1959, dans une démarche résolument non-violente, tournée vers l'action, afin d'arriver à mettre fin à l'occupation illégale du Tibet par la Chine.

De D. (Dharamsala)

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Jeudi 12 juin 2008

Nous ne devons pas fermer les yeux et dire que nous ne savons pas

Relayez cet appel auprès du maximum de personnes :

proches, associations, élus...

 

adressé à Monsieur le Président de la République Française


Selon des sources tibétaines sérieuses, depuis le soulèvement des Tibétains le 14 mars 2008, 230 Tibétains auraient été tués par les forces de Police chinoise, des arrestations arbitraires auraient été réalisées par milliers et suivies de jugements sommaires et expéditifs. Les informations sérieuses et étayées qui nous parviennent décrivent des campagnes de « rééducation patriotique » à grande échelle, méthodes totalitaires d'un autre âge, qui renvoient le peuple tibétain aux heures les plus sombres de sa tragique histoire.

En d'autres temps, tout aussi sombres et pas si lointains de notre histoire, d'autres peuples sont venus au secours de la France. Tout récemment, sur le plateau des Glières, vous avez rendu hommage aux maquisards qui ont affronté, en 1944, les soldats allemands avec une seule devise; «Vivre libre ou mourir». La liberté du peuple tibétain est aussi la nôtre.

 De nombreux élus européens, dénoncent régulièrement les violations flagrantes des Droits de l'Homme en Chine et au Tibet. Vous devez savoir qu'en France, 182 députés et 59 sénateurs ont rejoint les groupes « Tibet » à l'Assemblée Nationale et au Sénat et que plus de 400 Maires, qui arborent au fronton d'un des édifices de leur commune le drapeau tibétain jusqu'à la fin des J.O. de Pékin ou au delà, demandent solennellement aux autorités chinoises d'engager dans les meilleurs délais des négociations avec le gouvernement tibétain en exil afin d'aboutir à des accords véritables et durables sur un statut de pleine autonomie pour le Tibet.

 C'est pourquoi, Monsieur le Président de la République Française, nous, citoyens de cette France libre et de cette Europe apaisée, soutenons les initiatives de ces élus de notre Nation et vous demandons :

 1- de montrer, avec fermeté, lors de votre accession à la Présidence de l'Union Européenne, et avant les J.O. de Pékin, votre engagement pour la défense et le respect des Droits de l'Homme en Chine et au Tibet.

 2- de recevoir le Dalaï Lama, Prix Nobel de la Paix 1989, Chef spirituel et temporel des Tibétains, lors de sa venue en France en août 2008, considérant que la France ne peut plus rester en retrait par rapport aux autres démocraties occidentales.

 En souhaitant que vous donnerez une suite favorable à notre demande, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République Française, en l'expression de notre très haute considération.


NOM - Prénom Adresse complète Signature










*Afin de comptabiliser le nombre de signatures recueillies, cette pétition est à retourner avant le 30 juin 2008
à l’Association : Briançon05-Urgence Tibet - MJC - 35 Rue Pasteur,BRIANÇON  qui la remettra officiellement à la Présidence de la République Française.

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Qui sommes-nous?

Nom

Briançon05-urgence.tibet

But

Association pour la Défense des Droits du Peuple Tibétain

Adresse

MJC du Briançonnais

35 rue Pasteur

05100 Briançon

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