Jeudi 12 juin 2008



Photo du groupe de Marcheurs avec les sommets du Panch Chuli en arrière-plan
(Photo Phayul)


11 juin : 94ème jour de la "Marche du retour au Tibet"

La Marche ayant redémarré le 9 juin, les cinquante Marcheurs ont pu passer leur première nuit à Belakot, situé à 15 kilomètres au-delà de Berinag.

Au moment de s'élancer pour cette nouvelle étape de leur périple, les Marcheurs étaient tout excités et leur courage décuplé à l'idée de voir enfin se dessiner les sommets himalayens à l'horizon.

Il était 9h30 ce matin lorsque les Marcheurs quittèrent le campement de Belakot. Ils ont ensuite parcouru 21 kilomètres avant d'atteindre Gochar vers 14h30.

Sur le chemin, la route se trouva obstruée par un glissement de terrain, obligeant les véhicules d'accompagnement de la Marche à faire un long détour pour rejoindre le campement.


 


 

 

 

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Mardi 10 juin 2008


LA "MARCHE VERS LE TIBET" REPART APRES LA SORTIE DE PRISON DES 6 LEADERS
Les Leaders affirment que la Marche continuera malgré les obstacles momentanés.

Version anglaise :  Press Release: March Restarts with Leaders

9 juin 2008

Contact: Mr. Tsewang Rigzin (Tibétain, Anglais, Hindi): +91 9805247259
              Dr. B. Tsering (Tibétain, Anglais, Hindi): +91 9418792810
              Tenzin Choedon (Anglais, Tibétain): +91 975 696 9133

 Nainital - Aujourd'hui vers 14h30, la "Marche du retour au Tibet" est repartie de Berinag après avoir surmonté ce moment difficile au cours de la semaine dernière où 265 marcheurs furent arrêtés. Mais aujourd'hui, en apercevant au loin les sommets enneigés de l'Himalaya, les marcheurs se réjouirent et entonnèrent des chansons.

Les leaders de la Marche, qui avaient été détenus 11 jours à la prison de Haridwar avant d'être relâchés le 8 juin, ont pris la tête d'un groupe de 50 Tibétains dans cette dernière portion la plus critique du parcours. Les cinq présidents(*) et l'un des coordinateurs de la Marche avaient été emprisonnés par la police indienne depuis le 27 mai, accusés au titre de la section 151 du Code Pénal et des sections 116 et 107 du CRPC.

"La Chine a une telle influence que l'on subit son oppression jusque dans un pays libre comme l'Inde," disait Chime Youngdung, Président du National Democratic Party of Tibet, juste après sa libération. "Les Jeux Olympiques étaient sensés apporter plus de liberté en Chine et au Tibet, mais c'est l'inverse qui se produit en cette année dite « olympique » : la Chine est en train d'exporter sa propre répression dans les pays démocratiques."

"L'Inde nous a offert son exceptionnelle hospitalité durant les 50 années qui viennent de s'écouler, et nous lui en sommes infiniment reconnaissants," dit Tsewang Rigzin, Président du Tibetan Youth Congress (ONG tibétaine « Congrès de la Jeunesse Tibétaine »). "Mais maintenant nous voulons retourner au Tibet pour contribuer au côté de nos frères et soeurs là-bas à mettre fin à l'occupation illégale du Tibet."

Un peu plus d'une semaine de marche sépare Berinag du Tibet, et les 50 Marcheurs devront parcourir environ 180 kilomètres en suivant une route traditionnelle du commerce. Ils devraient atteindre le Tibet au moment où la Chine prévoit de faire passer sa torche olympique si controversée dans les rues de Lhassa. En Avril, une chaîne mondiale de manifestations - notamment à Londres, Paris, San Francisco et New Delhi - avaient fait du parcours de la flamme olympique chinoise un mémorable fiasco.

"Le chemin sera long et rude jusqu'au Tibet," dit Shingza Rinpoche en regardant les sommets du Panch Chuli au loin. "Mais nous y parviendrons malgré tout. Même la chaîne himalayenne ne peut nous empêcher de rejoindre nos frères et soeurs là-bas au Tibet."

Les 265 marcheurs détenus à Berinag ont été relâchés et transportés jusqu'à Paonta Sahib, à la limite des états d'Uttarakhand et de l'Himachal Pradesh, où ils furent accueillis avec beaucoup de joie et de chaleur par les communautés tibétaines locales.

