Des photos prises à Lhassa et en Amdo aujourd'hui.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/gallery/2008/03/14/GA2008031402806.html
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
Paris, dimanche 16 mars, Rassemblement de Solidarité avec Lhassa
(17h, Place de la Reine Astride, Paris 8e)
A l'appel de la Communauté tibétaine de France
---------------------------
Appel à un rassemblement pacifique des tibétains et de tous les citoyens français concernés par le combat pour la liberté, pour une veillée aux bougies afin de soutenir les Tibétains au
Tibet.
Lieu de rassemblement: Métro ligne 9 Alma Marceau
Le dimanche 16 mars 2008 de 17h à 19h30, Place de la Reine Astride
75008 Paris
Depuis le lundi 10 mars 2008, il y a eu des manifestations pacifiques tibétaines contre l'occupation chinoise. Cela a démarré dans la capitale tibétaine à Lhassa, où siège les trois plus grand
monastères du Tibet: Drepung, Sera et Gaden. les moines de ces monastères se sont mobilisés en masse spontanément pour commémorer le 49ème anniversaire du soulèvement des Tibétains contre
l'invasion chinoise au Tibet.
Cette mobilisation de masse tibétaines se propage dans d'autres provinces tibétaines, au Kham et dans plusieurs monastères en Amdo ex: Lutsang et à Labrang Tashi Kyil et Rebkong etc. On
sait désormais que des centaines de Tibétains sont emprisonnés et les dernières informations recueillies font état
de deux personnes mortes.
Je vous invite à venir nous joindre avec les drapeaux et des bougies pour exprimer votre soutien à un Tibet tibétain et libre de l'occupation chinoise.
Nous pouvons relayer le message de six millions de Tibétains du Tibet en révélant les vérités au Monde entier sur ce que subissent nos compatriotes tibétains depuis un demi siècle sous la
colonisation chinoise.
Cet appel est lancé par la Communauté Tibétaine de France et ses amis.
http://www.tibetan.fr/
comtibfr@hotmail.com
Les autorités chinoises renforcent la sécurité à Lhassa
Les autorités chinoises ont renforcé la sécurité à Lhassa, au Tibet, à la suite d'une deuxième journée de manifestations historiques de la part de moines
Tibétains. Les manifestations ont eu lieu à l'occasion du 49ème anniversaire du Soulèvement National Tibétain - lorsque les Tibétains se sont soulevés afin de protéger le Dalaï Lama et
pour demander le départ des forces d'occupation chinoises - et juste cinq mois avant le début des Jeux Olympiques de Pékin.
Selon Radio Free Asia, 500 à 600 moines provenant du monastère de Séra ont marché vers Lhassa hier pour demander la libération d'au moins 11 Tibétains détenus depuis la veille pour avoir clamé des slogans pro indépendance et avoir déployé le drapeau Tibétain interdit. La Police Armée Populaire a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les moines de Séra. Au cours d'une autre manifestation le jour précédent, 300 moines du monastère de Drépung ont entrepris de marcher sur Lhassa, appelant à la libération de leurs camarades moines emprisonnés depuis octobre dernier. plusieurs douzaines d'arrestations ont été rapportées.
"Les Tibétains et leurs supporters de par le monde expriment leur solidarité avec les Tibétains à l'intérieur du Tibet, qui continuent après cinq
décennies à résister avec courage à l'occupation illégale par le Chine de leur terre natale," a déclaré [ ]. "Avec les yeux du monde entier dirigés vers la Chine à l'approche des Jeux Olympiques,
les Tibétains à l'intérieur du Tibet saisissent l'opportunité de montrer aux dirigeants chinois et au reste du monde qu'ils rejettent l'autorité chinoise."
Ces manifestations au Tibet sont considérées comme les plus importantes depuis 1989, lorsque les autorités chinoises déclarèrent la loi martiale pour mettre fin à un
soulèvement Tibétain populaire.
Les Tibétains et leurs supporters ont manifesté partout dans le monde à l'occasion du 10 mars, et en Inde, les Tibétains en exil ont lancé une
Marche de Retour au Tibet historique à l'approche des Jeux Olympiques de Pékin. Voici deux jours, les autorités indiennes ont émis un décret de restriction de mouvement à l'encontre des marcheurs
qui en étaient à leur deuxième jour de marche en direction du Tibet. Aujourd'hui, jeudi 13 mars, à l'aube, la police indienne a arrêté tous les marcheurs (voir le lien
vidéo CNN sur l'article précédent), marcheurs qui ont entamé un jeune qui pourrait durer jusqu'à leur libération.
"Le Gouvernement Chinois utilise les Jeux Olympiques afin d'essayer de convaincre le monde entier que la Chine est ouverte et libre, mais la répression qu'il exerce sur des
manifestations pacifiques montre la vraie nature brutale du régime chinois au Tibet," a déclaré [ ]. "Nous demandons aux autorités chinoises la libération immédiate de tous les Tibétains détenus
à la suite des récentes manifestations au Tibet et appelons le Gouvernement Indien à respecter les droits des marcheurs Tibétains à retourner vers leur terre natale."
Selon Radio Free Asia, les manifestations au Tibet ont commencé quand 300 moines du monastère de Drépung ont commencé à marcher vers le palais du Potala à Lhassa le 10 mars.
D'après les informations recueillies, plus de 50 moines ont été arrêtés et une seconde manifestation de Tibétains sur la place du Barkhor à lhassa a conduit à 11 arrestations
supplémentaires. Des touristes étrangers ont pu filmer des policiers Chinois en uniforme et en civil emmenant les manifestants et faire place nette.
D'avantage d'informations sur ces manifestations disponible sur:
www.rfa.org
et
http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-3216,32-1022231@51-1020806@1-9796,0.html
Marseille, 13 mars 2008
Alternative tibétaine et Tibet Destination Rangzen
Une centaine de réfugiés tibétains ont entamé, lundi 10 mars, une marche de retour au Tibet, depuis Dharamsala, en Inde du nord, où siège leur gouvernement en exil.
Cette marche a débuté à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement populaire de mars 1959 contre l'occupant chinois, après que la Chine eut envahi le Tibet en 1949. Elle devait traverser
l'Inde sur 4000 km, avant de rejoindre la frontière du Tibet pour l'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, le 8 août
prochain.
Cette marche, dont le but était de dénoncer l'injustice et de rappeler le droit des peuples, affichait son caractère résolument non-violent, s'inspirant des grands principes gandhiens sur le
modèle historique de la "Marche du sel".
Ainsi ces Tibétains, accueillis par l'Inde il y a cinquante ans, exprimaient leur fierté de prendre pour exemple le héros national de leur terre d'accueil - le Mahatma Gandhi - et de marcher sur
les traces de celui qui a rendu à l'Inde sa dignité de nation, en l'émancipant du joug britannique.
Mais aujourd'hui, celle-ci semble peut-être avoir oublié son histoire.
En effet, jeudi 13 mars, au quatrième jour, la police indienne a stoppé la marche sur ordre semble-t-il du gouvernement et jeté tous ses participants en
prison. Tout comme le fit la Grande-Bretagne autrefois, en arrêtant le "petit père" de l'Inde et ses partisans.
Si cette décision présumée gouvernementale devait être confirmée, ce seraient les enfants mêmes de Gandhi qui renieraient leur propre héritage et s'en prendraient symboliquement au père de leur
nation,
à leur propre patrie.