La ‘Marche vers le Tibet' est partie le 10 mars 2008 de Dharamshala (Himachal Pradesh), et a atteint Banspatan après avoir traversé de nombreux Etats Indiens. Les Tibétains vivant en exil en Inde ont lancé la ‘Marche vers le Tibet' dans le cadre de la campagne non-violente "Tibetan People's Uprising Movement" (Mouvement de Soulèvement du Peuple Tibétain). Le même jour où la Marche s'élançait, des moines des monastères de Lhassa ainsi que dans l'Est du Tibet, menèrent des manifestations non-violentes, criant des slogans en faveur du Dalai Lama et de l'indépendance du Tibet.

Les autorités chinoises ont alors violemment réprimé ces manifestations pourtant pacifiques qui se sont poursuivies pendant des jours (et encore aujourd'hui malgré la répression: témoignages sur le site du Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie www.TCHRD.org ), conduisant à des émeutes dans la capitale et à une immense vague de protestations populaires qui s'est propagée dans tout le pays.

La "Marche vers le Tibet" et le "Tibetan People's Uprising Movement" visent à raviver l'esprit du Soulèvement de la Nation Tibétaine en 1959, dans une démarche résolument non-violente, tournée vers l'action, afin d'arriver à mettre fin à l'occupation illégale du Tibet par la Chine.

(*) des ONGs tibétaines organisatrices de la Marche: GuChuSum, National Democratic Party of Tibet, Students for a Free Tibet - India, Tibetan Women's Association, Tibetan Youth Congress.

de D. (Dharamsala) (Photos http://tibetanuprising.org/)

 

Les Marcheurs traversant le marché de Berinag

 

Les sommets de Panch Chuli vus de Berinag

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Dimanche 8 juin 2008


L'OMBRE DU TIBET SUR LES JO DE PEKIN

Il aura fallu les démonstrations d'abord pacifiques des moines des grands monastères de Lhassa, drapeaux tibétains en tête, du 10 mars; des heurts violents quatre jours plus tard, quelque débordements civils anti-chinois dans l'ancienne capitale du Tibet; une répression brutale, des morts et des arrestations par dizaines sur place; la révolte identitaire embrasant l'ensemble du territoire historique tibétain; le bouclage hermétique de la région à
tout étranger, quel qu'il soit; le parcours chaotique de la torche olympique à travers le monde; les protestations de milliers de sympathisants de la cause tibétaine à chaque étape d'un périple conçu par ses organisateurs chinois comme un hommage planétaire à l'affirmation de la puissance nationale (impériale?) retrouvée; les critiques timorées de dirigeants politiques arrachés à leur torpeur par le sursaut de dignité outragée desTibétains;lesappels d'abord "à la retenue", puis "au dialogue" de quelques responsables de la gestion des affaires du monde et de plusieurs gouvernements poussés à s'exprimer par leur opinion publique - pour renouer un contact suspendu depuis plus d'une année entre les émissaires du dalaï-lama, au nom de la communauté tibétaine en exil horrifiée par la nouvelle épreuve endurée par le siens sur le sol ancestral, et des représentants des autorités chinoises qui imposent leur loi sur place au Tibet.

Sous cette pression conjuguée et dans la nécessité de calmer le jeu à l'approche justement des JO, une rencontre a bien eu lieu à Shenzhen le 4 mai, à huis clos, dans une 'zone spéciale' au sud de la Chine.
Les plus optimistes avaient alors relevé que pour la première fois, un entrefilet dans la presse nationale chinoise avait explicitement signalé des discussions avec des "représentants du dalaï-lama", alors que lors des fois précédentes, il ne s'agissait que de "visite de compatriotes d'outre-mer à leurs familles." Rien pourtant n'a filtré, sinon que les discussions allaient se poursuivre. Une date avait même été envisagée - le 11 juin, subitement reportée début juin à cause du séisme au Séchouan.

Fortuit certes, le contraste n'en est que plus frappant entre ces deux événements majeurs qui auront marqué la période immédiate d'avant les jeux en Chine: en mars-avril, la flambée de mécontentement dans les régions tibétaines alimentée aussi par l'obstination des tenants du pouvoir chinois de faire passer la flamme sur la plus haute montagne du monde comme pour bien marquer leur détermination à ne rien céder au Tibet, et le tremblement de terre meurtrier du 12 mai dans le Séchouan, où d'après les premières explications lapidaires d'experts géologues, "le Tibet pousse la Chine vers l'Est".
Avec une efficacité aussitôt remarquée, le gouvernement chinois a organisé les opérations de secours,
dépêchant sur place soldats, personnel médical et matériel, comme pour montrer au monde son souci immédiat du bien-être des habitants; il est vrai que des drames antérieurs, récents comme les tempêtes de neige du début de l'année ou plus anciens, comme un précédent tremblement de terre de grande envergure il y a une trentaine d'années, ont servi d'avertissement à propos de ce qu'il pouvait en coûter en termes de propagande. Cet
effort à la fois de sauvetage et de relations publiques s'est avéré payant, tant pour les victimes que pour détourner l'attention de l'opinion de sujets toujours névralgiques.

Dans le même temps, le Tibet demeure bouclé, relégué loin à l'arrière-plan d'un flot d'images et de commentaires qui défile, un désastre chassant l'autre. Ce qui ne veut nullement dire qu'il ne se passe rien au Tibet, coupé du monde comme aux pires moments de l'enfermement maoïste. Trois visites officielles dûment chaperonnées - la première d'une poignée de journalistes anglo-saxons, la deuxième de quelques diplomates en poste dans la
capitale chinoise et la troisième début juin de journalistes chinois de Hong Kong, Macao et Taiwan ne suffisent évidemment pas à donner des explications ni des éclaircissements sur ce qui s'est passé et sur ce qui se passe actuellement dans la Région dite autonome. Quant aux zones tibétaines pourtant durement touchées par le séisme, les journalistes en sont toujours tenus à l'écart, les rares informations disponibles émanant d'habitants sur place relayés par des parents proches ou lointains en exil. Ces nouvelles ne sont guère encourageantes: poursuite des campagnes de "rééducation patriotique" dans les monastères et les campagnes, arrestations de moines, de nonnes et de civils comme par exemple du côté de Kardzé, des procès expéditifs avec pour les accusés des avocats commis d'office, alors que des juristes chinois qui s'étaient proposés pour les défendre se
sont vus retirer leur brevet d'exercer. Et de lourdes condamnations - pour l'exemple. Et si la décence commande de ne pas s'en prendre à quiconque se trouve précipité dans le malheur, est-ce une raison suffisante de faire opportunément l'impasse sur des abus persistants en matière des droits de l'homme en Chine?

Les jeux au mépris des droits de l'homme

Les signaux contradictoires ne manquent d'ailleurs pas. Si la rencontre du 4 mai à Shenzhen laissait entrevoir une mini-ouverture et a été bruyamment saluée de divers côtés comme un "premier pas encourageant", la presse chinoise pour sa part redouble parallèlement d'attaques et d'insultes contre le dalaï-lama, accusé de tous les maux et d'être à l'origine des récents troubles au Tibet. Commentateurs et analystes se montrent dubitatifs quant à la portée du geste, estimant qu'il peut fort bien s'agir d'une manoeuvre de diversion en vue d'assurer à tout prix la réussite de l'offensive de charme des JO.
Certains dissidents chinois n'hésitent pas à mettre en garde l'opinion internationale contre la duplicité du régime chinois, reprochant à celui-ci de vouloir sciemment tromper le monde.
Ainsi, lors de la 8e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève, le représentant chinois s'est opposé avec virulence à ce que Takna Jigmé Sangpo témoigne de ce qu'il a vécu dans les geôles du régime, sous prétexte qu'il devait s'exprimer "dans une langue officielle de l'organisation". Mieux encore, l'honorable diplomate a tenu à répéter que la question du Tibet "n'est pas une question ethnique ou religieuse, ni une affaire
concernant les droits de l'homme", mais qu'il s'agissait de "protéger l'unification nationale" et que cette question "est entièrement une affaire de politique intérieure de la Chine, qui concerne la souveraineté du pays". De quoi s'interroger sur la substance des discussions promises, alors que dans ce contexte, les positions demeurent toujours aussi éloignées.

Les Tibétains, eux, ne semblent guère se bercer d'illusions. En Inde, la communauté exilée tente de se faire entendre et d'exprimer ses aspirations, alors que les responsables indiens toujours aussi embarrassés face à leur propre dilemme n'hésitent pas à faire preuve d'autoritarisme, tout en espérant que des pourparlers avec leurs homologues chinois parviendront un jour à chasser les vieux démons pesant sur les relations entre les deux
pays. Ce qui n'est pas gagné d'avance, à en juger d'après les nouvelles revendications chinoises affirmées sans vergogne sur l'Arunachal Pradesh, sous prétexte que Tawang, petit localité himalayenne où est né le VIe dalaï-lama, doit leur revenir, puisqu'il s'agit d'une terre tibétaine... CQFD, n'est-ce pas? Le terrain est mouvant sur lequel s'engage l'analyse car, au-delà même de son poids politique, économique et géostratégique, la question tibétaine ainsi ramenée sur le devant de la scène se pose en termes de symboles.