A en croire l'ordre policier, les marcheurs auraient "violé l'accord entre le gouvernement et le Dalaï-Lama qui interdit toute activité politique anti-chinoise sur le sol indien", par le simple
fait de vouloir "traverser vers
la région autonome du Tibet de Chine". Ce prétexte rappelle la contrepartie de la générosité de l'Inde, en 1959, lorsqu'elle accueillit les réfugiés par milliers, et surtout l'ambiguïté de Nehru
qui n'est jamais parvenu à prendre position sur le Tibet. On en voit aujourd'hui le résultat. Seule une Inde reproduisant le comportement de son ancien colonisateur semble pouvoir continuer de
défendre ainsi l'idée d'un Tibet chinois. Mais peut-on véritablement résumer soixante ans d'indépendance indienne à cela ? Et quelles implications sur la propre souveraineté de celle-ci ?
Car aujourd'hui également, ô combien l'Inde doit regretter le temps où le Tibet servait d'Etat tampon avec le lointain voisin chinois. Aujourd'hui que la Chine revendique de nouveau avec force
l'Etat indien de l'Arunachal Pradesh, qu'elle n'abandonne pas non plus ses chimériques prétentions sur le Sikkim, ou bien encore refuse de discuter du statut de l'Askai Chin qu'elle occupe au
"Tibet chinois", dans un Cachemire déchiré et ultramilitarisé. Que dire également du développement ferroviaire et autoroutier par Pékin à la frontière himalayenne, alors que le Tibet, dans sa
délimitation historique, abrite le quart de l'arsenal nucléaire chinois et d'imposantes garnisons militaires ? Et enfin, mesure-t-on assez aujourd'hui les conséquences humaines et stratégiques
sur l'Inde et le Bengladesh des projets chinois de dérivation des eaux du Brahmapoutre vers le Yangtsé ? Tout cela permet évidemment d'expliquer la frilosité de New Delhi à l'égard de son voisin
du nord, mais certainement pas de comprendre son désengagement stratégique au Tibet, là où la Chine s'évertue déjà à déborder sans autant d'atermoiements.
Aujourd'hui, il n'est pas question de demander à l'Inde de reconnaître le Tibet indépendant. Mais tout au moins, plutôt que de dire ce qu'est ou ce que sera le Tibet, de laisser les Tibétains
écrire leur propre histoire, comme elle le fit pour elle-même il y a plus de soixante ans. Et donc de libérer ces marcheurs afin qu'ils se remettent en route, sans ajouter à la domination
chinoise au Tibet occupé, le spectre colonial britannique en exil, qui abaisserait "la plus grande démocratie du monde" plutôt que de l'élever.
Ci après le lien de la video montrant l’arrestation des marcheurs de la « Marche pour le Retour » :
http://edition.cnn.com/video/#/video/world/2008/03/13/vo.tibet.india.protest.clash.cnn
A l’occasion du 49ème anniversaire du soulèvement pacifique du peuple tibétain à Lhassa le 10 mars 1959, j’offre mes prières et je rends hommage à tous ces braves hommes et femmes du Tibet qui ont enduré d’incalculables épreuves et sacrifié leurs vies pour la cause du peuple tibétain. J’exprime ma solidarité avec les Tibétains qui subissent actuellement la répression et les mauvais traitements. Je salue également les Tibétains dans et en-dehors du Tibet, les supporters de la cause tibétaine et tous ceux qui défendent la justice.
Pendant six décennies, les Tibétains dans l’ensemble du Tibet connu sous le nom de Tcheulkha-Soum
( U-Tsang, Kham et Amdo ) ont dû vivre dans un état de peur constante, d’intimidation et de suspicion sous la répression chinoise. Néanmoins, en plus de maintenir sa foi religieuse, un certain
nationalisme et sa culture unique, le peuple tibétain a été capable de garder vivante son aspiration première pour la liberté. J’ai une grande admiration pour toutes ces qualités du peuple
tibétain et son indomptable courage. Je suis très fier et satisfait de lui.
Plusieurs gouvernements, organisations non-gouvernementales et individus autour du monde, fidèles à leur foi dans la paix et la justice, ont soutenu avec constance la cause du Tibet. Particulièrement durant cette dernière année, des gouvernements et des peuples de plusieurs pays ont accompli des gestes importants, gestes qui expriment clairement leur soutien. Je voudrais exprimer ma gratitude à chacun d’entre eux.