A l'heure où Pékin s'efforce d'assurer le succès de son entrée triomphale sur l'échiquier mondial par le sacre
olympique, le peuple tibétain se rappelle au souvenir de la communauté internationale en exprimant sa volonté de survie dans la liberté. Dès lors s'affrontent, sous un regard extérieur parfois médusé, deux lectures et donc deux interprétations des mêmes faits qui en deviennent symboliques. Avec en arrière-fond, la dictature au défi de la démocratie: un enjeu qui ne concerne pas seulement les Tibétains et leurs voisins chinois, une raison de plus de persévérer.

C.B.L.


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Vendredi 6 juin 2008



Les Pr
ésidents et les Marcheurs ont été libérés

TPUM [6 juin 2008]

La police  a relaché aujourd'hui les présidents des 5 ONGs tibétaines, le coordinateur de la Marche et les Marcheurs.

Il était près de 22h00 lorsque les Présidents des cinq ONGs, Tsewang Rigzin, B. Tsering, Ngawang Woebar, Chime Youngdung, et Tenzin Choeying, ainsi que l'un des coordinateur de la Marche - Lobsang Yeshi - ont été emmenés à Ganai Gangoli, où ils se virent notifiés leur accusation. Puis ils ont été conduit devant le Juge du District pour une audience.

Tôt ce matin, les 265 marcheurs détenus à Berinag ont été emmenés et déposés à Paonta Sahib, juste dans l'Etat d'Himachal Pradesh. Ils ont alors reçu un chaleureux accueil de la part de la Communauté tibétaine sur place.

de D. (Dharamsala)

 

Nous vous invitons à aller visiter ce lien : http://www.phayul.com/photogallery/flash/2008/

Cela permet de  mieux comprendre  tout le respect que nous devons  avoir pour les Tibétains et tous les encouragements que nous devons leur transmettre pour cette Marche du Retour.


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Vendredi 6 juin 2008

 

En préambule à la semaine "Ombres sur le Tibet",

vous pourrez  faire une " Montée pour le Tibet" en solidarité pour le peuple tibétain, le vendredi 25 juillet  à Briançon (parking Gaillard) et le samedi 26 juillet à partir de 14 h à Villeneuve La Salle (au pied du mur d'escalade).

Il vous suffira d'aller toucher le drapeau tibétain en haut d'une structure d'escalade. de 12 mètres...

 

Tout au long de la semaine la “Flamme pour la Liberté ", qui a été allumée lors du rassemblement du 10 mars 2008 à Marseille, brûlera  sur le site de Monétier

Ensuite elle partira vers Chamonix et la Kora autour du Mont Blanc

Cette semaine a pu  voir le jour grâce à la coordination avec l'Offiice du Tourisme de Serre Chevalier et à son aide.

Nous l'en remercions.


Programme de la semaine


Lundi 28 Juillet

Monetier Salle du Dôme

15h00    Inauguration et bénédiction des drapeaux de prières

             Accueil  des exposants

16h00

             Expos Vente (Artisanat, Livres, Photos, Raku...)

             Stands d'information

18h00

             Projection  du film "La fuite à travers l'Himalaya" de Maria Blumencron 

21h00

             Projection du film " The Forbidden Team"  de  R ; Denisen et A. Kroigaard
             suivie d'un débat

 

Puis

Chaque jour, dès Mardi 29 juillet, à partir de 10h00 à La Salle du Dôme à Monêtier

Mandala de Sables

Expositions : Photos de D. Albertin "Ambiance tibétaine"

Textes tibétains  sur céramique (Raku) par L. Castelain

Marché Tibétain : Esprit Tibétain.com

Association “Taksindu TSW France Népal”

Stands  des associations : information, vente d'artisanat , livres...

10h00 et 18h00 méditation avec Jampa Legdhen Lama autour du mandala

Tib'Bar (jus de fruits bio, thés, infusions de plantes du Tibet...)