Le problème du Tibet est très compliqué. Il est intrinsèquement lié à d’autres : la politique, la nature de la société, la loi, les droits de l’homme, la religion, la culture, l’identité du peuple, l’économie et l’état de l’environnement naturel. En conséquence, une approche d’ensemble doit être adoptée pour résoudre ce problème en prenant en compte les intérêts de toutes les parties impliquées plutôt que ceux d’une seule. C’est pourquoi nous avons été fermes dans notre engagement pour une politique de bénéfice mutuel, l’approche de la Voie Médiane, et nous avons fait des efforts sincères et persistants pour la mettre en œuvre depuis plusieurs années. Depuis 2002, mes envoyés ont conduit six sessions de discussions avec les responsables concernés de la République Populaire de Chine pour aborder des problèmes importants. Ces discussions étendues ont aidé à apaiser certains de leurs doutes et nous a permis de leur expliquer nos aspirations. Cependant, sur le problème fondamental, il n’y a eu aucun résultat concret. Et durant ces dernières années, le Tibet a connu une augmentation de la répression et de la brutalité. Malgré ces événements malheureux, ma détermination et mon engagement à poursuivre la politique de la Voie Médiane et à continuer notre dialogue avec le gouvernement chinois demeurent inchangés.
Un souci majeur de la République Populaire de Chine est son manque de légitimité au Tibet. La meilleure méthode que pourrait employer le gouvernement chinois pour donner du poids à sa position est de poursuivre une politique qui satisfasse le peuple tibétain et gagne sa confiance. Si nous sommes capables de nous réconcilier en suivant une voie d’accord mutuel, alors, ainsi que je l’ai déclaré plusieurs fois, je ferai tous les efforts pour gagner le soutien du peuple tibétain.
Au Tibet actuellement, en raison des nombreuses actions conduites sans aucune prévoyance par le gouvernement chinois, l’environnement naturel a été sévèrement endommagé. D’autre part, en conséquence de leur politique de transfert de population, la population non-tibétaine a augmenté plusieurs fois, réduisant les Tibétains de souche à une insignifiante minorité dans leur propre pays. De plus, la langue, les coutumes et les traditions du Tibet, qui reflètent la vraie nature et l’identité du peuple tibétain, sont graduellement en train de disparaître. En conséquence, les Tibétains sont de plus en plus assimilés à une population chinoise plus nombreuse. Au Tibet, la répression continue à s’exercer avec des violations nombreuses, inimaginables et flagrantes des droits de l’homme, le déni de la liberté religieuse et la politisation des problèmes religieux. Tout cela est le résultat du manque de respect du gouvernement chinois pour le peuple tibétain. Ce sont des obstacles majeurs que le gouvernement chinois met délibérément en travers de sa politique d’union des nationalités. Ces obstacles séparent le peuple tibétain du peuple chinois. C’est pourquoi j’appelle le gouvernement chinois à mettre immédiatement un terme à une telle politique.
Bien que les zones habitées par une population tibétaine soient connues sous les noms de régions autonomes, préfectures autonomes et comtés autonomes, elles n’ont d’autonomes que le nom ; elles n’ont pas de réelle autonomie actuellement. Au lieu de cela, elles sont gouvernées par des gens ignorants de la situation régionale et conduits par ce que Mao Tsétoung appelait "le chauvinisme han". De ce fait, cette soi-disant autonomie n’a pas donné aux nationalités concernées de bénéfices tangibles. Ces politiques erronées, qui ne sont pas en accord avec la réalité, causent d’énormes dégâts non seulement aux différentes nationalités mais aussi à l’unité et à la stabilité de la nation chinoise. Il est important pour le gouvernement chinois, comme l’a conseillé Deng Xiaoping, de "rechercher la vérité à partir des faits" dans le sens réel du terme.
Le gouvernement chinois me critique sévèrement quand je soulève la question du bien-être du peuple tibétain devant la communauté internationale. Jusqu’à ce que nous réussissions à trouver une solution qui nous soit mutuellement bénéfique, j’ai la responsabilité morale et historique de continuer de parler librement au nom des Tibétains. Quoi qu’il en soit, tout le monde sait que je suis en semi-retraite depuis que la direction politique de la diaspora tibétaine a été directement élue par la population .
La Chine se développe et devient un puissant pays grâce à ses grands progrès économiques. Nous accueillons cela avec un esprit positif , d’autant que cela donne également à la Chine une occasion de jouer un rôle important sur le plan global. Le monde attend avec impatience de voir comment la direction chinoise actuelle va mettre en place les concepts de "société harmonieuse" et de "croissance pacifique" qu’elle avance. En ce domaine, le progrès économique seul ne suffira pas. Il doit y avoir des améliorations dans l’observation de l’état de droit, dans la transparence, dans le droit à l’information ainsi que dans la liberté d’expression. Comme la Chine est un pays composé de plusieurs nationalités, toutes doivent jouir de l’égalité et de la liberté afin de protéger leurs identités respectives. C’est une condition à la stabilité du pays.
Le 6 mars 2008, le Président Hu Jintao a déclaré : "La stabilité au Tibet concerne la stabilité du pays et la sécurité du Tibet concerne la sécurité du pays". Il a ajouté que le gouvernement chinois doit assurer le bien-être des Tibétains, améliorer son action en direction des groupes religieux et ethniques, et maintenir l’harmonie sociale et la stabilité. La déclaration du Président Hu est conforme à la réalité et nous attendons sa mise en œuvre.
Cette année, le peuple chinois attend avec fierté et impatience l’ouverture des Jeux Olympiques. J’ai, depuis le début, soutenu l’idée que la Chine devrait avoir l’occasion de recevoir les Jeux Olympiques. Comme de tels événements sportifs internationaux, et spécialement les Jeux, mettent en avant les principes de liberté d’expression, d’égalité et d’amitié, la Chine devrait prouver la qualité de son accueil en accordant ces libertés. C’est pourquoi, en envoyant ses athlètes, la communauté internationale devrait rappeler ces devoirs à la Chine. J’ai appris que plusieurs parlements, individus et organisations non-gouvernementales autour du monde ont pris de nombreuses initiatives en faisant valoir la chance que constituait pour la Chine cette occasion de changer de manière positive. J’admire leur sincérité. Je voudrais déclarer avec force qu’il sera très important d’observer la période suivant la fin des Jeux. Les Jeux Olympiques vont sans doute grandement impressionner les esprits au sein du peuple chinois. Le monde doit donc rechercher les moyens d’agir avec énergie en faveur de changements positifs en Chine, même après la fin des Jeux.
Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer ma fierté et mon approbation pour la sincérité, le courage et la détermination dont fait preuve le peuple tibétain au Tibet. Je l’encourage vivement à continuer à travailler pacifiquement et en respectant la loi pour permettre à toutes les minorités nationales de la République Populaire de Chine, y compris le peuple tibétain, de jouir de leurs droits légitimes.
Je voudrais également remercier le gouvernement et le peuple de l’Inde, en particulier, pour son soutien continu et sans égal aux réfugiés tibétains et à la cause du Tibet, ainsi qu’exprimer ma gratitude à tous les gouvernements et les peuples pour leur soutien continu à la cause tibétaine.
Avec mes prières pour le bien-être de tous les êtres.
Traduction française : Bureau du Tibet, 84 bd Adolphe Pinard, 75014 PARIS ( France ) Tél. 01 46 56 54 53 Fax 01 41 17 00 14 E mail : tibetoffice@orange.fr
Nom
Briançon05-urgence.tibet
But
Association pour la Défense des Droits du Peuple Tibétain
Adresse
MJC du Briançonnais
35 rue Pasteur
05100 Briançon