 

NB : les réservations pour les repas tibétains se font  jusqu'au jour précédent le repas à 19h (soit lundi, mercredi et vendredi) sur place, par téléphone au 04 92 24 74 53/ 06 78  64 23 82

ou par mail : reservationbut2008@orange.fr

 

Mardi 29 Juillet

10h00

            Début du  Mandala de sables du Bouddha  Médecine par Jampa Legdhen Lama et Lama Lungrig

11h00-12h00

            Atelier mandalas

16h00-17h00

            Initiation à la Calligraphie tibétaine par Lobsang Samten
            (5€ / personne sur réservation - tel 04 92 24 74 53 / 06 78 64 23 82)

18h00 Salle du Dôme

           “Thöpaga l'enfant du Tibet” - Spectacle pour enfants

           Toute la sagesse du Tibet à travers l'histoire de ce jeune garçon à la recherche d'un monde  avec un grand
          "AIME" Conte musical inspiré de la culture tibétaine et de ses croyances. L'ambition de ce spectacle jeune
           public est de participer à la sauvegarde de la culture tibétaine et de sensibiliser les enfants occidentaux à la
           sagesse dont elle est porteuse.(Entrée libre)                 

19h00

           Repas tibétain par nos fidèles cuisiniers Tsewang et Dolma
         (12€ -sur réservation)

 21h00

          Diaporama "Sur le toit du monde" par D.Albertin  (entrée 3€)

         

Mercredi 30 Juillet

 

11h00-12h00

          Initiation à la calligraphie tibétaine par Lobsang Samten
         (5€ / personne sur réservation - voir mardi)

Chantemerle:

18h00  Place du Téléphérique (en cas d'intempéries salle de spectacle)

            Les Moines Tibétains de Séra  Je (Inde du Sud)
            Spectacle de chants sacrés et danses Rituelles lamaiques du Tibet « HARDONG 2008 »

21h00  Salle du Serre d'Aigle

        Projection du film " The Forbidden Team"  de  R ; Denisen et A. Kroigaard
        suivie d'un débat

 

Jeudi 31 Juillet

11h00-12h00

         Atelier Mandalas

16h-00-17h00

        Initiation à la calligraphie tibétaine par Lobsang Samten
        (5 € / personne sur réservation - voir mardi)

18h00

         Conférence sur le Bouddhisme par Jampa Legdhen Lama
         (Entrée 5 €)

Chantemerle Place du téléphérique

14H00   Réalisation par les moines Tibétains de Sera Je d'un madala de sables devant le  public

18H00 Dispersion du Mandala de sables autour de danses rituelles

Villeneuve Maison de la Montagne

  18h00

       "Thöpaga l'enfant du Tibet"  Spectacle pour enfants

         Toute la sagesse du Tibet à travers l'histoire de ce jeune garçon à la recherche d'un monde avec un
         grand "AIME" Conte musical inspiré de la culture tibétaine et de ses croyances. L'ambition de  ce
         spectacle jeune public est de participer à la sauvegarde de la culture tibétaine et de sensibiliser les
         enfants occidentaux à la sagesse dont elle est porteuse. (Entrée libre)

Monêtier Salle du Dôme

19h00

        Repas Tibétain par nos fidèles cuisiniers Tsewang et Dolma
       (12 € - sur réservation)

21h00     Film " L'enfant volé, le 11éme Panchen Lama" de L.Segarra
             
  ou Spectacle “A Contemporary Play : Twenty years of struggle  - 1987-2007” par le   GU CHU SUM
               (sous réserve)

 
 Vendredi 1er Août


11h00-12h00

     Initiation à la calligraphie tibétaine par Lobsang Samten
     (5 € / personne sur réservation - voir mardi)

18h00

    Conférence sur les Mandalas par Jampa Legdhen Lama
    (Entrée 5 €)

Villeneuve Théâtre de Verdure du Pontillas (en cas d'intempéries salle de spectacle)

18h00
            Les Moines Tibétains de Séra Je (Inde du Sud)
            Spectacle de chants sacrés et danses Rituelles lamaiques du Tibet « HARDONG 2008 » (entrée libre)

Monêtier  Salle du Dôme

21h00

      Projection du film "Tibet, autonomie sous haute surveillance" de France Levesque
      Suivie  d'une conférence-débat avec  Claude B. Levenson

 

Samedi 2 août

11h00-12h00

        Atelier Mandalas

16h00-17h00

        Initiation à la calligraphie tibétaine par Lobsang Samten
        (5€ / personne sur réservation - voir mardi))

 17h30

        Dispersion du mandala de sables du Bouddha Médecine

19h00

       Repas tibétain par nos fidèles cuisiniers Tsewang et Dolma
       (12 € - sur réservation)

21h00  Salle du Dôme

        Soirée Concert par les Moines de Sera Je Inde du Sud
        Spectacle de chants sacrés et danses Rituelles lamaiques du Tibet « HARDONG 2008 »
         (Entrée libre)

 

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